Écrasement d’un Q400 au Népal, erreur humaine?

Écrasement d’un Q400 au Népal, erreur humaine?

 

Selon ce que rapporte le site crash-aerien.aero, le Q400, immatriculé S2-AGU, vol BS211, qui venait d’effectuer la liaison entre l’aéroport international de Dhaka (Bangladesh) et l’aéroport international Tribhuvan de Katmandou avec 67 passagers à bord, venait de se poser, vers 8h20, heure locale, lorsque, pour des raisons encore inconnues, l’appareil est sorti de la piste à l’extrémité de celle-ci et aurait terminé sa course dans un terrain de football. Pour l’instant le bilan serait de 38 morts, 23 blessés et 10 disparus, mais il devrait changer dans les prochaines heures.

 

Le site crash-aerien.aero a aussi publié une transcription non officielle des conversations entre la tour de l’aéroport de Tribhuvan et le vol BS211. Une première lecture permet de conclure que l’équipage du vol BS211 semblait très confus quant à son autorisation d’atterrissage et sur quelle piste, 20 ou 02 ? Il semble que l’appareil se soit finalement posé en vent arrière sur la piste 02.

 

Pour le lien vers la transcription des conversations, cliquez ici,

 

5 thoughts on “Écrasement d’un Q400 au Népal, erreur humaine?

  • mars 12, 2018 at 12:35 pm
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    Lorsqu’il est opéré selon les règles, le Q400 est un appareil très très sécuritaire. Même en le pilotant dans ses limites, il est difficile à « crasher ». À première vue, la confusion dans les transmissions et le fait d’un atterrissage en vent arrière pointent clairement dans la direction de « l’erreur humaine » pour expliquer cette catastrophe.
    Il faudrait voir également ce qui pourrait être en cause dans cette autre catastrophe impliquant un Challenger 604 en Iran. Dans la dernière transmission de la pilote, où il était question d’altitude, il ne semblait pas y avoir de défaillance mécanique en signalement.

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  • mars 12, 2018 at 4:04 pm
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    FWIW, par rapport à l’ATR, le Q400 est plus approprié à utiliser en montagne / à haute altitude (au Népal par exemple), dû à sa capacité à rester plus haut si un moteur lâche (« one engine out »).

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  • mars 12, 2018 at 4:33 pm
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    Me semble que quand tu te poses en sens contraire, je peux pas croire que les contrôleurs n’ont rien vus venir?

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    • mars 13, 2018 at 3:05 pm
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      C’est la procédure normale, c’est ce que prévoit la règlementation de l’AOCI que le fabricant assiste les enquêteurs lors d’un accident tout comme le BST canadien devrait y déléguer un enquêteur lui aussi car le Canada est le pays d’origine de l’avion. Pratt & whitney Canada pourrait décider d’y envoyer un enquêteur elle aussi, par contre comme les moteurs ne semblent pas en cause dans cette accident il est peu probable qu’elle le fasse.

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