Bombardier présente ses résultats du deuxième trimestre de 2019 et révise ses prévisions pour 2019

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  • Revenus consolidés de 4,3 G$ représentant une croissance interne(1) de 9 % attribuable essentiellement à la hausse du nombre de livraisons d’avions et des services après-vente
  • RAIIA ajusté(2) et RAII ajusté(2) respectivement de 312 M$ et 206 M$; RAII présenté de 371 M $ s’expliquant largement par le gain réalisé à la vente du programme Q Series
  • Utilisation de flux de trésorerie disponibles(2) de 429 M$ au cours du trimestre et de 1,5 G$ depuis le début de l’exercice, conformément aux objectifs pour le premier semestre de 2019, afin de soutenir l’accélération de la cadence de production d’avions Global 7500 et la progression des projets en redressement de Transport
  • Mise à jour des prévisions(3) pour l’exercice afin de tenir compte du nouveau secteur d’activité Aviation, largement conformes aux prévisions précédentes pour les secteurs aéronautiques
  • Annonce de 250 M$ à 300 M$ de coûts et investissements additionnels en 2019 pour soutenir les projets en redressement et en voie d’achèvement ainsi que s’assurer que la transformation de Transport continue à se dérouler comme prévu
  • RAII ajusté consolidé maintenant prévu de 700 M$ à 800 M$, reflétant la réduction de la marge RAII ajustée(2) de Transport à ~ 5,0 % pour 2019
  • Utilisation de flux de trésorerie disponibles consolidés maintenant prévue d’environ 500 M$, reflétant les investissements et coûts additionnels ainsi que le calendrier de livraisons des projets de Transport

 

Tous les montants de ce communiqué de presse sont exprimés en dollars américains, à moins d’indication contraire. Les montants des tableaux sont en millions, sauf les montants par action, à moins d’indication contraire.

 

MONTRÉAL, 01 août 2019 (GLOBE NEWSWIRE) — Bombardier (TSX: BBD.B) a publié aujourd’hui ses résultats du deuxième trimestre de 2019 et fourni des prévisions mises à jour pour refléter la consolidation des actifs aéronautiques de l’entreprise en un seul secteur isolable, Bombardier Aviation, ainsi que les coûts et investissements additionnels nécessaires pour terminer les projets en voie d’achèvement et en redressement ainsi que la transformation de Bombardier Transport d’ici la fin de 2020.

 

La croissance interne des revenus au deuxième trimestre a été solide, de 9 % sur ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent. Cette croissance est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de livraisons d’avions, à une solide performance des activités d’après-vente alimentée par les investissements antérieurs visant à accroître le réseau et les capacités de service de Avions d’affaires ainsi qu’aux progrès réalisés dans l’ensemble du portefeuille ferroviaire. Au deuxième trimestre, Bombardier a aussi conclu la vente du programme Q Series et annoncé la vente du programme CRJ à Mitsubishi Heavy Industries. Enfin, le trimestre a été marqué par le premier anniversaire du partenariat de Bombardier avec Airbus, lequel partenariat a ajouté près de 300 nouvelles commandes et nouveaux engagements au carnet de commandes pendant l’année.

 

« Nous sommes très heureux de notre élan soutenu en aéronautique où notre transformation progresse plus vite que prévu, a dit Alain Bellemare, président et chef de la direction, Bombardier Inc. Nous avons réglé avec succès la question de nos programmes d’avions commerciaux sous-performants. Désormais, tous nos efforts ciblent l’aviation d’affaires. L’accélération de la cadence de production de notre programme connaissant la plus forte croissance, le Global 7500, se poursuit comme prévu, tout comme notre stratégie de croissance de nos activités après-vente et les améliorations que nous apportons à notre portefeuille de produits. »

 

En 2019, Bombardier effectuera des investissements additionnels et encourra des coûts supplémentaires chez Transport, le tout totalisant entre 250 millions $ et 300 millions $, pour à la fois terminer les projets en voie d’achèvement et respecter le calendrier de livraison d’autres projets. Ces investissements comprennent l’augmentation des capacités d’ingénierie et de production.

 

« Chez Transport, nous avons fortement progressé et restons en bonne voie de terminer la transformation d’ici 2020, a poursuivi M. Bellemare. Alors que nous réglons nos projets en redressement, achevons le remaniement de Transport pour tirer parti de notre envergure mondiale et accélérons les cadences de production pour réaliser notre solide carnet de commandes, nous faisons les investissements nécessaires pour nous assurer d’avoir les bonnes ressources et la bonne capacité pour générer des résultats financiers plus solides de façon durable au cours des prochaines années. »

 

Résultats du deuxième trimestre de 2019

Les revenus de Bombardier ont été de 4,3 milliards $ pour le trimestre. Le RAIIA ajusté et le RAII ajusté respectivement de 312 millions $ et de 206 millions $ pour le trimestre ont découlé surtout d’une marge RAII ajustée de 7,0 % chez Avions d’affaires, tandis que Transport a dégagé une marge RAII ajustée de 5,1 %. La diminution de la marge de Transport reflète la pression exercée par des coûts plus élevés que prévu surtout pour ses projets en redressement d’envergure et complexes. Le RAII présenté de 371 millions $ s’explique en grande partie par le gain de 219 millions $ réalisé sur la vente du programme Q Series.

 

L’utilisation de flux de trésorerie disponibles a été de 429 millions $ pour le trimestre et de 1,5 milliard $ depuis le début de l’exercice, conformément aux attentes de l’entreprise pour le premier semestre de 2019. La performance sur le plan des flux de trésorerie disponibles a été solide dans l’ensemble des secteurs d’activité aéronautiques, contrebalançant une moins bonne performance chez Transport. Bombardier a aussi maintenu une saine position de liquidités, terminant le trimestre avec 3 milliards $ d’encaisse.

 

Mise à jour des prévisions(3)

À compter du troisième trimestre de 2019, les trois secteurs d’activité aéronautiques de Bombardier seront regroupés en un seul secteur d’activité, nommément Bombardier Aviation. Par suite de ce changement et afin de refléter les coûts et investissements additionnels ainsi que le calendrier de livraisons chez Transport, l’entreprise met à jour ses prévisions pour 2019 comme suit :

Prévision précédente (4) Prévision mise à jour
pour 2019(3)
Revenus Avions d’affaires ~ 6,25 milliards $ } Aviation(5)
~ 8,0 milliards $
Avions commerciaux ~ 1,15 milliard $
Aérostructures et
Services d’ingénierie
2,25-2,50 milliards $
Transport ~ 8,75 milliards $   ~ 8,75 milliards $
Sur base consolidée ~ 17,0 milliards $(6)   16,5-17,0 milliards $
RAII ajusté et
marge RAII ajustée
Avions d’affaires ~ 7,5 % } Aviation(5)
~ 7,0 %
Avions commerciaux ~ (125 millions $)(7)
Aérostructures et
Services d’ingénierie
~ 7,5 %
Transport ~ 8,0 %   ~ 5,0 %
Sur base consolidée 1,00-1,15 milliard $(6)   700-800 millions $
RAIIA ajusté Sur base consolidée 1,50-1,65 milliard $(6)   1,20-1,30 milliard $
Flux de trésorerie disponibles Sur base consolidée Neutres +/- 250 millions $   ~ (500 millions $)
Livraisons d’avions
(en unités)
Avions d’affaires 150-155 } Aviation(5)
175-180
Avions commerciaux ~ 30 CRJ et Q400

