Les syndiqués d’Airbus accordent un mandat de grève à leur exécutif syndical

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C’est dans une proportion stalinienne de 98,6 % que les membres du local 712 à l’emploi de la Société en Commandite Airbus Canada ont accordé un mandat de grève à leur exécutif.

 

Ce vote représente donc un premier échec pour Airbus au Canada; les deux parties devront reprendre les négociations dans les jours qui suivent.

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22 réflexions sur “Les syndiqués d’Airbus accordent un mandat de grève à leur exécutif syndical

  • avril 27, 2019 à 7:19 pm
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    On ne veux pas faire la grève mais si ca prend ca pour leur fair comprende
    Que on veux se faire respecter.
    C’est nous qui construi les avion. Ont leur donne un program, de plusieur milliard de dollars.et il veul nous faire reculer.
    Franchement ca pas de classe

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  • avril 27, 2019 à 8:01 pm
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    Le syndicat a-t-il vérifié et comparé avec les autre centre de constructions de Airbus (France, USA) concernant le même travail? Vous ont-ils communiqué les résultats? (s’ils l’ont fait!)

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    • avril 27, 2019 à 8:46 pm
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      Oui en effet ils l ont fait c est pour cela qu ils nous ont recommandé d accepté l offre

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  • avril 27, 2019 à 8:13 pm
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    Ils veulent plus de sous-traitants !

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    • avril 27, 2019 à 8:49 pm
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      Non ont veut plus de gestionnaire compétent. Pas seulement des gens qui quémande de l argent au gouvernement et se retourne et ce donne des augmentations de salaire de 50%

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  • avril 28, 2019 à 12:30 am
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    Un mandat grève conditionnel. Autrement dit le comité de négociation doit demander à Airbus de reprendre les négos pour avoir une bonification des offres qui on été samedi rejeter par ces syndiqués. Advenant de nouvelles offres bonifier ou pas, le comité de négociation devra les soumettres aux membres pour approbations ou rejets. Si rejet une deuxième fois le comité de négociation aura à prendre une décision à savoir on essais encore ou on demande l’aide d’un conciliateur au ministère du travail. Ou bien on exerce le mandat de grève obtenu ce 27 avril et reconfirmer en votant non aux nouvelles offres. Ce deuxième vote de rejet peu devenir vote de grève et qui sera surement publier sur l’avis convoquant cette assemblé. Donc pas de surprise. Autrement dit le deuxième non aux offres devient oui pour un vote de grève en bonne et du forme selon l’article 20.2 au code du travail. Aux membres de l’unité Airbus dans décider après les infos et recommandations de leur comité de négociation. Bien des hypothèses de stratégie dans une négociation pour parvenir a optenir des offres acceptables pour la majorité des syndiqués et se avant de faire grève qui est le dernier des derniers recours à mon avis. https://www.journaldemontreal.com/2019/04/27/syndicat-des-machinistes-de-bombardier-le-nouveau-contrat-de-travail-accepte-a-66

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  • avril 28, 2019 à 10:24 am
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    Décevant de constater l’état de ces différents entre Airbus et ses employés. C’était un peu prévisible. C’est souvent ce qui arrive lors d’une prise de contrôle. Le nouveau joueur veut édicter ses propres règles, lesquelles ne sont pas nécessairement conformes aux anciennes.

    Ce qui me pose question ici, c’est le fait que Bombardier et Airbus avaient, semble-t-il, pratiquement les mêmes offres. Cependant, une a été acceptée alors que l’autre a été rejetée.

    En démocratie, le résultat d’une démarche ne fait jamais l’affaire de tout le monde. C’est la majorité simple qui l’emporte. C’est la même chose en démocratie syndicale.

    Enfin, les décisions des syndiqués doivent être respectées. Tous les efforts doivent être pris pour atteindre cette adéquation tant recherchée entre satisfaction et engagement. La motivation a bien meilleur goût!

    Lâchez-pas les gars et les filles de Bombardier/Airbus! Vous faites les meilleurs avions au monde !

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  • avril 28, 2019 à 11:43 am
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    Proportion stalinienne…. Ben oui, ça a fait 50 millions de morts…..

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  • avril 28, 2019 à 3:13 pm
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    Comme les fournisseurs ne peuvent pas encore suivre la montée de cadence, il n’y a pas de mal d’avoir deux ou trois mois de grève.

