Airbus et Québec sauront trouver une entente

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Airbus a demandé à Bombardier et Québec de réinvestir avec elle dans le programme A220. On constate que le débat part dans toutes les directions et que la confusion s’installe. Il faut préciser que la demande concerne un ajout de capitaux dans la société en commandite Airbus Canada. Cela n’est donc pas une aide financière à Bombardier qui d’ailleurs a refusé d’investir plus.

 

La constance

Le Premier Ministre du Québec, M. François Legault, a toujours souligné l’importance de soutenir les emplois bien rémunérés. Le soutien au développement de l’industrie aérospatiale fait donc partie des priorités de son gouvernement.

 

Le Premier Ministre Legault était présent le 19 septembre dernier à la conférence de presse de Mitsubishi. Lors cette annonce, la multinationale japonaise annonçait l’ouverture d’un bureau de design du SpaceJet dans la région de Montréal. Québec a consenti une aide à Mitsubishi. Normalement, lors de ce genre de cérémonie, le premier ministre quitte les lieux immédiatement après l’annonce. Mais M. Legault est resté plus d’une demi-heure à se promener parmi les invités. L’auteur de ses lignes a eu l’occasion de discuter quelques minutes avec le premier ministre. Voici un extrait de notre conversation :

« Vous me semblez de très bonne humeur aujourd’hui M. le Premier Ministre! »

« Et comment donc! Des annonces comme celle-là j’en ferais deux par jour! »

 

Cette anecdote permet de souligner l’intérêt du premier ministre du Québec envers l’industrie aérospatiale.

 

Lorsqu’il était dans l’opposition, M. Legault s’était objecté à ce que le gouvernement investisse directement dans le C Series. Il a toujours soutenu qu’il fallait mettre l’argent dans Bombardier et non dans un seul programme d’avions. Ses déclarations des derniers jours sont en ligne avec cette position.

 

Airbus

Si Airbus est devenu le plus grand fabricant d’avions au monde, c’est grâce au soutien infaillible des gouvernements européens. Encore aujourd’hui, les États membres détiennent 24 % de son capital action.

 

Airbus est l’une des multinationales les plus politisées de la planète. Manœuvrer afin de trouver des compromis honorables pour les politiciens fait partie de sa culture. Il s’agit donc pour Airbus de trouver une entente acceptable pour le Premier Ministre Legault. En attendant une annonce officielle, attention aux gros titres.

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55 réflexions sur “Airbus et Québec sauront trouver une entente

  • janvier 30, 2020 à 4:31 pm
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    Ce n’est pas l’A220 le problème, il survivra avec ou sans Bombardier et/ou le gouvernement. C’est Bombardier Inc le problème, dans l’état actuel et sans aide, une liquidation à la pièce de toute l’entreprise me semble inévitable. Il y a plusieurs rumeurs récemment concernant la branche aviation d’affaires et Textron.

    Répondre
    • janvier 30, 2020 à 4:36 pm
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      On en saura plus lors du dévoilement des résultats du quatrième trimestre le 13 février.

      Répondre
    • janvier 30, 2020 à 4:38 pm
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      C’est pas des rumeurs, juste des analyses qui trouvent que ce serait possible.

      Répondre
      • janvier 30, 2020 à 4:50 pm
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        N’empêche que lorsqu’on lui a demander de commenter, le PDG de Textron n’a pas nié l’information (ni confirmé d’ailleurs).

        Répondre
        • janvier 30, 2020 à 4:51 pm
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          C’est le bon vieux pas de commentaires qui au fond ne dit pas grands chose.

          Répondre
        • janvier 30, 2020 à 6:55 pm
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          Ça ne peut qu’être Textron parce que Gulfstream sera bloqué par les lois anti-monopole. Je serais plus que surpris que Dassault fasse quelques chose car trop petit et d’où viendra l’argent.

          Répondre
          • janvier 30, 2020 à 8:07 pm
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            Les industries Dassault trop petit???

          • janvier 31, 2020 à 6:17 am
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            En effet, Dassault ne pèse pas lourd dans l aviation d affaire.
            Cela aurait été différent avec un achat du rafale par contre. Ce qui est impossible.