PRINCIPAUX RÉSULTATS

RÉSULTATS DU TRIMESTRE
Trimestres clos les 30 juin 2019 (8) 2018 Écart
Revenus 4 314 $ 4 262 $ 1 %
RAII 371 $ 191 $ 94 %
Marge RAII 8,6 % 4,5 % 410 pdb
RAII ajusté 206 $ 271 $ (24 )  %
Marge RAII ajustée 4,8 % 6,4 % (160 )  pdb
RAIIA ajusté 312 $ 336 $ (7 )  %
Marge RAIIA ajustée(2) 7,2 % 7,9 % (70 )  pdb
Résultat net (36 )   $ 70 $ ins
RPA dilué (en dollars) (0,04 )  $ 0,02 $ (0,06 )  $
Résultat net ajusté(2) (47 )   $ 87 $ ins
RPA ajusté (en dollars)(2) (0,04 )   $ 0,03 $ (0,07 )  $
Additions nettes aux (cessions nettes d’) immobilisations  corporelles et incorporelles 140 $ (312 )   $ ins
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (289 )   $ (80 )  $ (261 )  %
Flux de trésorerie disponibles (utilisation) (429 )   $ 232 $ ins
Aux 30 juin 2019 31 décembre 2018 Écart
Sources de financement disponibles à court terme(9) 3 646 $ 4 373 $ (17 )  %
Carnet de commandes (en milliards de dollars) 51,6 $ 53,1 $ (3 )  %
RÉSULTATS DU SEMESTRE 
Semestres clos les 30 juin 2019 2018 Écart
Revenus 7 830 $ 8 290 $ (6 )  %
RAII 1 055 $ 392 $ 169 %
Marge RAII 13,5 % 4,7 % 880 pdb
RAII ajusté 377 $ 472 $ (20 )  %
Marge RAII ajustée 4,8 % 5,7 % (90 ) pdb
RAIIA ajusté 578 $ 601 $ (4 ) %
Marge RAIIA ajustée 7,4 % 7,2 % 20 pdb
Résultat net 203 $ 114 $ ins
RPA dilué (en dollars) 0,04 $ 0,04 $ $
Résultat net ajusté (169 )  $ 122 $ (239 ) %
RPA ajusté (en dollars) (0,12 )  $ 0,04 $ (0,16 ) $
Additions nettes aux (produits nets des) immobilisations corporelles et incorporelles 277 $ (62 )  $ ins
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (1 196 )   $ (551 )  $ (117 ) %
Flux de trésorerie disponibles (utilisation) (1 473 )  $ (489 )  $ (201 ) %

RÉSULTATS ET FAITS SAILLANTS SECTORIELS

Avions d’affaires

Résultats du trimestre
Trimestres clos les 30 juin 2019 2018 Écart
Revenus 1 382 $ 1 307 $ 6 %
Livraisons d’avions (en unités) 35 34 1
RAII 84 $ 108 $ (22 )  %
Marge RAII 6,1 % 8,3 % (220 )  pdb
RAII ajusté 97 $ 111 $ (13 )  %
Marge RAII ajustée 7,0 % 8,5 % (150 )  pdb
RAIIA ajusté 146 $ 142 $ 3 %
Marge RAIIA ajustée 10,6 % 10,9 % (30 )  pdb
Additions nettes aux immobilisations corporelles et incorporelles 97 $ 232 $ (58 )  %
Aux 30 juin 2019 31 décembre 2018
Carnet de commandes (en milliards de dollars) 15,3 $ 14,3 $ 7 %
  • Les revenus ont augmenté de 6 % sur ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent, pour s’établir à 1,4 milliard $, et 35 avions ont été livrés, dont 2 avions Global 7500.
  • Les revenus tirés des services après-vente ont affiché une croissance de 3,6 % sur douze mois, ou 11 % depuis le début de l’exercice, découlant de la cession des services de formation relatifs aux avions intervenue plus tôt cette année. En appui à la stratégie axée sur la croissance des activités de services après-vente, l’ouverture d’une nouvelle escale de maintenance en ligne à Dubaï a été annoncée au cours du trimestre afin d’améliorer les capacités de service au Moyen-Orient.
  • Le carnet de commandes a augmenté de 0,4 milliard $ pour le trimestre et de 1,0 milliard $ depuis le début de l’exercice pour atteindre 15,3 milliards $, le plus important de l’industrie, ce qui reflète le vif intérêt du marché dans toutes les régions.
  • Le RAIIA ajusté, à 146 millions $ pour le trimestre, est demeuré stable par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent malgré l’accélération de la cadence de production des avions Global 7500. La marge RAII ajustée de 7,0 % pour le trimestre a été inférieure à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent, surtout en raison de la hausse de l’amortissement liée aux livraisons d’avions Global 7500. La marge RAII s’est établie à 6,1 % pour le trimestre.
  • Alors que l’accélération de la cadence de production des avions Global 7500 progresse comme prévu et que les unités dont la livraison est prévue en 2019 sont maintenant aux étapes de la finition, l’avion continue d’offrir une performance sur courte piste inégalée avec la réalisation du tout premier vol sans escale de l’aéroport de Londres-City à Los Angeles.
  • Après le trimestre, Bombardier a dévoilé l’avion Learjet 75 Liberty. Par ses caractéristiques économiques améliorées, son prix affiché de 9,9 millions $ et ses coûts d’exploitation comparables à ceux de ses concurrents, le nouveau représentant de cette marque emblématique est un bond en avant pour les exploitants de biréacteurs légers, tout en offrant de meilleures performances.

 

Avions commerciaux

Résultats du trimestre
Trimestres clos les 30 juin 2019 2018 Écart
Revenus(10) 516 $ 616 $ (16 ) %
Livraisons d’avions (en unités)(11) 17 10 7
Commandes nettes (en unités) 1 45 (44 )
Ratio de nouvelles commandes sur livraisons(12) 0,1 4,5 (4,4 )
RAII(13) 226 $ (668 )   $ 134 %
Marge RAII(13) 43,8 % (108,4 )  % ins
RAII ajusté(13) 12 $ (66 )   $ 118 %
Marge RAII ajustée(13) 2,3 % (10,7 )  % 1 300 pdb
RAIIA ajusté(13) 17 $ (61 )   $ 128 %
Marge RAIIA ajustée(13) 3,3 % (9,9 )  % 1 320 pdb
Additions nettes aux (cessions nettes d’) immobilisations  corporelles et incorporelles (2 )  $ 30 $ ins
Aux 30 juin 2019 31 décembre 2018
Carnet de commandes (en unités)(14) 41   97 (56 )
  • Le 31 mai 2019, la Société a conclu la vente précédemment annoncée des actifs du programme d’avions Q Series, y compris les activités et les actifs de services après-vente, à De Havilland Aircraft of Canada Limited (anciennement Longview Aircraft Company of Canada Limited), filiale en propriété exclusive de Longview Aviation Capital Corp., pour un produit brut totalisant 298 millions $.
  • Au cours du trimestre, la Société a conclu une entente définitive avec Mitsubishi Heavy Industries, Ltd (MHI) visant la vente de son programme de biréacteurs régionaux, pour une contrepartie en trésorerie de 550 millions $ à verser à la Société à la clôture. MHI assumera des passifs liés à des garanties de crédit et de valeur résiduelle ainsi qu’à des incitatifs à la location s’élevant approximativement à 200 millions $. Bombardier conservera le site de production d’avions CRJ à Mirabel, au Québec. Bombardier continuera à fournir des composants et des pièces de rechange et assemblera les avions CRJ du carnet de commandes actuel pour le compte de MHI. La production des avions CRJ devrait s’achever au cours du second semestre de 2020. La transaction devrait être conclue au cours du premier semestre de 2020 et reste assujettie à l’approbation des autorités réglementaires et aux conditions de clôture habituelles.
  • Les revenus se sont établis à 516 millions $ au cours du trimestre, en raison d’une augmentation du nombre de livraisons, y compris 6 livraisons d’avions Q400 avant la fin de la vente du programme d’avions Q Series et 11 livraisons d’avions CRJ. La baisse des revenus par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent est attribuable aux livraisons d’avions C Series effectuées au cours du premier semestre de 2018.
  • Le RAII ajusté de 12 millions $ comprend un apport de 21 millions $ provenant des programmes d’avions commerciaux, contrebalancé par la quote-part de Bombardier de la perte nette de 9 millions $ dans SCAC. Le RAII de 226 millions $ pour le trimestre découle en grande partie du gain de 219 millions $ réalisé lors de la vente du programme d’avions Q Series à Longview.