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  • avril 28, 2019 à 7:08 pm
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    VV….Une grève qui ferait l’affaire de la compagnie ne rapportera à peu près rien ou souvent rien aux syndiqués. Après des mois de grèves tu a de bonne chance qu’un fort pourcentage de grévistes vont vouloir retourner au travail et pourrait bien accepter des offres moindres. Quand tes gréviste ta pas droit aux prestations de chômages ou d’aides sociales. Un gréviste ne reçoit qu’une prestation du fond de grève de sont syndicat. Pour déclencher une grève il faut avoir un rapport de force qui sera favorable aux syndiqués face à l’employeurs. Autrement dit faut s’assurer que l’employeur ne peu se permettre un arrêt de production et surtout qu’il ne peu aller produire ailleurs pendant la grève. Si le rapport de force est favorable aux syndiqués on peu tenter sa chance pour forcer l’employeur à faire des offres un peu plus généreuses. Mais sans un rapport de force favorable vos mieux bien évaluer les offres qui sont sur la table et sans émotions pour prendre la meilleur décision selon nos intérêts individuels et collectifs. Faut bien s’informer, seulement voter parce que « mon chum ma dit » de voter pour ou contre selon son humeur du moment sa fait pas un syndiqué en mesure de prendre la bonne décision. Ayant été syndiqué pendant près de 40 ans dont 31 ans chez PWC j’en ai vu des votes de grèves, des votes sur bien des offres parfois accepter à d’autre moment refuser et prise de vote de mandat de grève accepter parfois refuser. Ou parfois tout simplement un vote de grève exerçable au moment opportun sans obligation de revenir devant les membres avant son déclenchement. Tous ça pour dire que sans un bon rapport de force vos mieux y penser deux fois avant de voter dans un sens ou dans l’autre. Bonne chance aux syndiqués d’Airbus pour la suite de leurs négos.

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    • avril 29, 2019 à 2:46 am
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      Je ne pense pas que le terme « rapport de force » est bon. Dans la relation entre le syndicat et l’employer il me semble les deux parties doivent être raisonnables.

      Les syndicats ne servent pas à toujours avoir plus en extorquant l’employeur. Normalement, les syndicats servent plus comme un garde fou des employeurs qui pourraient souhaiter demander des choses déraisonnables aux employés. Je comprends que les termes déraisonnables et raisonnables peuvent être interprétés différemment par les employés ou par les employeurs. C’est là où le rôle des syndicats (ou les dirigeants des syndicats) est absolument crucial.

      J’ai vécu en Europe pendant de longues années et au Québec pendant six ans. J’ai remarqué quelques différences fondamentales entre le syndicalisme québécois et le syndicalisme français ou même européen.

      Il n’y a aucun doute il y aura des frictions entre le management et le syndicalisme à la québécoise.

      Juste pour un anecdote, j’ai vu en France un syndicat qui a refusé de défendre les membres contre un employeur tout simplement parce que la revendication n’était pas très raisonnable même si elle était un peu légitime dans un certain sens. Dans un contexte québécois, la même situation aurait probablement provoqué un grève.

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      • avril 29, 2019 à 10:33 am
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        VV…Sa c’est le côté philo…. et pratique de la négociation et souvent ça se déroule comme sa dans bien des compagnies. C’est se qu’on pourrait appeler la bonne entente. Les rapports de forces ne sont pas nécessaire toujours antagoniste entre les parties. La partie qui à un rapport de force un peu plus fort doit mettre un peu d’eau dans son « vin ». La partie qui a un rapport de force plus faible doit regarder s’il serait quand même possible de bonifier c’est attentes et attendre que leur rapport de force soit plus favorable dans une négociation futur. Surtout si la convention n’a qu’une duré de trois ans ou un peu plus comme la plupart du temps. Le code du travail exige un minimum de 01 ans mais pas de maximum. C’est les parties qui détermine la durée. ***Tu mentionne quand France un syndicat a refusé de défendre ses membres contre un employé………ici sa arrive aussi qu’on syndicat refuse de défendre un membre mais sa plainte est débattu en général en première étape avec l’employeur et est vite classer parce que le comité de grief la juge non fonder. Parfois le salarié porte plainte au Tribunal du Travail et gagne sa cause et le syndicat est forcer de le défendre à tous les étapes du grief y compris l’arbitrage si nécessaire. Mais Le tribunal du Travail donne aussi parfois 100% raison au syndicat de ne avoir donner suite a un grief d’un membre. Quand on consulte la jurisprudence du Tribunal c’est se qu’on peu lire. Pendant la durée d’une convention collective ces décisions ne font que très rarement la une des journaux. Ces des événements qui font pas vendre des médias, donc on en parle pas. Mais sa existe plus souvent qu’on pense.

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        • avril 29, 2019 à 11:58 am
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          **** ……contre un employeur……..

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  • avril 29, 2019 à 7:55 am
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    Bien que les décisions syndicales des employés de BBD/Airbus ne regardent qu’eux, je ne peux m’empêcher de poser ces questions :

    ⁃ Peut-on retourner en arrière dans le temps pour changer quoi que ce soit au traitement salarial des dirigeants, ou au partenariat CSALP?
    ⁃ Les coûts d’assurance explosent. Pourquoi?
    ⁃ Est-ce que la sous-traitance prévue va coûter des postes aux employés actuellement en place?
    ⁃ Quel est le taux actuel de l’inflation? N’est-il pas d’environ 2%?
    ⁃ Quelle est la différence entre un fonds de pension à prestations déterminées et un fonds de pension à cotisations déterminées? Lequel est infiniment supérieur à l’autre?