        • février 4, 2020 à 2:55 pm
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          Sa va faire jaser cette nouvelle chez les employés de Bombardier aviation et au Québec aussi. Le PDG se mais t-il en position de négociation avec le gouvernement en fessant un peu de chantage pour obtenir un aide financière majeur ou bien est-il sérieux dans cette démarche. Si oui on peu dire que sa va pas bien à la chop.

          Répondre
  • janvier 30, 2020 à 6:03 pm
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    J’espère que certains politiciens Québécois et Canadien ne tenterons pas de faire de la politique « petite politicienne » sur le dos de Bombardier et Airbus Mirabel et faire dérailler toute aide qui pourrait être apporter à ces deux compagnies pour continuer à sécuriser les emplois actuels et même continuer leurs développements en vu de créé d’autres emplois. …..http://ledevoir.com/economie/571713/programme-a220-quebec-discute-avec-airbus-et-bombardier

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  • janvier 30, 2020 à 7:01 pm
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    Si le GQ ne met pas d’argent directement, ce sera par voie de crédits d’impôt et ça ne les fera pas monter dans le capital de la commandite.

    C’est pourtant le bon temps pour forcer AIRBUS à annoncer le CS500. Y’a rien de mieux que l’argent pour le faire.

    Répondre
  • janvier 30, 2020 à 8:31 pm
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    Espérant qu’une solution s’en viens. Je suis assez déçu de Airbus et Bombardier. Bombardier pour faire confiance à Airbus. Gros erreur! On n’aura pas de crise chez Bombardier si les chinois l’avait acheté au prix que ça vaut. Une piastre 1$ , c’est une honte. Les chinois l’aura payé un prix fort supérieure!

    Répondre
    • janvier 31, 2020 à 6:32 am
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      Airbus n a pas fermé Mirabel…

      Par contre, les milliards ne poussent pas dans les arbres.
      Comme le dit l article, airbus, comme toute entreprise française (publique ou privée) est très politisée.
      Pour l instant airbus n a pas dépensé beaucoup d argent. Et je pense qu’ ils ne dépenseront pas des milliards pour un produit qui ne leur rapporte rien et qui ne fait travailler aucun européen ou équipementier europeen.
      Ils sont mieux de placer des milliards dans un nouveau programme pour remplacer les 220 en 2030.
      Si le Québec ne veut pas dépenser sa part pour créer des emplois au quebec, airbus respectera sa parole, ils feront le service minimum.
      Je trouverai ça dommage mais bon.
      Paraît qu’ investir dans le 220, c est mal…

      Après les postures politiciennes, ils trouveront un terrain d entente. 🙂

      Répondre
  • janvier 30, 2020 à 8:57 pm
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    La constance: Le PM n’a pas changé d’idée depuis l’opposition. Par contre il y a bien des choses qui ont changé depuis le CSeries. L’avion n’était pas certifié, il y avait à peine 248 commandes, Boeing et Airbus faisaient des ventes de feu pour bloquer le CSeries. Les clients avaient peur que Bombardier abandonne le programme. Aujourd’hui l’avion est certifié, il dépasse les attentes, les cies qui l’exploitent et leurs passagers sont ravis.
    Le carnet de commandes est de 600 avions, et il y en a 495 à livrer. Airbus détient 50.1% du programme. L’avenir du programme est assuré. Il faut augmenter la cadence et cela nécessite quelques investissements. Le Québec fait maintenant parti du groupe Airbus et Airbus envisage d’installer des nouvelles chaines d’assemblage en Amérique du Nord. Mirabel est considéré et cela pourrait créer des milliers d’emplois mais notre PM ne semble pas capable d’admettre que la décision des Libéraux d’investir dans le programme plutôt que dans BBD était bonne. Les Européens ont investi des centaines de milliard dans Airbus. Le Québec et le Canada ont la chance de faire parti de la parade mais préfère la regarder passer. Airbus étudie la possibilité de lancer le A220-500 ce qui nécessitera des investissements. Au Québec c’est un sacrilège d’aider notre industrie aéronautique. Ailleurs en Europe, aux USA, au Brésil, en Russie et en Chine on le fait. Nos médias et politiciens pensent qu’ils ont tous tort. Michel Girard et notre PM sont aveuglés par tout ce qui touche Bombardier et les Libéraux. Notre PM est fière d’aider une entreprise Japonaise mais pour une entreprise qui emploie plus de 2700 personnes juste à la FAL de Mirabel mais dont un partenaire est Bombardier c’est un NON catégorique sans appel. En 18 mois la FAL de Mirabel est passé de 2000 à 2700 employés. Des emplois bien payés. L’A220 est une fierté au Québec et au Canada. Encore tout récemment les politiciens disaient leur fierté que le premier A220 d’Air Canada a été conçu et fabriqué au Québec à Mirabel. Ce serait une honte d’investir dans cet avion. Si Airbus ouvre une autre chaine d’assemblage à Mirabel notre PM sera bien heureux mais cela risque de ne pas se produire. Le PM ne semble pas avoir confiance à Airbus Canada. BBD et le Québec détiennent 49.9% des parts d’Airbus Canada. Il ne faut pas que cela change. En juillet 2018, Airbus estimait que le marché des avions de 100 à 150 places étaient de 7 000 avions sur 20 ans et l’A220 pourraient en prendre 60% La saga du 737MAX ouvre des opportunités incroyables car l’A220 est l’avion du futur. Si le 737MAX ne peut être certifié, l’A220 pourrait connaître une croissance fulgurante et notre PM devra expliquer au Québécois pourquoi il a dit NON Merci. Pour sauver quelques milliards le Québec se privera de milliers d’emplois. Le 2 milliards investi dans BT par la Caisse de dépôt lui rapporte 15% par année presque le double du rendement de la Caisse ces dernières années. Le Québec et le Canada doivent se réveiller pour aider Airbus Canada a augmenté sa production. Plus on en fabrique, plus les coûts diminuent, plus on peut en vendre et plus on créera des emplois.