Aérostructures et Services d’ingénierie

Résultats du trimestre
Trimestres clos les 30 juin 2019 2018 Écart
Revenus 565 $ 455 $ 24 %
RAII 25 $ 65 $ (62 )  %
Marge RAII 4,4 % 14,3 % (990 )  pdb
RAII ajusté 37 $ 57 $ (35 ) %
Marge RAII ajustée 6,5 % 12,5 % (600 )  pdb
RAIIA ajusté 50 $ 69 $ (28 )  %
Marge RAIIA ajustée 8,8 % 15,2 % (640 )  pdb
Additions nettes aux (cessions nettes d’) immobilisations corporelles et incorporelles 4 $ (1 )  $ ins
  • Les revenus d’Aérostructures et Services d’ingénierie ont augmenté de 24 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent pour s’établir à 565 millions $, en raison de l’accélération de la cadence de production des programmes des avions Global 7500 et A220.
  • La marge RAII ajustée de 6,5 % pour le trimestre reflète l’accélération soutenue de la cadence de production des avions Global 7500 et A220. La marge RAII s’est établie à 4,4 % pour le trimestre.
  • La Société poursuit la cession de ses activités d’aérostructures de Belfast et du Maroc, recentrant ses activités liées aux aérostructures sur les capacités stratégiques de Montréal et du Mexique et sur les activités liées à l’aile de l’avion Global 7500 récemment acquises au Texas.

Transport

Résultats du trimestre
Trimestres clos les 30 juin 2019 2018 Écart
Revenus 2 194 $ 2 259 $ (3 )  %
Nouvelles commandes (en milliards de dollars) 2,0 $ 2,4 $ (17 )  %
Ratio de nouvelles commandes sur revenus 0,9 1,1 (0,2 )
RAII(15) 87 $ 163 $ (47 )  %
Marge RAII(15) 4,0 % 7,2 % (320 )   pdb
RAII ajusté(15) 111 $ 207 $ (46 )  %
Marge RAII ajustée(15) 5,1 % 9,2 % (410 )  pdb
RAIIA ajusté(15) 146 $ 232 $ (37 )  %
Marge RAIIA ajustée(15) 6,7 % 10,3 % (360 )  pdb
Additions nettes aux immobilisations corporelles et incorporelles 36 $ 46 $ (22 )   %
Aux 30 juin 2019 31 décembre 2018
Carnet de commandes (en milliards de dollars) 33,6 $ 34,5 $ (3 )  %
  • Les revenus du trimestre ont totalisé 2,2 milliards $, livrant une croissance de 2 % sur ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent, compte non tenu de l’incidence défavorable des taux de change. Depuis le début de l’exercice, les revenus sont conformes au calendrier de production révisé annoncé plus tôt dans l’exercice et aux prévisions pour l’exercice complet de 8,75 milliards $(3).
  • La marge RAII ajustée de 5,1 % au deuxième trimestre était inférieure aux prévisions en raison de pressions additionnelles sur les coûts liés à des projets d’envergure en voie d’achèvement, surtout au R.-U., en Allemagne et en Suisse. La marge RAII pour le trimestre a été de 4,0 %.
  • La prévision de la marge RAII ajustée pour l’exercice se situe à environ 5 %, surtout dans la mesure où la Société effectue des investissements additionnels et engage des coûts supplémentaires, totalisant de 250 millions $ à 300 millions $, afin d’achever les projets en redressement et de respecter le calendrier de livraisons d’autres projets. Ces investissements comprennent l’augmentation des capacités d’ingénierie et de production.(3)
  • Le carnet de commandes de Transport de 33,6 milliards $ reflète un ratio de nouvelles commandes sur revenus de 0,9 au cours du trimestre. Les perspectives positives de l’industrie du rail restent inchangées.

À propos de Bombardier
Avec plus de 68 000 employés, Bombardier est un leader mondial de l’industrie du transport, créant des avions et des trains novateurs qui changent la donne sur leur marché. Nos produits et nos services offrent des expériences de transport de calibre international qui établissent de nouvelles normes en matière de confort des passagers, d’efficacité énergétique, de fiabilité et de sécurité.

Avec son siège social situé à Montréal, au Canada, Bombardier possède des installations de production et d’ingénierie dans 28 pays ainsi qu’un vaste portefeuille de produits et services pour les marchés de l’aviation d’affaires, de l’aviation commerciale et du transport sur rail. Les actions de Bombardier se négocient à la Bourse de Toronto (BBD). Pour l’exercice clos le 31 décembre 2018, nos revenus ont été de 16,2 milliards $ US. Bombardier fait partie des 100 entreprises les plus durables au monde de l’indice Global 100 de 2019. Vous trouverez nouvelles et information à l’adresse bombardier.com ou en nous suivant sur Twitter : @Bombardier.

Bombardier, CRJ, Global 7500 et Learjet 75 Liberty sont des marques de commerce de Bombardier Inc. ou de ses filiales.

Pour information

Simon Letendre Patrick Ghoche
Gestionnaire, Relations avec les médias et affaires publiques Vice-président,
Bombardier Inc. Relations avec les investisseurs
+514 861 9481 Bombardier Inc.
+514 861 5727

Le rapport de gestion et les états financiers intérimaires consolidés sont disponibles à l’adresse ri.bombardier.com.

ins : information non significative
pdb : point de base
(1) Compte non tenu des cessions et des taux change.
(2) Mesures financières non conformes aux PCGR. Voir la mise en garde relative aux mesures non conformes aux PCGR ci-dessous.
(3) Se reporter à la mise en garde liée aux énoncés prospectifs à la fin de ce communiqué de presse ainsi qu’à la rubrique Énoncés prospectifs de la section Sommaire et la rubrique Prévisions et énoncés prospectifs de chaque secteur isolable du Rapport financier 2018 de la Société pour des détails sur les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs.
(4) Se reporter au Rapport financier 2018 de la Société, à son Rapport du premier trimestre pour la période close le 31 mars 2019 et à la rubrique Information sectorielle du rapport de gestion de la Société pour la période close le 30 juin 2019 pour plus de détails.
(5) Se reporter à la rubrique Information sectorielle du rapport de gestion de la Société pour le trimestre clos le 30 juin pour plus de détails. Les hypothèses sur lesquelles reposaient les prévisions des secteurs d’activité aéronautiques continuent de s’appliquer à Aviation.
(6) La prévision précédente de revenus consolidés pour 2019 incluait des éliminations d’un montant total se situant entre 1,40 milliard $ et 1,65 milliard $ liées aux ventes intersectorielles de Aérostructures et Services d’ingénierie à Avions d’affaires et Avions commerciaux. Ce montant a été inclus dans la nouvelle prévision pour Aviation. La prévision précédente du RAII ajusté et du RAIIA ajusté pour 2019 incluait des éliminations d’un montant total se situant environ entre 20 millions $ et 40 millions $ liées aux ventes intersectorielles de Aérostructures et Services d’ingénierie à Avions d’affaires et Avions commerciaux. Ce montant a aussi été inclus dans la nouvelle prévision pour Aviation.
(7) La prévision précédente du RAII ajusté de Avions commerciaux pour 2019 incluait des pertes estimées à environ 100 millions $ liées à la quote-part de la Société du résultat de SCAC. En vertu de la nouvelle structure, la participation de la Société dans SCAC sera traitée comme un investissement détenu par la Société et donc la quote-part de la Société du résultat sera exclue de la nouvelle prévision pour Aviation.
(8) Se reporter à la Note 2 – Modifications de politiques comptables des états financiers consolidés intermédiaires de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019 pour plus de détails sur l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location. Selon l’approche rétrospective modifiée adoptée par la Société, les chiffres de 2018 n’ont pas été retraités.
(9) Définies comme Trésorerie et équivalents de trésorerie plus le montant disponible en vertu des facilités de crédit renouvelables.
(10) Compte tenu des revenus de SCAC pour le trimestre clos le 30 juin 2018.
(11) À l’exclusion de huit livraisons d’avions CS300 au cours du trimestre correspondant de 2018.
(12) Ratio de nouvelles commandes reçues sur le nombre de livraisons d’avions, en unités, excluant les commandes et les livraisons d’avions C Series au cours du trimestre correspondant de 2018.
(13) Compte tenu de la quote-part de la perte nette de SCAC pour le trimestre clos le 30 juin 2019, totalisant 9 millions $.
(14) À l’exclusion de commandes fermes visant 115 avions CS100 et 250 avions CS300 au cours du trimestre correspondant de 2018. Après la clôture du partenariat C Series, Airbus a renommé les avions CS100 et CS300 respectivement A220-100 et A220-300.
(15) Compte tenu de la quote-part des résultats provenant de participations dans des coentreprises et des entreprises associées totalisant 32 millions $ pour le trimestre clos le 30 juin 2019 (32 millions $ pour le trimestre clos le 30 juin 2018).

