Bombardier de retour dans l’indice S&P TSX

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S&P TSX a annoncé en fin de journée hier qu’elle ajouterait le titre de Bombardier à son indice le 20 septembre prochain. Bombardier avait été expulsé de cet indice en juin 2020, l’action se négociait alors moins de 50 cents. 

Le retour dans l’indice implique que les grands fonds d’investissement vont s’intéresser à Bombardier de nouveau. Le volume de transaction sur le titre devrait donc augmenter cet automne. À la fermeture des marchés vendredi, l’action de catégorie B de Bombardier valait 1,93 $. En 2021, le titre a connu un excellent rendement alors qu’il se vendait à peine 47 cents en janvier dernier. 

Voici le graphique S&P TSX des douze derniers mois de l’action de Bombardier:

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7 avis sur “Bombardier de retour dans l’indice S&P TSX

  • septembre 4, 2021 à 5:18 pm
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    Aucun rapport, mais drôle d’adon, le retour dans l’indice est pour le 20 septembre jour de l’élection fédéral. On dirait que Bombardier inc retrouve de mois en mois une certaine crédibilité financière malgré probablement encore quelques petits ou moyens ajustements au niveau de la main-d’oeuvre.

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  • septembre 4, 2021 à 5:44 pm
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    Il y a un an, soit le 04 septembre 2020 l’action BBD.B clôturait à 0,39$ et vendredi 03 septembre 2021 clôture à 1,93$. Et un petit gros 0,47$ le 04 janvier 2021. Avoir une bonne gestion sans doute c’est un élément-clé pour remettre Bombardier inc sur la « map ».

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  • septembre 4, 2021 à 6:38 pm
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    Encore quelques années probablement pour des avions hybride. Mais l’ingénierie Pratt-Whitney et de Bombardier en travaillant maintenant sur ce projet qualifié de « vert » par le pdg Yves Martel pourrait peut-être à terme « édenter » la concurrence. En espérant que l’aide financière gouvernementale demander par Bombardier selon son pdg, va arriver avant que les arbres perdent leurs feuilles. (Post du 17 juillet 2021). …http://lesailesduquebec.com/le-virage-vert-de-bombardier/?fbclid=

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    • septembre 8, 2021 à 3:33 pm
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      Corr: Dans le commentaire précédent c’est le pdg Éric Martel dont il est question.

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  • septembre 5, 2021 à 3:21 am
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    Pas sûr avant 2023/2025 pour entre 3,$ et 5,$ l’action boursière. Mais un coup de circuit comme au baseball est toujours possible avant 2023 de ce que je comprend. Pas possible de savoir ce qu’il a dans sa tasse de thé le président et chef de la direction de Bombardier inc soit Éric Martel. Pour l’instant c’est de la spéculation en ce qui concerne le taux de l’action boursière, mais pour la compagnie c’est un nouveau départ qui est enclencher depuis quelques mois, pas de doute la dessus, même s’il reste encore quelques fils à attacher.

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  • septembre 6, 2021 à 9:14 pm
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    Oui, encore quelques fils à attacher sûrement., mais en reste pas mal moins qu’au début d’année c’est certain!!

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  • septembre 7, 2021 à 1:59 pm
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    Et un envol possible des cours boursiers de Bombardier tiendrait aussi dans ce genre de tendance, rapporté ce matin dans le journal Le Monde:
    « Cet été, le transport aérien a fait le grand écart. Seuls deux types de compagnies ont réussi à tirer leur épingle du jeu. D’un côté les transporteurs à bas coût qui profitent de la réouverture des frontières dans une partie de l’Europe, notamment celle du Sud. De l’autre l’aviation d’affaires, qui a vu affluer, en cette période estivale, une nouvelle clientèle fortunée qui a rempli ses appareils. Preuve de cet engouement soudain pour l’aviation privée, Luxaviation, numéro un mondial du secteur en chiffre d’affaires, présent dans le monde entier et notamment à l’aéroport de Paris-Le Bourget, a ouvert le 1er juillet un nouveau bureau à cannes.
    L’objectif est clair : prendre sa part du flot de touristes aux portefeuilles bien garnis qui se rendent en villégiature sur la Côte d’Azur, à Saint-Tropez ou sur la Riviera. Romain Alati, directeur commercial de Luxaviation France, confirme la bonne fortune de l’aviation d’affaires. « Les mois de juin, juillet et août ont été très bons. Les chiffres sont meilleurs qu’en 2019, dernière année avant la crise, avec une progression globale du chiffre d’affaires de 25 % », ajoute-t-il.

    « Tous les segments, c’est-à-dire tous les types d’avions, ont bénéficié de ce boom estival », se félicite-t-il. Du petit avion à hélices jusqu’au plus gros des Falcon ou des Gulfstream. Seuls les appareils VIP, les avions de ligne reconvertis en palaces volants – à l’instar d’un Airbus A320 réaménagé avec seulement 26 places à bord mais avec une chambre à coucher – « n’ont pas trop volé cet été ». En cause, la fermeture des vols long-courriers notamment vers les Etats-Unis ou l’Asie.

    « Clients nouveaux »

    L’embellie constatée par Luxaviation est confirmée par Eurocontrol, l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne. Selon ses chiffres, arrêtés peu avant la mi-août, le nombre de vols d’avions d’affaires était plus important cet été qu’il y a deux ans à la même époque. Sur une journée moyenne, le nombre de vols était en hausse de 21 % par rapport à 2019. Un regain notable en comparaison de la baisse de 41 % enregistrée le même jour par les compagnies régulières.

    Pour Luxaviation, cette hausse saisonnière semble s’inscrire sur une tendance lourde. En avril, mai et juin, la compagnie avait déjà enregistré « une progression de 38 % de ses nouveaux clients », a indiqué Karol Gueremy, PDG de Luxaviation France. Cet été, les prix des billets n’ont pas rebuté les voyageurs des compagnies privées. Pourtant, ils ont dû débourser de 2 000 à 2 200 euros par heure de vol sur les plus petits appareils, et même jusqu’à 15 000 euros sur les avions VIP. En revanche, la nouvelle clientèle a privilégié les destinations-phares de chaque été : Ibiza (Espagne), Mykonos (Grèce), Olbia (Italie), ou encore Saint-Tropez et Monte-Carlo.

    Le patron du commercial de Luxaviation se frotte les mains : « Cet été, nous avons enregistré l’arrivée de clients nouveaux qui ne volaient pas chez nous avant la crise. Une clientèle qui a les moyens mais qui fait attention. Cette année, elle a préféré prendre un vol Paris-Toulon en avion privé à 8 000 euros l’aller simple pour quatre à six personnes, plutôt qu’un billet à 800 euros sur une compagnie régulière. » Au grand dam des Air France, Lufthansa et autre British Airways, les nouveaux passagers de l’aviation privée pourraient rester fidèles, à l’avenir, à l’aviation d’affaires. » À nouveau: une tendance à la ubérisation de l’aviation d’affaires qui rentrera dans les mœurs?

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