    Répondre
    • janvier 31, 2020 à 7:31 am
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      6 milliards de dépenses pour faire un produit, qui marche techniquement, qui se vend, qui est sur le point de devenir une grande réussite.
      Pour dire a la fin, on ne transforme pas l essai car cela repousserait dans le temps le seuil de rentabilité…
      Cela ne fait aucun sens.

      Dire aussi que investir dans le 220 était une erreur ne fait aucun sens.
      Ou alors il faut m expliquer la logique, parce-que je le la comprend pas.

      Il fallait l investir en pure perte dans la dette de bombardier?

      Répondre
  • janvier 30, 2020 à 10:11 pm
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    Pourquoi blâmer le gouvernement, les politiciens et les banquiers. Nous savons tous que la famille Bombardier Beaudoin détiennent plus de 50.01% de la compagnie avec seulement 12 % du capital. La famille Bombardier Beaudoin ne sont pas intéressés à injecter d’autres argent dans l’entreprise.

    Pour ce qui est de la dilapidation ou le démembrement de l’entreprise….. il ne reste plus vraiment grand chose.

    Répondre
    • janvier 31, 2020 à 7:40 am
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      Vous confondez bombardier et csalp. L argent investis dans le 220 reste dans csalp et pas dans bombardier. Donc le gouvernement garde et augmente sa part.
      Ce que va faire bombardier de son côté est un tout autre sujet.
      Si ils ne peuvent techniquement plus investir, ou si ils préfèrent investir dans le global (c est un choix), leur part dans csalp va probablement diminuer.

      Répondre
      • janvier 31, 2020 à 7:50 am
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        On a beau dire et redire que les discussions entre Airbus et Québec n’ont rien à voir avec Bombardier, il y a toujours beaucoup de confusions à ce sujet.

        Répondre
  • janvier 30, 2020 à 11:42 pm
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    Just a rough 2 cents math.
    Quebec government share/investment was 1 Billion that represents 19% . Then, Bombardier’s share of 31% would be 1.63 Billion. An average profit per unit sale should be around 10%, hence 9 million per aircraft. 1630/9 = 181 of A220 deliveries to break even. Airbus has estimated a demand of 3000 of A220 for the next 20 years (150 per year) .
    If Quebec government buys the Bombardier share, then will have 50% of share. The new investment will be recovered in 181/75 = 2.5 years. The remaining of 17.5 year will ensure thousands of high paid jobs in Montreal area (including the local suppliers) + over 10 billions of profit (17.5 * 75 *10 million) .
    The demand of 3000 A220s estimate was before Boeing’s steep dive.

    Répondre
    • février 1, 2020 à 7:46 pm
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      Avec l’annonce du 500 et le MAX qui se plante, c’est dans les 5000-6000 copies de CSERIES qui seront vendu sur 25-30 ans.

