Déclaration de l’AIMTA au sujet du remplacement des CF-18

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Le Syndicat des Machinistes demande aux partis d’opposition de faire front commun pour protéger les emplois et l’expertise du Québec en aérospatiale

Montréal, 14 novembre 2019– Invité à se rendre à Ottawa pour participer à un point de presse au côté du Chef du NPD, Jagmeet Singh et de son lieutenant au Québec, Alexandre Boulerice, le Syndicat des Machinistes a appelé les partis d’opposition à faire front commun pour protéger les emplois des 600 travailleurs et travailleuses de L3-Harris à Mirabel.

« Je salue le leadership du NPD dans le dossier et je lance l’invitation à l’ensemble des partis d’opposition à se joindre à nous. C’est le temps de travailler ensemble pour défendre les travailleuses et travailleurs et les intérêts de notre secteur aérospatial », soutient le président de la Section locale 712, Yvon Paiement.

« Depuis 35 ans que des travailleuses et des travailleurs québécois réparent modifient et entretiennent les chasseurs CF-18 canadien. Malheureusement, si le gouvernement Trudeau ne fait pas ce qu’il faut pour qu’on puisse continuer à faire le travail sur les prochains chasseurs, plusieurs emplois pourraient disparaitre », a poursuivi le président de la Section locale 712 qui représente les travailleuses et travailleurs de L3-Harris.

Plusieurs questions demeurent sans réponses depuis les premières démarches pour remplacer les CF-18 en 2010. Est-ce que l’entretien des prochains chasseurs va toujours avoir lieu au Québec? Qu’elles seront les retombées réelles? À qui profiteront-elles ?

« Depuis 2015 que les libéraux promettent d’importantes retombées économiques pour notre secteur aérospatial avec ce contrat. Quatre ans plus tard, nous n’avons aucune information claire sur la forme que ça va prendre et aucune garantie pour les emplois. Le contrat est évalué à 19 milliards. À ce prix-là, il serait inconcevable de ne pas s’assurer d’obtenir les moyens nécessaires pour maintenir et créer des emplois ici et obtenir des retombées positives au pays », a expliqué Yvon Paiement.

Présentement chez L3-Harris à Mirabel, environ 600 travailleuses et travailleurs se consacrent à l’entretien des CF-18.

En 2017, à l’échelle canadienne, l’industrie aérospatiale québécoise représentait 57 % des emplois du secteur manufacturier, 20% en transport aérien et 21% pour les activités de soutien liées au transport aérien, y compris la réparation et l’entretien d’aéronefs.

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Lien vers le communiqué du NPD sur le remplacement des CF-18
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9 réflexions sur “Déclaration de l’AIMTA au sujet du remplacement des CF-18

  • novembre 14, 2019 à 12:58 pm
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    « En 2017, à l’échelle canadienne, l’industrie aérospatiale québécoise représentait 57% des emplois du secteur manufacturier». C’est énorme et vital.

    Bien que ce ne soit pas le rôle spécifique du syndicat, quel serait le choix de l’AIMTA pour un chasseur? Y a-t-il une recommandation de leur part? Le CF-18 de Boeing est-il toujours dans les cartons? Cet appareil est important pour L3-Harris.

    En tout cas, heureux de voir l’implication du NPD dans ce dossier! Bravo!

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    • novembre 14, 2019 à 1:51 pm
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      Ma compréhension est que l’AIMTA n’est pas vraiment en faveur d’un chausseur en particulier. Ce qui préoccupe le syndicat, c’est de voir que le gouvernement canadien a laissé tomber la clause des retombés industriels au Canada.

      Comme le Canada est officiellement partenaire du F35, il ne peut exiger de Lockheed des retombés. L’appel d’offre actuel est donc en faveur du F-35. De l’avis de plusieurs, les retombées du F35, sont nettement inférieurs à ce que le Canada avait obtenu avec le CF-18. À l’époque McDonald Douglas avait cédé les droit intellectuels ce qui a permit le développement des emplois à Mirabel.

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    • novembre 14, 2019 à 2:00 pm
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      « Cet appareil est important pour L3-Harris. »

      Faux, important pour L-3 Mas, L-3-Harris fait beaucoup plus de revenus avec le F-35. Et il n’y a pas si longtemps, L-3 MAS appuyait le choix du F-35 au détriment du Super Hornet…

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  • novembre 14, 2019 à 4:22 pm
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    L3Harris de Floride à une usine à Mirabel et L-3 MAS est canadienne et est basé à Mirabel. Plutôt mélangeant c’est L3 et L-3. Mais il n’a pas de lien entre c’est deux compagnies de ce que voit. Donc peu importe le choix des avions sa risque de finir à Mirabel pour la maintenance. À moins que je suis dans le champ ????.

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  • novembre 14, 2019 à 6:21 pm
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    Il pourrait bien avoir une autre élection fédéral avant que le choix soit fait entre F-18 et F-35 prévu pour 2022 et une première livraison en 2025 selon la dernière projection gouvernemental. C’est un gouvernement minoritaire. Mais toujours possible que les partis d’oppositions supportent le gouvernement pour la duré de son mandat de 4 ans qui ce termine en octobre 2023. L-3 ou L3 devra faire un lobbying intensif auprès des députés québécois qui siège a Ottawa. Syndicat et qouvernement Québécois y seront surement dans la mêlée politique.

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