    Ces questions étant posées, et comme je ne connais pas les détails de ce que l’employeur a proposé, je réitère ma confiance en votre jugement et je respecte votre décision.

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    • avril 29, 2019 à 10:27 am
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      MarcelC.: Les offres étaient proches mais certaines différences font une différence, l’offre de Bombardier ne retirait qu’un seul congé de maladie plutôt que deux pour Airbus, aussi sans clauses pour la protections des emplois sur la sous-traitance, il deviens très difficile d’accepter un tel contrat, surtout que de plus en plus de sous-traitance se pointait déjà dans l’usine même.

      Ce n’est pas le taux de 2% qui a fait basculer, ce sont les emplois en jeux.

      Le Cserie est assemblé à Mirabel depuis le début, à cause de la mauvaise gestion de la direction précédence, ce bijou est passé sous contrôle de Airbus pour 0$, les employés se sont démené pour contourner tout les obstacles pour essayer de livrer le plus d’avions possible, c’est tout un défi avec les enjeux des sous-traitants qui livrent en retard.

      Bombardier aurait probablement pu obtenir des concessions, les employés savent que le développement a coûté une fortune et que la compagnie a besoin de coup de pouce pour se remettre en selle, mais Airbus arrive avec ses gros sabots, ne paye strictement rien, même l’usine en Alabama est payé par bombardier, et là, non content d’avoir ce programme d’avion exceptionnel gratuitement, ils demandent en plus des concessions.

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      • avril 29, 2019 à 12:20 pm
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        Il y a peut-être une lacune ici de la part d’Airbus. Pour faire accepter des concessions aux employés, ne faudrait-il pas qu’ils assortissent le tout d’un plan de développement ? Il me semble qu’il y a ici une opportunité pour un partage de vision à long terme. Sachant tout ce qui entoure le passage à Airbus, la transparence serait de mise pour susciter la continuité des efforts demandés aux employés, et surtout leur motivation.

        Merci Tom pour ce partage de point de vue. Bon courage dans les négociations!

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        • avril 29, 2019 à 3:09 pm
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          *** cette nouvelle usine à appeler final assembly line est aussi pour les A220 fabriqué à Mirabel de ce que je comprend.

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        • avril 29, 2019 à 3:30 pm
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          C’est la préfal. Airbus compte y faire l’intégration de certains systèmes dans les fuselages et les ailes pour ensuite les envoyer sur la ligne d’assemble de Mirabel ou de Mobile. L’offre d’Airbus garantissait que ce sont les membres du local 712 qui travailleraient dans cette préfal. 150 postes auraient été créé au début et cela pouvait atteindre 300 postes. Mais maintenant que l’offre est refusée, rien ne garantie que cette clause reviendra. Airbus avait également accepté de limiter la présence des sous-traitant dans l’usine à 155 seulement. De plus en cas de ralentissement de la cadence de production, les membres du 712 pouvaient aller bumper les sous-traitant qui travaillaient sur des work par dans l’usine. Cela garantissait en quelques sortes que les membres du 712 passeraient les premiers lors des embauches et les dernier lors des mises à pieds.

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          • avril 29, 2019 à 3:48 pm
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            Difficile de cracher la dessus. Dans une nouvelle offre remanier sa và surement revenir pour un autre vote sur les offres. Un vote dans l’avant-midi sa donne des résultats différent. ✔✔✔😊😊😊.

  • avril 29, 2019 à 4:24 pm
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    C’est quoi le problème du syndicat avec la soutraitance? Me semble que c’est un vieux réflexe ça! Du genre: Faut que tel ou tel travail soit fait par un membre de mon syndicat et surtout pas par mon voisin! Je vois cette vision comme vraiment dépassée.

    Le programme n’appartient pas aux syndiqués que je sache. Ce qu’on sait c’est que les avions sortent au compte-goutte et que n’importe laquelle approche qui peut rendre ce programme rentable est la bienvenue. Le calcul est simple: il faut avoir plus de revenus que de coûtant. La formule est immuable et c’est la même pour tout le monde depuis toujours. Les histoires de respect c’est bien beau mais quand une buisness perd de l’argent, il y a de quoi qui doit changer. Dans ce cas-là, il me semble que tous doivent mettre l’épaule à la roue et de faire tout ce qu’on peut pour sortir les avions les meiileurs possible, le plus vite et au moindre coût.

    Cela dit, les salaires démesurés des grands boss ne sont pas accpetables. Quand la buiness sera rentable, on verra mais en attendant, tout le monde doit regarder la tarte aux pommes sans la manger.

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