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  • janvier 31, 2020 à 8:18 am
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    Bonjour,

    Je pense qu’il ne faut pas tout confondre : CSALP (Airbus Canada) est une société qui a 3 actionnaires : Airbus , Quebec et Bombardier.
    Comme toute société aéronautique qui est en phase d’augmentation de cadence, CSALP doit investir et pour cela comme n’importe quelle compagnie, CSALP se tourne vers ses 3 actionnaires.

    Apres c’est le principe d’actionnariat : si Airbus réinvesti mais pas Bombarider ou le Quebec (avec des raisons qui leur sont propres), ses parts vaudront plus et donc celles de Quebec et Bombardier moins

    Répondre
    • janvier 31, 2020 à 8:51 am
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      Le problème c’est qu’ici on confond bien des choses: l’une des compagnies canadiennes la plus connue et la plus admirée sur la planète c’est Buffalo Airways. Je trouve que c’est une très bonne compagnie. Mais hélas il y a des gens qui croient vraiment que d’exploiter des DC-3 c’est le pinacle du transport aérien. Le résultat est qu’il y beaucoup de canadiens qui pensent que le Beaver est la plus grande réussite industrielle canadienne. Parler à ces gens d’un produit innovant que l’A220 est une pure perte de temps.

      Les conservateurs canadiens sont ceux qui ont mis un terme au projet Avro Arrow et ils n’hésiteraient pas à faire la même chose avec l’A220. Ils ont également mis en vente Canadair qui a été acheté par Bombardier qui en a fait un grand succès. Alors pour se donner raison d’avoir vendu Canadair ils n’hésitent pas à démolir Bombardier et tout ce qui a été mis au point par Bombardier. Comme Airbus la destruction de l’image d’Airbus n’est pas complétée, ils y mêlent le nom de Bombardier afin de s’assurer de bien torpiller le projet.

      Répondre
    • février 1, 2020 à 12:07 pm
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      Sa patine dans tous les sens pour l’aide à Bombardier. Un jour c’est non, un autre jour c’est peut-être et le PDG dit qu’il n’est pas en demande. C’est se que j’appellerais préparer une acceptabilité social et économique d’une aide. Que sera cette forme d’aide ????. On devrait le savoir au plus tard le 13 février, à moins qu’un journaliste découvre le secret du gouvernement avant cette date. Le ministre Pierre Fitzgibbon de l’économie va probablement laisser couler un peu d’infos avant le 13 février jour de la présentation du rapport du 4ième trimestre 2019 par Bombardier inc.
      http://journaldemontreal.com/2020/02/01/fitzgibbon-nexclut-pas-daider-bombardier

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  • janvier 31, 2020 à 9:15 pm
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    Pour Airbus, il est facile de se débarrasser de BBD et du GQ dans SCAC. Airbus n’a qu’à faire un appel de capital qu’ils ne pourront suivre. Parce que BBD n’a pas de liquidité, il est dans un état vulnérable. Quant à l’aide gouvernemental, elle n’a pas d’appui.

    Après le rejet de l’Eurofighter, les Européens ont compris que les Canadiens sont en servitude des Américains et qu’il n’est pas envisageable de faire des projets d’envergure au Québec. Dans l’avenir, l’A-220 devrait se développer aux États-Unis ou en Europe. Notre CSeries se développera selon les attentes et les intérêts des Européens et des Américains. C’est toujours le duopole qui mène l’industrie. On restera petit à Mirabel…

    Répondre
    • février 1, 2020 à 8:22 am
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      Tu y vas un peux fort :).
      Airbus je pense n investira pas tout seul, car ce qui est investis bénéficie quand même avant tout au Québec, et que airbus d autres chats a fouetter en 2020 (une amande de 2 milliards a payer à la France, le 322 à lancer, peut être un 350-1100).
      Par contre si Québec ne veut pas investir, la situation actuelle (la cadence actuelles et pas de -500) leur va très bien. Cela ne leur coûte pas grand chose de rester, cela ne leur rapporte rien mais ils font mal a boeing a domicile, ce qui est le principale.
      Mais il ne partiront pas, car cela serait laisser le 220 dans les bras de Boeing.

