Visite du Lockheed L10A d’Air Canada

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J’ai eu le privilège d’approcher le Lockheed L10A d’Air Canada afin de prendre quelques photographies de l’extérieur et de l’intérieur aussi. Le confort des sièges et l’espace disponible pour les jambes des avions de cette époque sont nettement supérieurs à ceux des avions d’aujourd’hui.

 

Ce sont des bénévoles retraités d’Air Canada pour la plupart, qui font l’entretien et qui polissent l’appareil afin de la garder en état de navigabilité et de brillance. Les pilotes qui le volent sont des bénévoles eux aussi. Hélas! l’avion quite Montréal vendredi matin.

Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Poste de pilotage Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines
Poste de pilotage Lockheed L10A immatriculé CF-TCC de Trans Canada Airlines

 

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7 thoughts on “Visite du Lockheed L10A d’Air Canada

  • septembre 21, 2017 at 6:35 pm
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    Merveilleux, un appareil de ma génération que j’ai utilisé une fois pour essais en 1960. Pour répondre à monsieur Martineau je crois que c’est aux alentours de 50. 000 US. En 53-54 un Beech 18 coûtais neuf du manufacturier 100.000.00$ Cnd.

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    • septembre 21, 2017 at 7:13 pm
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      G.Allard merci pour l’info….impossible de faire des comparaisons avec les prix des avions d’aujourd’hui.

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  • septembre 21, 2017 at 8:39 pm
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    Monsieur Martineau, un bon mécanicien en 1936-39, 25.00$ par semaine de 6 jours – 60 heures, bon salaire considérant que nous sommes vers la fin des années de la grande dépression. En 1953-54 je dirais qu’un bon salaire pour une semaine de 44/45 heures aux alentours de 60.00/70.00$, à partir de ça vous pouvez vous faire une petite comparaison avec les prix des avions du temps. Oublions les années 40-45 ou il y a le contrôle des prix en temps de guerre. 39/45 Je crois qu’un Spitfire (avions de chasse construit au Canada) coûtais 50.000.00 Cnd. selon les écrits du temps et la propagande pour les achats des bons de la Victoire. Oh boy vous me faîtes déterrer des souvenirs. Pour terminer, si vous étiez commis à la banque
    fin des années 40’s début 50 c’est 15.00$ par semaine et vous deviez payer votre pension ou vous demeuriez. Les gens étaient heureux malgré tout même s’il ne disposais pas de tout le confort d’aujourd’hui.

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  • septembre 21, 2017 at 8:55 pm
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    Lockheed a aussi fabriqué le L12A, le 14 et le 18, le 18 étant le Hudson du prêt-bail américain à la Grande-Bretagne au début de la II guerre,
    durant cette période Douglas construit le DC-2 et le DC-3, Boeing c’est avec le B-19 et autres. 1936-45 fût aussi une grande période pour l’aviation, malgré les horreurs des hostilités.

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    • septembre 22, 2017 at 10:22 am
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      On voit que les salaires pour certain métier était très supérieur a la moyenne des gains d’une personne non former. Pas de salaire minimum dans ces années là.

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  • septembre 22, 2017 at 10:21 am
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    Correction de mon message précédent, nous devrions lire: Boeing a son 240 plus le B-17 en chantiers

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