MISE EN GARDE RELATIVE AUX MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX PCGR

Ce communiqué de presse repose sur les résultats établis selon les IFRS et sur les mesures financières non conformes aux PCGR suivantes :

Mesures financières non conformes aux PCGR
RAII ajusté RAII excluant les éléments spéciaux. Les éléments spéciaux sont ceux qui ne reflètent pas le rendement de base de la Société ou dont la présentation distincte permet aux utilisateurs de mieux comprendre les résultats financiers consolidés de la Société pour la période. Ces éléments comprennent notamment l’incidence des charges de restructuration ainsi que des charges de dépréciation importantes et la reprise de celles-ci.
RAIIA ajusté RAII ajusté, amortissement et charges de dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles.
Résultat net ajusté Résultat net, compte non tenu des éléments spéciaux, de la charge de désactualisation des obligations nette au titre des avantages de retraite, de certains gains et pertes nets découlant des modifications de l’évaluation des provisions et des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du résultat net et de l’incidence fiscale connexe de ces éléments.
RPA ajusté RPA calculé d’après le résultat net ajusté attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de Bombardier Inc. au moyen de la méthode du rachat d’actions en tenant compte de l’exercice de tous les facteurs de dilution.
Flux de trésorerie disponibles (utilisation) Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles, déduction faite des additions nettes aux immobilisations corporelles et incorporelles.

Les mesures financières non conformes aux PCGR sont tirées principalement des états financiers consolidés, mais n’ont pas un sens normalisé prescrit par les IFRS. L’exclusion de certains éléments des mesures de rendement non conformes aux PCGR ne signifie pas que ces éléments sont nécessairement ponctuels. D’autres entités de l’industrie de la Société peuvent définir les mesures susmentionnées de manière différente. Dans ce cas, il peut être difficile de comparer le rendement de ces entités au rendement de la Société selon des mesures non conformes aux PCGR ayant une appellation similaire.

Avant le premier trimestre de l’exercice 2019, la Société présentait le RAII avant éléments spéciaux et le RAIIA avant éléments spéciaux comme étant des mesures non conformes aux PCGR. Depuis le premier trimestre de l’exercice 2019, la Société a modifié l’appellation de ces mesures non conformes aux PCGR et les nomme désormais respectivement « RAII ajusté » et « RAIIA ajusté », sans modifier la composition de ces mesures non conformes aux PCGR. La Société est d’avis que cette nouvelle appellation est plus conforme à la pratique du marché large dans son secteur et distingue mieux ces mesures du RAII selon les IFRS.

RAII ajusté, RAIIA ajusté, résultat net ajusté et résultat par action ajusté
La direction utilise le RAII ajusté, le RAIIA ajusté, le résultat net ajusté et le résultat par action ajusté aux fins de l’évaluation de la performance sous-jacente de l’entreprise. La direction croit que ces mesures du résultat non conformes aux PCGR, en plus des mesures IFRS, donnent aux lecteurs de ses communiqués de presse une meilleure compréhension de ses résultats et tendances connexes, et accroît la transparence et la clarté des résultats de base de l’entreprise. Le RAII ajusté, le RAIIA ajusté, le résultat net ajusté et le RPA ajusté excluent des éléments qui ne reflètent pas le rendement de base de la Société ou dont l’exclusion aidera les utilisateurs à comprendre ses résultats pour la période. C’est pourquoi un grand nombre de lecteurs analysent les résultats de la Société d’après ces mesures financières. La direction est d’avis que ces mesures aident les lecteurs à mieux analyser les résultats, améliorent la comparabilité des résultats de la Société d’une période à l’autre ainsi que la comparabilité avec ses pairs.

Flux de trésorerie disponibles (utilisation)
Les flux de trésorerie disponibles correspondent aux flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles diminués des additions nettes aux immobilisations corporelles et incorporelles. La direction croit que cette mesure des flux de trésorerie non conforme aux PCGR permet aux investisseurs d’avoir une vision claire de la trésorerie disponible générée pour les actionnaires de la Société, le remboursement de la dette et les acquisitions une fois engagées les dépenses en immobilisations requises à l’appui des activités courantes de l’entreprise et la création de valeur à long terme. Cette mesure des flux de trésorerie non conforme aux PCGR ne correspond pas aux flux de trésorerie disponibles résiduels aux fins des dépenses discrétionnaires, étant donné qu’elle ne tient pas compte de certaines sorties de fonds obligatoires, comme le remboursement de la dette arrivant à échéance. La direction a recours aux flux de trésorerie disponibles à titre de mesure d’évaluation de la performance de l’entreprise et de la génération de liquidités dans son ensemble.

Le rapprochement des mesures financières non conformes aux PCGR avec les mesures les plus comparables des IFRS est présenté dans les tableaux ci-après, à l’exception du rapprochement suivant :

