Le prix du C Series: dumping ou créativité ?

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Le site LeehamNews a mis la main sur la transcription des audiences de la Commission du Commerce International des États-Unis, portant sur la plainte de dumping déposée Boeing contre Bombardier.

 

Selon LeehamNews, United Airlines était à la recherche d’un avion d’une capacité maximale de 100 passagers en deux classes alors que le CS100 est capable d’en transporter 110. Afin d’obtenir la commande, Bombardier aurait alors proposé à United un prix qui correspond à un avion de 100 places, assorti d’une clause de compensation si jamais United venait à configurer les CS100 à 110 passagers. Cette proposition avait l’avantage de ne comporter aucun ajustement structural et il n’y avait donc pas de frais supplémentaires de développement. Mais la proposition n’a pas été retenue puisque Boeing a offert ses B737-700NG à un prix si bas que United Airlines a sauté sur l’occasion.

 

Pour obtenir la commande de Delta Airlines, Bombardier a dû faire preuve encore une fois de créativité et cette fois, cela aura fonctionné. Delta n’avait pas besoin d’un avion dont la distance franchissable était de 3 100 mn comme le C Series, mais plutôt d’un appareil dont la distance franchissable est de 1 000 mn. Pour s’ajuster aux besoins du client, Bombardier a donc proposé à Delta un prix qui correspond à un avion dont le rayon d’action est limité à 1 000 mn. Si Delta décidait d’utiliser ses CS100 sur des routes de plus de 1 000 mn, elle devra alors verser une compensation à Bombardier.

 

En fait Delta n’a pas acheté les pleins droits d’utilisation des appareils, elle peut utiliser seulement une partie de son potentiel. Puisque Delta ne pourra pas faire le plein usage de ses appareils, on ne peut plus tenir compte de 100% du coût de production pour une plainte de dumping; il faut donc le réduire de façon proportionnelle. Parions que Boeing ne l’avait pas vu venir celle-là.

Pour lire l’article de LeehamNews, cliquez ici

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57 avis sur “Le prix du C Series: dumping ou créativité ?

  • mai 25, 2017 à 9:43 am
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    On dit que Boeing ne veut pas se faire prendre une deuxième fois et tente par tous les moyens d’empêcher Bombardier de devenir un nouvel Airbus. Si tel est le cas Boeing risque en fait d’accélérer le processus qu’elle voudrait prévenir.

    Certaines personnes tenteront par tous les moyens d’éviter un procès et règleront à l’amiable par crainte que certaines révélations soient faites publiquement. C’est exactement ce qui est en train d’arriver avec la poursuite de Boeing. Et Bombardier profite de la publicité gratuite offerte par… Boeing. Parlez de moi, en bien ou en mal, mais parlez de moi. Mais ce que Boeing n’a pas vu venir est que Delta dirait publiquement qu’en comparaison au C Series le 737 c’est de la merde.

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    • mai 25, 2017 à 9:56 am
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      Une fois n’est pas coutume, mais je suis entièrement d’accord avec toi Normand, Boeing est en train de se planter royalement avec cette plainte. Cela fait déjà au moins une décennie que l’ingénierie de Boeing n’est plus ce qu’il était, voilà maintenant que son département juridique est lui aussi en perte de vitesse

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  • mai 25, 2017 à 10:11 am
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    L’entente avec Delta renforce, à mon avis, le besoin d’un CSeries « regional », avec 55% de l’autonomie seulement. Comme je l’ai écrit ailleurs, cela serait suffisant pour couvrir toute l’Europe, de Paris / Londres jusqu’à Moscou. Au départ de Chicago, ça couvrirait 80% des États-Unis et du Canada.

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    • mai 25, 2017 à 10:43 am
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      N’importe quel client peut demander un mtow reduit.

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  • mai 25, 2017 à 10:13 am
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    Faut faire attention. Le jugement a peut-être été écrit avant la plainte. On a déjà vu ça avec le Labrador. Ils n’ont pas changer.

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    • mai 25, 2017 à 10:21 am
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      Ce qui sera décidé au mois de juin, c’est si la plainte est recevable et il y a de fortes chances que ce le soit aux yeux de la commission. Maintenant reste à voir si Boeing va persister ou retirer sa plainte. Quand des compagnies comme Delta démolissent publiquement votre produit, ce n’est pas très bon pour la réputation.

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      • mai 25, 2017 à 10:44 am
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        Le problème est que les américains pourront quand même imposer une taxe d’importation à titre préventif.

        Répondre
        • mai 25, 2017 à 10:46 am
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          Oui mais pas si Boeing retire sa plainte. Dans la catégorie on jase là: Boeing retire sa plainte et comme par enchantement les négos entre BBD et COMAC tombent à l’eau.

