Le Syndicat des Machinistes rencontre l’AIAC et Jean Charest

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L’avenir de l’industrie aérospatiale au Canada est entre les mains d’Ottawa

 

Montréal, 21 février 2019– Dans le cadre des efforts déployés par l’AIMTA pour sensibiliser le public à l’état de l’industrie aérospatiale au Canada et à l’urgence requise pour maintenir la compétitivité mondiale du Canada, les représentants de l’AIMTA ont rencontré le Président et chef de la direction de l’Association des industries d’aérospatiale du Canada (AIAC), Jim Quick ainsi que l’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest. Ces derniers ont pu discuter pendant plus d’une heure de leur préoccupation et de leur vision de l’aérospatiale, avec des représentants du Syndicat des Machinistes.

Rencontrer l’AIAC nous a confirmé que nous ne sommes pas les seuls à penser qu’une stratégie aérospatiale nationale est nécessaire. Les deux questions majeures que nous avons soulevées dans notre rapport, «potentiel cloué au sol», soit, la rareté de la main-d’œuvre qualifiée et l’absence d’une stratégie nationale cohérente pour l’aérospatiale font écho chez l’AIAC.  Le coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes, David Chartrand, a exprimé son enthousiasme quant à la possibilité d’efforts coordonnés pour régler les problèmes auxquels l’industrie est confrontée, lorsque l’AIAC aura publié officiellement son rapport, « Vision 2025 ». « Nous avons pu réaliser que nous étions sur la même longueur d’onde sur bien des points et tout indique que nous allons collaborer avec l’AIAC sur plusieurs enjeux. D’ailleurs, nos deux organisations espèrent que l’aérospatiale fera partie des sujets de discussion de la prochaine campagne fédérale».

Après la publication du rapport «potentiel cloué au sol» et la rencontre de l’AIAC, la prochaine étape de la campagne du Syndicat des Machinistes, pour attirer l’attention du gouvernement sur l’industrie aérospatiale, se déplacera sur la Colline Parlementaire à Ottawa. En effet, les 25 et 26 février prochain, une délégation de plus de 70 représentants des Machinistes rencontreront des députés et des sénateurs afin de les sensibiliser sur le contenu de leur rapport. « Notre démarche est nécessaire pour assurer la protection des emplois et des conditions de travail des travailleurs et travailleuses de l’industrie », conclut le coordonnateur québécois.
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