L’aérospatiale a besoin d’informaticiens, de comptables, d’avocats, de relationnistes ….

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Le 16 janvier dernier, le RRAM (Regroupement Relève Aéro Montréal) tenait sa première activité aux HEC. Pour l’occasion, le RRAM avait invité 4 conférenciers qui ont une carrière en aérospatiale, mais dont la formation de base n’a pas de lien direct avec l’industrie.

 

Les conférenciers étaient :

  • Hélène V. Gagnon, Vice-présidente, Affaire Publiques et Communications mondiales chez CAE.
  • Samantha Golinski, Conseillère principale, Communication mondiale chez CAE.
  • Jasmine Thériault, Directrice, Approvisionnement Intérieurs d’avions, Avionique et Structure chez Bombardier Avions d’Affaires.
  • Jean Blondin, Président directeur général d’ABIPA Canada.

 

Ce n’est par hasard que cette première conférence se tenait aux HEC puisque le but était de faire connaître aux étudiants présents les possibilités de carrières dans l’industrie aérospatiale, mais dont le champ d’étude et de compétence n’est pas une spécialisation directement liée.

 

Comme dans tous les autres domaines, les entreprises en aérospatiale ont besoin de comptables, d’avocats, de vendeurs, de spécialistes en marketing, de relationnistes, de gestionnaires en ressources humaines, de responsables des bâtiments, etc. Loin d’être en déclin, l’industrie aérospatiale québécoise se porte en général très bien et le principal frein à sa croissance pourrait bien être le manque de main-d’œuvre qualifiée puisque dans les dix prochaines années 30 000 départs à la retraite sont prévus. Afin d’attirer les jeunes vers cette industrie, les conférenciers ont mis en lumière le caractère international de cette industrie qui exporte 90% de sa production.

 

Les grandes multinationales qui sont présentes au Québec offrent la possibilité d’occuper des postes à l’étranger et M. Blondin en est un exemple parfait; alors qu’il n’avait aucune formation en aérospatiale lors de son recrutement chez Safran, il a occupé plusieurs postes au Québec puis en Europe et a gravi les échelons jusqu’au poste de Vice-président Production.

 

Consciente du défi que représente le recrutement, Aéro Montréal entend prendre tous les moyens nécessaires afin d’attirer les finissants;  d’autres conférences et initiatives sont à venir.

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Une réflexion sur “L’aérospatiale a besoin d’informaticiens, de comptables, d’avocats, de relationnistes ….

  • mars 15, 2018 à 12:27 pm
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    Quelques points extrêmement valables! Je vous remercie
    d’avoir écrit cet article et le reste du site est très bon.

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