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          • mai 25, 2017 à 11:17 am
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            Je ne vois pas d’entente sauf sur un nouveau RJ.

        • mai 25, 2017 à 11:15 am
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          Le gouv du Canada va payer si c’est préventif.

          Répondre
          • mai 25, 2017 à 12:40 pm
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            Non le gouvernement ne paiera pas, c’est une taxe imposée à celui qui achète le produit, Delta dans ce cas-ci.

          • mai 25, 2017 à 1:16 pm
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            Le gouvernement ne paiera jamais cette taxe d’exportation c’est sûr. Sa va être considérer a coup sur comme une subvention déguiser.

          • mai 25, 2017 à 2:04 pm
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            C’est ce qu’ils ont fait avec le bois d’oeuvre pendant des années avant de gagner en cours et recevoir un remboursement.

          • mai 25, 2017 à 4:59 pm
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            Oui mais l’industrie canadienne du Bois d’oeuvre n’a pas de fournisseurs américain, alors que plusieurs composantes du C Series viennent des USA.

          • mai 25, 2017 à 5:11 pm
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            Et qu’est-ce ça change ??? Fournisseur US ou pas. Les montant sont autrement plus petits avec les avions qu’avec le bois. Avec le bois c’était dans les milliards en taxes.

          • mai 25, 2017 à 5:19 pm
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            Des fournisseurs aux USA veut dire des jobs au USA, donc s’il y a une taxe d’imposée, des gens vont perdre leur emplois. Mais je suis quand même d’accord pour dire que les probabilités sont très grandes pour qu’une taxe compensatoire transitoires soient mise en place rapidement. C’est quand des jobs seront coupées ces les fournisseurs du C Series qu’il pourrait y avoir une réaction, surtout qu’après le C Series, c’est Airbus et ses fournisseurs aux USA qui feront l’Objet d’une plainte de Boeing.

      • mai 25, 2017 à 11:01 am
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        Non seulement Delta profite de l’occasion pour démolir publiquement le 737, mais en plus Boeing risque d’indisposer sérieusement Delta pour le long terme. Autrement dit il y a de fortes chances qu’ils envoient promener Boeing lors des prochaines commandes.

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      • mai 25, 2017 à 11:19 am
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        Qui ne sait pas dans l’industrie que le 737 NG c’est de la merde aujourd’hui ???

        La plainte a été élaborer dans un cercle très près de la maison blanche. C’est pour ça que je dit que les dés sont pipés.

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        • mai 25, 2017 à 11:51 am
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          Delta ne parlait pas seulement du NG mais du MAX également:

          LNC: Delta testified it doesn’t like the 737-700, calling it uneconomic. Airline officials also rejected the MAX 7 as an option even if delivery slots had been available, calling the airplane rooted in 1960s design, an inefficient shrink of the MAX 8 and uneconomic vs the CSeries.

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        • mai 25, 2017 à 12:41 pm
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          Delta a parlé seulement des 737-700/-7.

          Répondre
          • mai 25, 2017 à 3:46 pm
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            Tu diras ça à Scott Hamilton de LNC. je ne fais que répéter ce qu’il a dit, l’ayant cité textuellement. Je ferais bien la même chose avec ton commentaire mais tu ne cites aucune source.

            LNC a lu le texte de 290 pages, et toi Nicholas est-ce que tu l’as lu aussi?

            Si la réponse est oui alors soit généreux et cite le texte en question verbatim. Et n’oublies pas de dire à SH qu’il est dans l’erreur. Moi je ne suis que le messager et j’ai pris soin de citer ma source.

          • mai 25, 2017 à 4:23 pm
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            Tu as cité toi même la source sur le message plus haut, il parle du 737-700 et du -7 seulement.

          • mai 25, 2017 à 9:21 pm
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            @Nicholas

            « Delta a parlé seulement des 737-700/-7. »

            Oui effectivement, mais que crois-tu qu’un 737-7 est? C’est un MAX 7! Donc tu te contredis toi-même.

            « Airline officials also rejected the MAX 7 as an option even if delivery slots had been available, calling the airplane rooted in 1960s design, an inefficient shrink of the MAX 8 and uneconomic vs the CSeries. »

            « MAX 7 » et « shrink of the MAX 8 », il me semble que c’est assez clair. Sauf peut-être pour les esprits confus et mal intentionnés.

            Je maintiens donc, et répète ici, ce que j’ai dit dans mon commentaire précédent: Delta ne parlait pas seulement du NG mais du MAX également. Et je mets quiconque au défi de me démonter le contraire.