  • RAII ajusté et RAII – se reporter aux tableaux Résultats opérationnels des secteurs isolables et à la rubrique Résultats opérationnels consolidés du rapport de gestion de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019.
Rapprochement des résultats sectoriels et des résultats consolidés
Trimestres clos les 30 juin
Semestres clos les 30 juin
2019 (1) 2018 2019 2018
Revenus
Avions d’affaires 1 382 $ 1 307 $ 2 352 $ 2 417 $
Avions commerciaux 516 616 757 1 079
Aérostructures et Services d’ingénierie 565 455 1 035 901
Transport 2 194 2 259 4 301 4 614
Siège social et élimination (343 ) (375 ) (615 ) (721 )
4 314 $ 4 262 $ 7 830 $ 8 290 $
RAII ajusté
Avions d’affaires 97 $ 111 $ 171 $ 209 $
Avions commerciaux 12 (66 ) 34 (139 )
Aérostructures et Services d’ingénierie 37 57 103 104
Transport 111 207 194 396
Siège social et élimination (51 ) (38 ) (125 ) (98 )
206 $ 271 $ 377 $ 472 $
Éléments spéciaux
Avions d’affaires 13 $ 3 $ (507 )  $ 4 $
Avions commerciaux (214 ) 602 (214 ) 602
Aérostructures et Services d’ingénierie 12 (8 ) 12 (7 )
Transport 24 44 24 42
Siège social et élimination (561 ) 7 (561 )
(165 )  $ 80 $ (678 )  $ 80 $
RAII
Avions d’affaires 84 $ 108 $ 678 $ 205 $
Avions commerciaux 226 (668 ) 248 (741 )
Aérostructures et Services d’ingénierie 25 65 91 111
Transport 87 163 170 354
Siège social et élimination (51 ) 523 (132 ) 463
371 $ 191 $ 1 055 $ 392 $
Rapprochement du RAIIA ajusté et du RAII
Trimestres clos les 30 juin
Semestres clos les 30 juin
2019 2018 2019 2018
RAII 371 $ 191 $ 1 055 $ 392 $
Amortissement 106   64 197   126
Charges de dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles(2) (4 ) 9 (4 ) 11
Éléments spéciaux compte non tenu des charges de dépréciation des immobilisations corporelles et incorporelles(2) (161 ) 72 (670 ) 72
RAIIA ajusté 312 $ 336 $ 578 $ 601 $
(1) Se reporter à la Note 2, Modifications de politiques comptables, des états financiers consolidés intermédiaires de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019 pour l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location. Selon l’approche rétrospective modifiée adoptée par la Société, les chiffres pour l’exercice 2018 ne sont pas retraités.
(2) Se reporter à la rubrique Résultats opérationnels consolidés du rapport de gestion de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019 pour des détails sur les éléments spéciaux.
Rapprochement du résultat net ajusté et du résultat net et calcul du RPA ajusté
Trimestres clos les 30 juin
2019
2018
(par action)
(par action)
Résultat net (36 )  $ 70 $
Ajustements du RAII liés aux éléments spéciaux(1) (165 ) (0,07 )  $ 80 0,03  $
Ajustements de la charge nette de financement liés à ce qui suit :
Variation nette des provisions découlant des fluctuations de taux d’intérêt et de la perte nette (du gain net) sur certains instruments financiers 29 0,01 (10 ) 0,00
Désactualisation des obligations nettes au titre des avantages de retraite 15 0,01 15 0,01
Perte sur rachat de dette à long terme(1) 4 0,00
Incidence fiscale des éléments spéciaux(1) et des autres éléments d’ajustement 106 0,05 (68 ) (0,03 )
Résultat net ajusté (47 ) 87
Résultat net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle (47 ) (2 )
Dividendes sur actions privilégiées, incluant les impôts (7 ) (7 )
Résultat net ajusté attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de Bombardier Inc. (101 )  $ 78 $
Nombre moyen pondéré dilué d’actions ordinaires (en milliers) 2 375 581 2 552 892
RPA ajusté (en dollars) (0,04 )  $ 0,03 $
Rapprochement du résultat net ajusté et du résultat net et calcul du RPA ajusté
Semestres clos les 30 juin
2019
2018
(par action)
(par action)
Résultat net 203 114 $
Ajustements du RAII liés aux éléments spéciaux(1) (678 )   (0,29  $ 80 0,03  $
Ajustements de la charge nette de financement liés à ce qui suit :  
Variation nette des provisions découlant des fluctuations de taux d’intérêt et du gain net sur certains instruments financiers (50 )   (0,02 ) (36 ) (0,01 )
Désactualisation des obligations nettes au titre des avantages de retraite 33   0,01 34 0,01
Perte sur remboursement de dette à long terme(1) 84   0,04
Incidence fiscale des éléments spéciaux(1) et des autres éléments d’ajustement 239   0,10 (70 ) (0,03 )
Résultat net ajusté (169 )   122
Résultat net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle (91 )   (8 )
Dividendes sur actions privilégiées, incluant les impôts (14 )   (14 )
Résultat net ajusté attribuable aux détenteurs d’instruments de capitaux propres de Bombardier Inc. (274  $ 100  $
Nombre moyen pondéré dilué d’actions ordinaires (en milliers) 2 375 223   2 475 425
RPA ajusté (en dollars) (0,12  $ 0,04  $
Rapprochement du RPA ajusté et du RPA dilué (en dollars)
Trimestres clos les 30 juin
2019 2018
RPA dilué (0,04 )   $ 0,02 $
Incidence des éléments spéciaux(1) et des autres éléments d’ajustement 0,01
RPA ajusté (0,04 )  $ 0,03 $

(1)  Se reporter à la rubrique Résultats opérationnels consolidés du rapport de gestion de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019 pour des détails sur les éléments spéciaux.

Rapprochement du RPA ajusté et du RPA dilué (en dollars)
Semestres clos les 30 juin
2019 2018
RPA dilué 0,04 $ 0,04 $
Incidence des éléments spéciaux(1) et des autres éléments d’ajustement (0,16 )
RPA ajusté (0,12 )  $ 0,04 $
Rapprochement de l’utilisation des flux de trésorerie disponibles et des flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
Trimestres clos les 30 juin
Semestres clos les 30 juin
2019 2018 2019 2018
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (289 )  $ (80 )  $ (1 196 )  $ (551 )  $
Produits nets des (additions nettes aux) immobilisations corporelles et incorporelles (140 ) 312 (277 ) 62
Flux de trésorerie disponibles (utilisation) (429 )  $ 232 $ (1 473 )  $ (489 )  $

(1)  Se reporter à la rubrique Résultats opérationnels consolidés du rapport de gestion de la Société pour le trimestre clos le 30 juin 2019 pour des détails sur les éléments spéciaux.

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs, qui peuvent comprendre, sans s’y limiter, des déclarations portant sur les objectifs, les attentes et les prévisions de la Société à propos de divers indicateurs financiers et globaux et sources d’apport connexes, les cibles, les buts, les priorités, les marchés et les stratégies de la Société, sa situation financière, sa position sur le marché, ses capacités, sa position en regard de la concurrence, ses cotes de crédit, ses croyances, ses perspectives, ses plans, ses attentes, ses anticipations, ses estimations et ses intentions; les perspectives de l’économie générale et les perspectives commerciales, les perspectives et les tendances d’une industrie; la croissance prévue de la demande de produits et de services; la stratégie de croissance, y compris celle des activités de services après-vente pour des avions d’affaires; le développement de produits, y compris la conception, les caractéristiques, la capacité ou la performance projetées; les dates prévues ou fixées de la mise en service de produits et de services, des commandes, des livraisons, des essais, des délais, des certifications et de l’exécution des projets en général; la position de la Société en regard de la concurrence; les attentes à l’égard de la résorption du fonds de roulement relativement aux projets de Transport en voie d’achèvement et en redressement; les prévisions relatives à la composition des revenus et du carnet de commandes; l’incidence prévue du cadre législatif et réglementaire et des procédures judiciaires sur l’entreprise et ses activités; la robustesse de la structure du capital de la Société et de son bilan, sa solvabilité, ses liquidités et sources de financement disponibles, ses besoins financiers prévus et l’examen continu des solutions de rechange stratégiques et financières; la mise en place d’améliorations visant la productivité et les gains d’efficacité opérationnelle et d’initiatives de restructuration et les coûts prévus s’y rattacher, les avantages recherchés et le moment de leur matérialisation; les objectifs et les cibles financières sous-jacents au plan de transformation de la Société ainsi que son calendrier de réalisation et les progrès de sa mise en œuvre, notamment la transition de l’entreprise vers un cycle de croissance et la génération de liquidités; les prévisions et les objectifs en matière de rachat de la dette; les attentes à l’égard du rachat en temps opportun de l’investissement de la Caisse dans BT Holdco; les intentions et les objectifs à l’égard des programmes de la Société, de ses actifs et de ses activités, les avantages prévus de la création de Bombardier Aviation et l’échéancier prévu de réalisation ainsi que les coûts estimés connexes; la cession éventuelle des activités de la Société à Belfast et au Maroc, les avantages prévus de toute cession ou de toute autre transaction en découlant et leur incidence prévue sur les activités, l’infrastructure, les possibilités, la situation financière, le plan d’affaires et la stratégie globale de la Société; le financement et les liquidités de la Société en commandite Airbus Canada (SCAC); et l’incidence prévue et les avantages escomptés du partenariat de la Société avec Airbus et de son investissement dans SCAC; et la réalisation des avantages attendus de l’acquisition des activités et des actifs du programme de fabrication d’aile d’avion Global 7500 auprès de Triumph Group Inc. (Triumph). En ce qui concerne la vente du programme d’avions CRJ (la transaction en cours), le présent communiqué de presse comporte également des énoncés prospectifs ayant trait aux conditions et modalités prévues et à l’échéancier de réalisation connexe; au produit devant en découler et à l’utilisation et/ou la contrepartie de celui-ci, aux coûts et charges connexes ainsi qu’aux avantages que la Société prévoit en retirer et à leur incidence prévue sur ses prévisions et objectifs; et au fait que la clôture de ces transactions sera conditionnelle à la concrétisation de certains événements, y compris l’obtention des approbations nécessaires des organismes de réglementation.

