Le GIFAS en mission commerciale à Montréal

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La mission

Le GIFAS, c’est le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales. Fondée en 1908, cette association regroupe 409 entreprises totalisant un chiffre d’affaires de 95,8 G $ Canadiens. Son président est M. Eric Trappier qui est également le Président directeur général de Dassault Aviation. C’est également le GIFAS qui est responsable de l’organisation du Salon aéronautique du Bourget.

 

La mission du GIFAS a pour but de renforcer la coopération franco-canadienne dans le domaine de l’aérospatiale. Tous les membres du conseil du GIFAS ont accompagné le président M. Trappier à Montréal. La délégation française compte plus de 60 entreprises; elle se rendra également à Toronto et Ottawa.

 

Les industries aérospatiales canadiennes et françaises ont des échanges commerciaux depuis plus de 70 ans. Plus de 30 entreprises françaises sont maintenant installées ici. Le but de la mission est d’accroître encore plus ces échanges bilatéraux.

 

Entretien avec Éric Trappier

Lors d’un point de presse, M. Trappier a rencontré les médias montréalais afin de répondre aux questions. Il a souligné que les membres du GIFAS se sentent en confiance lorsqu’ils font affaire avec des entreprises d’ici; la qualité est toujours au rendez-vous et les entrepreneurs d’ici respectent leurs engagements. M. Trappier a donné l’exemple de Pratt & Whitney Canada qui motorise presque tous les Falcon Jet de Dassault. Il est également satisfait du travail d’Héroux-Devtek sur le Falcon 6X.

M. Eric Trappier président du GIFAS et de Dassault Aviation
M. Eric Trappier président du GIFAS et de Dassault Aviation et la photo est de Pamela Lajeunesse

La montée en cadence de la famille A320 d’Airbus pose un défi de taille pour ses fournisseurs. M. Trappier est d’avis que la situation offre des opportunités aux entreprises d’ici.

 

Questionné sur les effets du virus Covid-19 sur l’industrie aérospatiale; M. Trappier a mentionné qu’il est encore trop tôt pour en ressentir les effets au niveau industriel. Mais il est évident qu’il y a déjà des impacts pour les compagnies aériennes. Il n’est pas trop inquiet sur les effets à long terme, car la demande reviendra selon lui.

 

M. Trappier a beaucoup parlé des efforts de l’industrie du transport aérien afin de réduire ses impacts environnementaux. La consommation de carburant par passager par mile parcourue a beaucoup diminué depuis vingt ans. Les bios carburants sont une alternative fort prometteuse. Il faut cependant s’assurer que la production et la consommation des bios carburants ait vraiment un effet positif sur l’environnement. Le plus gros obstacle à leur utilisation en ce moment est l’absence d’infrastructure de production et de stockage.

 

L’hydrogène semble êtret une autre alternative prometteuse comme combustible pour l’aviation. Mais là encore, il faut s’assurer que la production d’hydrogène ne soit pas plus polluante que la réduction des émissions lors des vols.

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