            En conclusion je me permettrai de citer un autre Nicolas, celui-là un peu plus futé que le nôtre. 😉

            Il est certains esprits dont les sombres pensées
            Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ;
            Le jour de la raison ne le saurait percer.
            Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
            Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
            L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.

            Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
            Et les mots pour le dire arrivent aisément.

            Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin
            Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain.
            Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,
            Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :
            Un style si rapide, et qui court en rimant,
            Marque moins trop d’esprit que peu de jugement.
            J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,
            Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,
            Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,
            Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.

            Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
            Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
            Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
            Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

            Nicolas Boileau, L’Art poétique

          • mai 25, 2017 à 9:50 pm
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            Je ne me contredit pas, je dis seulement que Delta ne parlait pas de tous les 737 mais seulement des -700 et -7.

          • mai 25, 2017 à 9:59 pm
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            Et oui un 737-7 est un MAX 7. 737-7/-8/-9/-10 sont les vrais noms de la nouvelle génération, MAX étant seulement une appellation marketing comme NG pour la génération précédente et Classic pour celle d’avant.

  • mai 25, 2017 à 11:26 am
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    Comme quoi, ça confirme bien que la distance franchissable n’est pas si important que ça.

    Heureusement que l’E190-E2 traine un peu.

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    • mai 25, 2017 à 11:49 am
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      Le E2 n’est pas terrible. Ils n’ont que deux modèles. Avec le CS500, l’effet de famille va pousser le E2 dans la marginalité.

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      • mai 25, 2017 à 4:10 pm
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        Pour le CS500, certainement pas avant 2022! (dans 5 ans minimum)

        Répondre
        • mai 25, 2017 à 5:05 pm
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          Je ne sais pas de la rumeur avec comac mais s’il y a de l’argent qui tombe dans les coffres de BBD grâce à une entente, le 500 sera là pas mal plus vite.

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  • mai 25, 2017 à 12:58 pm
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    Boeing accuse Bombardier de couper le prix de son nouvel avion pour le vendre. Pourtant c’est Boeing qui a commencé dans le but de bloquer le CSeries. La vente des 737 700 à United en est la preuve. United a par la suite que le 737 700 n’était pas efficace pas plus que le MAX7. Il a converti en avion plus gros Max 8 . Leur besoin de 100-110 passagers est toujours présents et le CSeries est l’avion idéal. Si des droits sont imposés, je suis sûr que Delta exigera que Boeing lui rembourse avant de considérer une commande dans le futur. Tous les analystes se demandent le bien fondé de cette plainte. Le monde de l’aviation ne voit pas d’un bon oeil que Boeing bloque l’innovation.

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    • mai 25, 2017 à 2:07 pm
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      Le truc de cette manoeuvre c’est lorsque Boeing perd une vente aux USA, il va accusé le gagnant de dumping.

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    • mai 25, 2017 à 2:09 pm
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      Les américains veulent le libre échange seulement lorsqu’ils gagnent. C’est encore une fois pas nouveau.

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  • mai 25, 2017 à 2:55 pm
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    Je me demande si Delta a commandé le même CS100 Lite offert à UAL…

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    • mai 25, 2017 à 5:08 pm
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      Si le CS100 lite à 1000mn a été offert à $20 millions, les patrons d’UNITED se frappent le crâne contre lemur aujourd’hui.

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  • mai 25, 2017 à 10:22 pm
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    Aaron Karp, de Air Transport World:

    Bombardier’s pricing on its sale of 75 firm CSeries aircraft to Delta Air Lines was “normal course” business and not improper, Bombardier Commercial Aircraft president Fred Cromer said.

    During a conversation with ATW and Aviation Week editors, Cromer defended the CSeries program’s most significant order, which has come under attack by both Boeing and Embraer. Boeing has formally asked the US government to protest Canadian government assistance to the CSeries program, and in particular alleges that Bombardier offered the CSeries to Atlanta-based Delta at an “absurdly low” $19.6 million per aircraft, well below what Boeing described as the aircraft’s production cost of $33.2 million. Delta placed a firm order for 75 CS100 aircraft, plus 50 options, in April 2016.

    “The Boeing numbers are not accurate, whether we’re talking about the sales price or the production cost,” Cromer said. He did note that “early airplanes are expensive [to produce] and every manufacturer looks at the entire program” when pricing aircraft.

    While Bombardier started marketing the CSeries as early as 2005, and originally intended for the aircraft to enter service in 2013, the program had endured a raft of delays and missteps when Cromer came on board in 2015 as part of a new Bombardier management team led by president and CEO Alain Bellemare. Cromer said the CSeries program was effectively “reintroduced and relaunched” at the 2015 Paris Air Show and pricing on 2016 orders, including to Air Canada and Delta, should be viewed in that context.