Les énoncés prospectifs se reconnaissent habituellement à l’emploi de termes comme « pouvoir », « prévoir », « devoir », « avoir l’intention de », « attendre », « anticiper », « estimer », « planifier », « entrevoir », « croire », « continuer », « maintenir » ou « aligner », la forme négative de ces termes, leurs variations ou une terminologie semblable. Les énoncés prospectifs sont présentés dans le but d’assister les investisseurs et autres dans la compréhension de certains éléments clés des objectifs de la Société, de ses priorités stratégiques, attentes et plans actuels, ainsi que pour leur permettre d’avoir une meilleure compréhension des activités de la Société et de l’environnement dans lequel elle prévoit exercer ses activités. Le lecteur est prévenu que de telles informations pourraient ne pas convenir à d’autres fins.

De par leur nature, les énoncés prospectifs exigent que la direction formule des hypothèses et ils sont assujettis à d’importants risques et incertitudes, connus et inconnus, de sorte que nos résultats réels de périodes futures pourraient différer de façon importante des résultats prévus décrits dans les énoncés prospectifs. Bien que la direction juge ces hypothèses raisonnables et appropriées selon l’information à sa disposition, il existe un risque qu’elles ne soient pas exactes. Les hypothèses sur lesquelles repose le présent communiqué de presse en lien avec la cession éventuelle des activités de la Société à Belfast et au Maroc comprennent les hypothèses importantes suivantes : la détermination et la réalisation réussie d’au moins une transaction de cession ou de toute autre transaction en découlant selon des modalités satisfaisantes sur le plan commercial et la réalisation des avantages qui devraient en découler selon l’échéancier prévu. Les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué de presse en lien avec la transaction en cours dont il est question dans les présentes comportent les hypothèses significatives suivantes : le respect de toutes les conditions de clôture et la réalisation de ces actions stratégiques et de la transaction selon l’échéancier prévu, y compris l’obtention des approbations des organismes de réglementation. Pour en savoir davantage sur les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs figurant dans le présent communiqué de presse, voir les rubriques Priorités stratégiques et Prévisions et énoncés prospectifs des sections Sommaire, Avions d’affaires, Avions commerciaux, Aérostructures et Services d’ingénierie et Transport du rapport de gestion de notre rapport financier pour l’exercice clos le 31 décembre 2018.

Certains facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de manière importante des résultats prévus dans les énoncés prospectifs; notons, sans s’y limiter, les risques liés à la conjoncture économique, au contexte commercial de la Société (tels les risques liés au Brexit, à la situation financière de l’industrie du transport aérien, des clients d’avions d’affaires et de l’industrie du transport sur rail; à la politique commerciale, à l’accroissement de la concurrence; à l’instabilité politique et à des cas de force majeure ou aux changements climatiques à l’échelle mondiale), au risque opérationnel (tels les risques liés au développement de nouveaux produits et services; au développement commercial et à l’octroi de nouveaux contrats; au ratio de nouvelles commandes sur livraisons et au carnet de commandes; à la certification et à l’homologation de produits et services; aux engagements à prix et à terme fixes et à la production et à l’exécution de projets, y compris les problèmes liés à certains projets de Transport en voie d’achèvement et de redressement et à la libération de fonds de roulement connexe; aux pressions sur les flux de trésorerie et sur les dépenses en immobilisations exercées par les fluctuations liées aux cycles de projet et au caractère saisonnier; aux risques liés à la capacité de la Société de mettre en œuvre et de réaliser avec succès sa stratégie, son plan de transformation, ses améliorations visant la productivité, ses gains d’efficacité opérationnelle et ses initiatives de restructuration, y compris la création de Bombardier Aviation; aux partenaires commerciaux; aux risques liés au partenariat de la Société avec Airbus et à son investissement dans SCAC; aux risques liés à la capacité de la Société de poursuivre la mise en œuvre de son plan de financement de SCAC et de financer, au besoin, les besoins en trésorerie; aux risques liés à la capacité de la Société d’intégrer avec succès les activités et les actifs du programme de fabrication d’aile d’avion Global 7500 acquis auprès de Triumph; au caractère inapproprié de la planification et de la gestion de la trésorerie et du financement de projet; aux pertes découlant de sinistres et de garanties sur la performance des produits; aux procédures réglementaires et judiciaires; aux risques liés à l’environnement et à la santé et sécurité; à la dépendance de la Société à l’égard de certains clients, contrats et fournisseurs; à la chaîne d’approvisionnement; aux ressources humaines; à la dépendance à l’égard des systèmes informatiques; à la dépendance à l’égard des droits relatifs à la propriété intellectuelle et à leur protection; aux risques liés à la réputation; à la gestion des risques, aux questions fiscales; et au caractère adéquat de la couverture d’assurance), aux risques liés au financement (tels les risques liés aux liquidités et à l’accès aux marchés financiers; aux risques liés aux régimes d’avantages de retraite; à l’exposition au risque de crédit; aux obligations importantes au titre des paiements de la dette et des intérêts; à certaines clauses restrictives de conventions d’emprunt et certains seuils minimums de liquidités; à l’aide au financement en faveur de certains clients; et à la dépendance à l’égard de l’aide gouvernementale), aux risques liés au marché (tels les risques liés aux fluctuations des taux de change et des taux d’intérêt; à la diminution de la valeur résiduelle; à l’augmentation des prix des produits de base; et aux fluctuations du taux d’inflation). Pour plus de détails, se reporter à la rubrique Risques et incertitudes dans la section Autres du rapport de gestion du rapport financier de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2018.

