Mot de l’éditeur

Décembre 2017

Le dernier mois de 2017 débute avec la décision de l’Office des Transports sur les longs délais au sol d’Air Transat le 31 juillet; il est à souhaiter que l’entreprise ait tiré les leçons qui s’imposent et que ce soit la dernière fois qu’on en parle. Par contre Air Transat devrait faire encore les manchettes en décembre puisque c’est le 14 que ses résultats pour l’année financière 2017 seront dévoilés. Son dernier plan stratégique de trois ans vient de prendre fin et nous devrions connaître les grandes lignes du prochain lors de cette journée. Le président de Transat A.T.,M. Jean-Marc Eustache, a clairement identifié l’actuelle chef de l’exploitation des divisions Voyage Transat et Air Transat afin de le succéder à la présidence; il faudra voir la place qui lui sera réservée lors de cet événement officiel.

C’est aussi le 14 décembre que Bombardier tiendra sa journée de présentation pour les investisseurs à New York. Ce n’est pas la présentation en tant que telle qui risque de retenir l’attention, mais plutôt la période de questions qui suivra puisque beaucoup de changements sont survenus chez Bombardier depuis la dernière présentation, il y a un an. Dans le dossier qui oppose Bombardier à Boeing devant la commission américaine du commerce international, l’on devrait savoir le 19 décembre si des préjudices ont été causés à Boeing. Si la même logique est appliquée que lors de la détermination des droits compensatoires de 300%, la commission conclura peut-être que Bombardier a poussé Boeing à la faillite, rien de moins.

Un mois de décembre bien occupé nous attend.

Novembre 2017

Le mois de novembre va débuter avec la publication des résultats financiers du troisième trimestre chez Bombardier. Lors de la conférence téléphonique, le Président et chef de la direction Alain Bellemare devrait avoir à répondre aux questions des analystes sur le futur de la division des avions commerciaux.

Si l’avenir du Q400 nous apparaît être de plus en plus certain, celui du CRJ soulève encore beaucoup d’interrogations pour lesqu’elles nous cherchons activement des réponses. Une seule certitude pour le CRJ : il faut des commandes et cela est urgent.

Les résultats des compagnies aériennes publiés ces derniers temps nous laissent entrevoir un automne somme toute positif pour ce secteur.

Dans les mois à venir, la pénurie de main d’œuvre dans le secteur aérospatial risque fort de faire les manchettes de plus en plus souvent.

 


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