    “We were absolutely reintroducing this aircraft,” Cromer said. “We even used the words, ‘We’re relaunching the program’ … The pricing of any aircraft at any given time in a program can be volatile.” He said Bombardier had to account for the “perceived risk” Air Canada and Delta were taking by ordering a new aircraft.

    Boeing and Embraer, which pushed the Brazilian government to go to the World Trade Organization over the CSeries, allege Bombardier is improperly able to sell the aircraft at market distorting prices because of the Quebec provincial government’s $1 billion investment in the CSeries program and $372.5 million ($276 million) in repayable support from the Canadian federal government over four years for the CSeries and Global 7000 aircraft programs. That assistance violates trade rules, Boeing and Embraer claim.

    “We were very careful to make sure the investments were done in a way that was fully compliant with trade regulations,” Cromer said, adding that the arrangements with Quebec and the Canadian federal government were “carefully designed to be compliant. We’ve got all the confidence in the world that this is not going to be an issue.”

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  • mai 26, 2017 à 8:26 am
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    Déjà 373.$millions US fin avril 2017 d’investissement du gouvernement Canadien, dans un organisme du gouvernement américain pour développer un avion militaire en partenariat avec une compagnie privé. Les politiciens et certains journalistes Québéçois et Canadiens qui critiquent bombardier devraient s’excuser d’avoir parler trop vite. (A lire le lien précédent)

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      • mai 26, 2017 à 9:02 am
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        Oui mais en politique tout peut être mélangé non? 🙂

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        • mai 26, 2017 à 9:15 am
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          tous les programmes militaires sont financés par des gouvernements et tous les appareils militaires sont achetés par des gouvernements, ce n’est pas vraiment la même dynamique.

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      • mai 26, 2017 à 9:44 am
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        Oui c’est militaire, mais les citoyens québécois et canadiens voient leurs argents partir à l’étranger pour parfaire un technologie qui pourrait être développer ici. Cette nouvelle technologie payer par l’argent gouvernemental est par la suite appliquer au civil au usa et partout ou on fait du militaire,c’est que beaucoup de gens voient comme des subventions déguiser et non remboursables. SI touts les pays qui le font et acceptes que les autres le fassent sans faire de plaines alors sa và. Mais c’est pas le cas. Et de plus lorsqu’un gouvernement provincial ou fédéral au Canada investi ou fait des prêt pour l’avion civil on se permet outre frontière de faire des plaintes. Je crois pas que les citoyens fasse une différence entre civil et militaire quand ces leurs argents.

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        • mai 26, 2017 à 10:02 am
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          Les citoyens ne font peut-être pas la différence mais les tribunaux oui, lorsque l’on porte des accusations, il faut ensuite les prouver.

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  • mai 26, 2017 à 10:03 am
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    Bombardier n’a pas cette avantage technologique militaire à appliquer ces avions, puisqu’il n’a pas de militaire au Canada. ALORS L’ARGENT GOUVERNEMENTAL DEVRAIT ÊTRE BIEN VUE PAR TOUS AU CANADA. Mais les gens le droit de critiquer,mais quand sa vient de certain politicien c’est discutable a mon avis.

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  • mai 26, 2017 à 10:07 am
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    Il faut aussi comprendre que l’ITC n’est pas impartial, au moindre doute que Boeing subi un préjudice ils vont trancher en leur faveur comme ils l’ont fait avec le bois d’oeuvre.

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  • mai 26, 2017 à 10:40 am
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    C’est pourquoi sans doute, que Boeing n’a pas déposer sa plainte devant l’Organisation Mondial du commerce
    (OMC).

    Répondre
  • mai 26, 2017 à 6:51 pm
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    En 2016, Boeing a payé seulement 68 M$ en taxes à l’état de Washington au lieu de 310 M$, une économie de 242 M$ grâce aux incitatifs fiscales de l’état sur ses différents programmes:

    http://www.seattletimes.com/business/boeing-aerospace/aerospace-tax-incentives-saved-boeing-242-million-last-year/

    Extrait:
    « Boeing disclosed Friday that last year it saved $242 million thanks to Washington state’s aerospace industry tax incentives, $63 million less than the previous year. The figures indicate Boeing paid $68 million in B&O tax, the major portion of its state and local tax bill.

    The major elements of the tax savings were:

    • $100 million from the 40 percent reduction in the Business & Occupation (B&O) tax rate.

    • $82 million from B&O tax credits for activities related to setting up new production equipment for the new 777X and the 737 MAX jets.

    • $23 million in a Sales & Use tax exemption for the purchase of construction material. »

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