Falcon, la baisse de commandes expliquée

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La semaine dernière, Dassault a publié une mise à jour de son carnet de commandes. En France, plusieurs se sont inquiétés de la baisse des commandes des avions d’affaires Falcon. Avec mes comparses, j’aborde le sujet lors cet épisode de l’AéroPod. 

Avancez à la trentième minute pour arriver directement sur ce sujet et cliquez ici pour voir l’historique des livraisons de Falcon. 

En plus du Falcon, les autres sujets de cette semaine sont : 2 Global eye pour Saab, le look des avions innovants, Korean Air achète Asiana, l’E2 et le Brésil , un autre contrat pour CAE, Ryanair fâché contre pour Royaume Uni pour sa dissémination du vaccin, les nouveaux tarifs américains entrent en vigueur, Dassault a livré 34 Falcon en 2020, Force aérienne grecque + ELBIT, GE remporte un nouveau contrat pour des T408, Qatar Airways premier opérateur au monde de l’Airbus A350, Premier E195 pour Breeze Airways, onze 767 pour Amazon Air, feu vert aux aides publiques pour TUI et Braathens, Lufthansa sécurise des financements avec huit appareils, AEI place un nouveau 737-800SF chez Aviation Holdings III, WestJet prête à une reprise des vols de son Boeing 737 MAX en janvier.

Vous pouvez télécharger le podcast de cet épisode en cliquant ici. Également, n’oubliez pas de vous abonnez à notre chaîne Youtube.

Ailes du Québec se joint à Mentoraero pour produire des podcast sur l’actualité aéronautique.

André Allard des Ailes du Québec , Gregory Blanc de Mentoraero ainsi qu’Olivier Lacombe sont les commentateurs. C’est Claudia Ouellet qui anime et discipline les trois avgeek.

La formule de l’AéroPod se rapproche de celle du blogue alors que nous discutons de sujets d’intérêt. Si vous avez des commentaires ou des corrections à apporter, nous vous invitons à le faire.

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3 avis sur “Falcon, la baisse de commandes expliquée

  • janvier 12, 2021 à 8:13 pm
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    Bonjour

    En complément

    Dassault a toujours marché sur deux jambes. La jambe civile et la jambe militaire.
    Sans compter leur partie software (Dassault système), satellites, électronique de défense (Thalès).
    Leur activité avions d affaire est en train de devenir une activité de plus en plus marginale suite au récent succès du rafale a l’ export (60% du chiffre d affaire en 2019), et suite au lancement du projet SCAF qui devrait les occuper jusqu’en 2035.

    Pour le rafale la commande Grecque sera de 6 avions neufs, le reste sera d occasion. Signature le 20. Donc c’ est pas encore fait.
    Ils attendent des commande en 2021 de 36 + 54 pour l’ Inde (126 avions au total assemblés en Inde), 60 pour les Emirats, une option de 12 pour l’ Egypte (mis en pose en attendant une solution 100% itar free), des ventes hypothétique en Indonésie, Irak, Suisse, Finlande (improbable), Croatie et des options pour le Qatar.

    Bonne journée.

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    • janvier 12, 2021 à 8:35 pm
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      Disons que l’on ne s’en fait pas trop pour le futur de Dassault, c’est une entreprise solide qui sait où elle s’en va. On ne peu pas en dire autan d’Embraer

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  • janvier 12, 2021 à 8:59 pm
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    Le succès du rafale n’ était pas gagné. C’ est même très tardif. Un échec aurait signifié la fin des ambitions françaises dans le domaine.

    Pour le scaf, c’ est une consécration pour Dassault. Se voir confier la maîtrise de oeuvre du futur chasseur par la France et surtout par l’Allemagne avec airbus en sous traitant…

    Mais c’ est un succès fragile. Ils devront renouveller la confiance du parlement allemand tous les ans, et ils vont avoir la concurrence du projet anglo italien (le Tempest).

    Donc, c’ est pas gagné…

    Répondre

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