En ce qui concerne la création de Bombardier Aviation dont il est question dans les présentes, certains facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent de manière importante de ceux prévus dans les énoncés prospectifs, notamment, sans s’y limiter, les avantages, les coûts et l’échéancier prévus de la création de Bombardier Aviation, et le risque qu’elle ne soit pas réalisée selon l’échéancier et les paramètres prévus, ou pas du tout; la réalisation des synergies et des possibilités de croissance et d’innovation et les coûts et charges connexes engagés; la capacité de la Société de s’assurer de disposer des compétences, des technologies et des capacités nécessaires pour réaliser les avantages prévus des changements organisationnels; et les incidences défavorables de l’annonce ou de l’imminence de la création de Bombardier Aviation sur le cours de marché des actions et sur la performance financière de Bombardier. En ce qui concerne la cession éventuelle des activités de la Société à Belfast et au Maroc dont il est question dans les présentes, certains facteurs qui peuvent faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement de ceux prévus dans les énoncés prospectifs comprennent, sans s’y limiter, l’incapacité de repérer et de réaliser une cession ou toute autre transaction en découlant selon l’échéancier prévu et selon des modalités satisfaisantes sur le plan commercial ou pas du tout; la non-réalisation de la totalité ou d’une partie des avantages qui devraient en découler selon l’échéancier prévu, ou l’incapacité de réaliser ces avantages; et les coûts et charges connexes qui pourraient être engagés; et les incidences défavorables de l’annonce ou de l’imminence d’une telle cession ou de toute autre transaction. En ce qui concerne la transaction en cours dont il est question dans les présentes, certains facteurs pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement des résultats prévus dans les énoncés prospectifs, y compris, sans s’y limiter, la non-réception des approbations des organismes de réglementation ou le retard dans la réception de celles-ci ou le non-respect des conditions rattachées à la réalisation de la transaction ou le retard dans le respect de celles-ci et l’incertitude concernant le temps requis pour mener à bien la transaction, et le fait que la Société n’ait pas accès aux fonds ou avantages connexes selon l’échéancier prévu ou pas du tout; le fait que d’autres sources de financement qui pourraient remplacer le produit prévu et les économies découlant de pareilles actions stratégiques et de la transaction, selon le cas, pourraient ne pas être accessibles lorsqu’elles s’avèrent nécessaires ou ne pas l’être selon des modalités avantageuses. Par conséquent, rien ne garantit qu’une cession liée aux activités de la Société à Belfast et au Maroc, ou que la transaction en cours sera réalisée ou aura lieu, à quel moment elle le sera ou si elle sera conclue avec succès, ni le montant ou l’emploi du produit en découlant, ou que les avantages prévus seront réalisés en tout ou en partie. Rien ne garantit également que l’investissement dans BT Holdco sera racheté, sous quelque forme ou à quelque moment que ce soit. Pour plus de détails, se reporter à la rubrique Risques et incertitudes dans la section Autres du rapport de gestion du rapport financier de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2018.

Le lecteur est prévenu que la présente liste de facteurs pouvant influer sur la croissance, les résultats et le rendement futurs n’est pas exhaustive et qu’il ne faudrait pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. D’autres risques et incertitudes que la Société ne connaît pas ou qu’elle considère comme non importants à l’heure actuelle pourraient également faire en sorte que les résultats ou les événements réels diffèrent considérablement de ceux exprimés explicitement ou implicitement dans ces énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs décrits aux présentes reflètent les attentes de la direction à la date du présent communiqué de presse et pourraient subir des modifications après cette date. À moins d’y être tenus selon les lois sur les valeurs mobilières applicables, la Société nie expressément toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser tout énoncé prospectif, que ce soit à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou autrement. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse sont formulés expressément sous réserve de cette mise en garde.

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27 thoughts on “Bombardier présente ses résultats du deuxième trimestre de 2019 et révise ses prévisions pour 2019

  • août 1, 2019 at 9:09 am
    Permalink

    219 M$ pour le vente du Dash8, c’était pas supposé être 300 M$?

    Reply
    • août 1, 2019 at 12:13 pm
      Permalink

      Page 7 du rapport financiers détaillé: « Le 31 mai 2019, la Société a conclu la vente précédemment annoncée des actifs du programme d’avions Q Series, y compris les activités et les actifs de services après-vente, à De Havilland Aircraft of Canada Limited (anciennement Longview Aircraft Company of Canada Limited), filiale en propriété exclusive de Longview Aviation Capital Corp., pour des produits bruts totalisant 298 millions $.:

      Pour le rapport détaillé il faut le télécharger à cette adresse: https://ir.bombardier.com/fr/rapports-financiers

      Reply
  • août 1, 2019 at 9:57 am
    Permalink

    En tant qu`actionnaire, je me fais encore démolir ce matin (BBD.B -16%)….mais je suis habitué…..

    Reply
    • août 1, 2019 at 10:38 am
      Permalink

      Les actionnaires on mal compris ou ils ont trop bien compris,toujours est-il que l’action BBD.B à piquer comme un B737MAX ce matin 01 août 2019. Tant que le plan restructuration de 5 ans qui se termine fin 2020 n’aura pas produit l’effet escompter et même la direction mentionnait à la fin du premier trimestre que sa pourrait aller au plutôt dans le débût de 2021 pour voir un embelli durable de ce que j’ai compris . Pour ceux qui sont PAS PRESSER bon temps pour engranger des actions à si bas prix. Si PRESSER faut aller vers d’autres actions ou autres produit financier. Conseil personnel mais non professionel.

      Reply
      • août 1, 2019 at 10:57 am
        Permalink

        L’action plante parce que pour le 2e trimestre de suite, Bombardier a annoncé que ses résultats 2019 serait moins bon que prévu. Les actionnaires carburent au profits.

        Reply
  • août 1, 2019 at 11:39 am
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    Et dire que le president publiais une belle lettre l anné derniere disant que tout allait bien . Le prix d alors etait à 5.52.
    C est comme une infestation de cucaracha… yen a toujours une autre qui sort de nulles part.
    Ils ont tout vendu ou presque , ne font pas un sous sur les airbus..pas avant 3 ans.. ont toujours une dette de 9 milliard. Je me pose la question.. mais avec quoi va t on reduire cette dette. Le stock est pas cher parce qu il ne vaut pas cher. Et encore Airbus peut tout racheter la part de BBD pour 2.21 je crois. Donc …. c est ce qui va arriver…juste lorsque les profit vont commencer avec A220. Baizer….La valeur au livre doit friser le 0.
    Mais on y croit à chaque trimestre et …

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  • août 1, 2019 at 12:01 pm
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    Le programme de restructuration a certes pris un peu de retard et il faudra vraisemblablement attendre au moins une année de plus, soit en 2021, avant de voir des résultats positifs qui ne manqueront pas de faire remonter le cours de l’action. En attendant à 1,99$ c’est le temps d’acheter.

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    • août 1, 2019 at 2:12 pm
      Permalink

      À $11 milliards de dettes moi j’achèterait pas. On ne sait pas quand ils vont commencer à rembourser.

      Reply
  • août 1, 2019 at 5:17 pm
    Permalink

    @bernard: « mais avec quoi va t on réduire cette dette. »

    Avec la vente de la participation restante de Bombardier dans le programme CSeries. Aussi avec l’augmentation des livraisons du Global. Mais d’ici là il faudra remettre la division Transport sur les rails en cessant de vouloir diminuer les coûts à tout prix. On voit ce que cela a donné chez Boeing.

    Reply
  • août 1, 2019 at 10:31 pm
    Permalink

    Les business jets sont cyclique. Si il y a récession dans 2 ans, le cash flow risque de devenir mince. La participation restante du cseries 35% environ je crois… c est combien à 2.21 l action.. En tous cas… c est risquer parce que il n y a plus rien à
    vendre pour du cash flow sauf les ailes… et le transport demeure une boite de Pandore sans raison. Le biz jet va rapporter quoi 6% de marge nette.. Bof faudrait faire un modèle de discounted cash flow pour se donner une bonne idee. J ai racheter un peu à
    1.85 ce matin mais un peu car je n y crois pas vraiment. Cela remontera un brin… mais rien de bien gros avant 3 mois. Gulfstream se porte bien lui aussi. Bref .. du sur place au mieux en attendant. Mais .. tout à coup un miracle! 1.85 c est un bon prix si.. si… si.. on peut renouveler la dette à mesure. et à des taux raisonnable. sinon faudra vendre le transport.

    Reply
  • août 2, 2019 at 7:57 am
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    bernard: « es business jets sont cyclique. Si il y a récession dans 2 ans, le cash flow risque de devenir mince. »

    Le marché des gros appareils comme le Global est moins sensible aux fluctuations que celui des plus petits avions d’affaires et en cas de récession les ventes ne sont généralement pas affectées dans le très haut de gamme. À ce niveau-là c’est entre Bombardier et Gulfstream que ça se joue.

    Reply
    • août 3, 2019 at 9:09 am
      Permalink

      Avec le « air travel shaming » du aux causes environementales ou l’on accuse l’aviation de polluer beaucoup, certains analystes commence a dire que éventuellement voyager en jet privé a 4-5 personnes la dedans ne sera plus socialement acceptable. Surtout pour les entreprises/dirigeants/vedettes qui se positionne comme pro environnement. On a vu les contrecoups de ca avec les dirigeants de GM allant demander des subventions au congres US en jet privée et Leonardo de Caprio faisant la meme chose allant chercher un prix environnemental justement. Meme le président de Airbus ne voyage pas en ACJ mais en première classe de Air France par exemple. Une fois que ca se produira et que les ventes diminuront il restera quoi a Bombardier Aviation ???

      Reply
      • août 3, 2019 at 10:56 am
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        C’est certain que le marché des avions d’affaires sera un marché difficile au cours des prochaines années. Mais il faut savoir que les États-Unis représentent à elles seules près de 60% du marché. Disons que ce n’est pas là que l’n retouve le plus fort du mouvement écologiste.

        La Chine demeure un marché émergent qui est en croissance et rien n’indique pour le moment qu’il y aura renversement de la tendance.

        C’est surtout le marché des petits avions d’affaires qui sera affecté par le mouvement écologiste, les grands avions d’affaires comme le Global seront beaucoup moins affectés par les pressions écologiques. Si les conférence sur l’environnement reçoivent beaucoup d’attention, en général cela débouche sur très peu d’action concrète. Tandis que les décideurs qui se rendent au sommet économique de Davos y vont en jet privé et pas des petits Lear75. Corrifémoi si je me trompe, mais ce sommet a beaucoup plus d’influence.

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      • août 3, 2019 at 12:21 pm
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        @Bluedog: « On a vu les contrecoups de ça avec les dirigeants de GM allant demander des subventions au congres US en jet privée »

        Il s’agit de deux situations totalement différentes. Les dirigeants de GM sont allés quémander de l’argent vêtus d’un toxedo. Dans le cas des principaux clients du Global il ne s’agit pas de simples PDG de compagnies, soit de simples employés comme diraient Pierre Péladeau père, mais plutôt de milliardaires qui changent régulièrement d’appareil pour s’assurer de toujours avoir le nec plus ultra. D’ailleurs lors d’une récession les ventes dans cette catégorie restent relativement stables. Ces gens-là, comme dirait Jacques Brel, ne sont pas à la veille d’attendre en file pour faire enregistrer leurs bagages. Certains d’entre eux pourraient certes éprouver une certaine culpabilité en embarquant dans leur avion mais ce sera vite oublié après que le premier verre de champagne aurait été versé.

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        • août 3, 2019 at 7:31 pm
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          Je te l’accorde Norman , n’empeche que lors de la derniere crise economique une des raisons (en plus de la crise) qu’iil ne se vendaient pas beaucoup de nouveaux jets c’est qu’ils en avaient en abondance dans l’usager et que tout le monde avait le siens a vendre parce que c’etait mal vu. Les opinions change tres vite des fois. Si tu m’avait parler des pailles et du plastique a usage unique et que ca prendrait l’ampleur que ca a maintenant (la demesure ?) il a quelques années je t’aurais ris en pleine face. Mais on est rendu la et des pailles a usage unique ou non biodegradable ca va etre disparu des restos d’ici 3 ans max je crois

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  • août 2, 2019 at 9:29 am
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    On nous inonde de données connexes comme les RAII et le RAII ajustées, mais le vrai score est simple: Perte nette de 169 m$, et on continue à brûler des centaines de millions $ des liquidités Quant à la dette, ça prend des bénéfices et des liquidités pour la rembourser.

    Le C Series / A220 est un avion fantastique, mais on comprend que les transporteurs aient attendu sa prise en charge par Airbus avant de se comettre davantage à son endroit, car Bombardier était , et demeure, dans une situation financière trop précaire pour inspirer confiance en sa pérennité.

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  • août 2, 2019 at 10:39 am
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    Y a qu a voir ce qui est arriver à SNC pour comprendre que BBD est une profession de foie. Je pense que M Bellemare fais le maximum mais les gros peuvent tomber aussi ( exemple Nortel 197000 employes) et 0 en 2009. Je nous souhaite mieux mais je parierais pas la maison sur ce stock, même si c est d ici. Les affaires internationales à gros capital , c est toujours risquer… Titanic ..on ne peut manœuvrer assez vite pour se maintenir au top

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  • août 3, 2019 at 11:55 am
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    y a toujours un risque de recapitalisation des actions de BBD , et alors on perd tout. Quand une situation devient désespérer vu la dette trop élever, on offre alors de convertir la dette en action nouvelles dans une compagnie nouvelle et on n’offre presque rien aux actionnaire s actuels ( du 300 pour 1 ). Cela s est fait dans bien d autres compagnie dans la mème situation. On repart sur un autre nom et une partie de l ancienne dette.. Cela pourrait arriver a BBD dans 2 ans ou avant.
    N oublions pas que le airbus/bbd est entièrement séparer de BBD mère. Ils n ont amener aucune dette avec eux. C est un exemple assez proche.

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    • août 3, 2019 at 12:36 pm
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      Pour qu’il y ait recapitalisation boursière de BBD, il faudrait que la famille Beaudoin-Bombardier accepte de tout perdre. N’oublions pas qu’ils contrôlent encore l’entreprise. C’est sans doute ce qui différencie BBD d’autres entreprises comme Air Canada qui a eu recours à ce procédé dans le passé.

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      • août 3, 2019 at 11:52 pm
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        Vous marque un bon point.Bof tout cela n est que supposition mais BBD est bien vulnérable a la prochaine mauvaise nouvelle. Je vois pas comment le prix de l action pourrait remonter en haut de 2$ dans les 3 prochains mois.Spéculatif tout cela. Mais je vous souhaite bonne chance.

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  • août 4, 2019 at 7:00 pm
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    @Bluedog: « n’empêche que lors de la dernière crise économique une des raisons (en plus de la crise) qu’iil ne se vendaient pas beaucoup de nouveaux jets c’est qu’ils en avaient en abondance dans l’usager et que tout le monde avait le siens a vendre parce que c’était mal vu. »

    Tu confonds deux segments différents de l’aviation d’affaires: soit les avions de luxe et les jets privés des compagnies. En cas de récession ces derniers écopent effectivement mais pas les premiers. En effet en 2009 les ventes d’avions d’affaires ont beaucoup diminué mais pas celles des avions de luxe. Ce qui aide aussi c’est le fait que le nombre de milliardaires dans le monde augmente constamment, notamment dans les pays émergents.

    Tu as sûrement entendu parler de l’écart entre les gens riches et les gens pauvres qui ne cesse de s’accroître et que le 1% représentant les plus riches empoche autant que pratiquement tout le reste réuni. Et ceux qui n’appartiennent pas encore à ce club très sélect pratiquent une sorte d’économie de partage en achetant ou en louant ces appareils en groupes.

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  • août 5, 2019 at 9:15 am
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    @Norman Hamel Les milliardaires ne sont pas devenu riche en restant assis sur une chaise. La plus part sont propriétaires ou actionnaires majoritaires de société donc c’est souvent interreliés. Les Jeff Bezos (amazon) Elon Musk (Tesla/paypall) Bill Gates (Microsoft) Warren Buffet (Berkshire Hattaway) Mark Zuckerberg (facebook) etc peuvent finir par avoir de la pression de leur actionnaires pour etre plus écolgique ou étiques. Comme présentement la pression sur la caisse de dépot et placement de se départir de ses placements dans le pétrole,les armes et les cigarettes. Mais bon dans les pays émergents la tu as raison ca risque de ne pas faire de différence, pour l’étique et l’environement on repaserra 😋

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  • août 5, 2019 at 2:36 pm
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    Enfin une bonne nouvelle cote transport avec l egypte. Alors on va attendre un peu avant de proclamer la mort de BBD. Occasion de reduire les position…à bénéfices.. les shorts vont se couvrir les f… LOL.

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