      Donc, cela dépend juste de l embition du gouvernement québécois…
      Il veulent des emplois ou pas? 🙂

      Pour bombardier c est différent. J imagine bien qu’ il aimeraient pouvoir investir plus. Le problème c est de savoir si ils peuvent le faire…

      Si bombardier est contraint et forcé de vendre sa part, que va il se passer? Une vente de leur part a Mitsubishi ou a Comac?
      Avec Mitsubishi ferait beaucoup de sens je trouve.

      Répondre
      • février 1, 2020 à 9:19 am
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        J’avoue que je n’avais pas pensé à l’idée que Mitsou achète la part de BBD dans l’A220. Voilà qui est intéressant. Cela permettrait de créer un consortium capable de concurrencer Boeing même sur le marché des avions de 70 passagers et en montant. Y a-t-il quelqu’un qui doute que Mitsou n’aurait aucun bénéfice à tirer de se joindre à Airbus?

        Répondre
        • février 1, 2020 à 1:51 pm
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          J’irais même plus loin : Une alliance entre Mitsubishi et Airbus aurait autant de sens que celle entre Boeing et Embraer. Mitsubishi semble encore empêtrée avec son jet régional et Airbus pourrait remettre le projet sur les rails, comme elle l’a fait pour le C Series. Également, tout comme Boeing, Airbus aurait avantage à disposer d’un avion d’entrée de gamme.

          Répondre
          • février 1, 2020 à 7:48 pm
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            AIRBUS n’a pas besoin de MHI et Bowing ne veut que les ingénieurs payés en Réals ou en coup de pied au cul si vous voulez …

        • février 1, 2020 à 4:09 pm
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          C était de la pure spéculation. 🙂
          Mais je trouve que cela aurait de la gueule.

          Esperons cependant que bombardier trouve le milliard qu’ il leur faudrait pour rester dans le 220.

          Répondre
          • février 1, 2020 à 4:17 pm
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            Un blogue ça sert aussi à spéculer, sinon c’est ennuyant ;-). Pour ce qui est de BBD, elle n’a pas les moyens de mettre un sous de plus à moins que Québec ne lui vienne en aide.

        • février 1, 2020 à 5:05 pm
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          MHI n’a pas besoin d’acheter les parts de BBD pour faire une alliance avec AIRBUS dans le but de concurrencer Bowing-Embraer. À 16% tu n’es que le passager …

          Je ne serais pas surpris que les chinois rachètent BT et les 49% dans AIRBUS Canada. Je crois que BBD veut rester dans le jet privé et ils doivent réduire fortement cette satané dette. Bye bye les trains et les mono-couloirs !!!

          Répondre
          • février 1, 2020 à 5:11 pm
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            La Chine n’a aucun besoin de l’A220 elle a le C919.

          • février 1, 2020 à 5:33 pm
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            Les chinois ont voulu acheter le programme mais c’est Trudeau qui a bloqué la vente. Le C919 sera probablement un demi flop.

          • février 1, 2020 à 5:35 pm
            Permalink

            Ça c’est une rumeur qui n’a absolument aucun fondement

          • février 1, 2020 à 8:08 pm
            Permalink

            C’est bien ce que je disais, c’est une rumeur non fondé

          • février 2, 2020 à 8:38 am
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            Ce n’est pas le genre de chose qui se confirme dans l’immédiat. Dans 20-30 ans, il y aura quelqu’un près de Trudeau qui écrira un livre confirmant cette histoire.

            La même chose qui est arrivée avec le programme Q400.

      • février 1, 2020 à 1:37 pm
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        Si BBD et le GQ vendent leurs parts à AIRBUS, ils auront pas grand chose mais s’ils vendent aux chinois, avec un deal à 50-50 avec AIRBUS, là le prix ne sera pas le même.

        Répondre
        • février 1, 2020 à 4:34 pm
          Permalink

          Je ne vois pas airbus claquer 5 milliards, alors qu’ ils sont déjà majoritaire. Pas avant qu’ il soit rentable en tout cas.
          Je pense que leur intérêt est de garder la main dessus tout en ayant un partenaire.

          Laisser le GC vendre ses parts a un nouveau partenaire qui sera minoritaire mais avec les moyens d investir, cela arrangerait tout le monde.
          Qu’ il soit chinois, américain, japonais…

          Répondre
  • février 1, 2020 à 1:17 pm
    Permalink

    À partir du moment où MHI devient un manufacturier québécois il lui revient de façon naturelle de prendre la place de Bombardier. D’ailleurs elle s’est déjà substituée à Bombardier dans le cas du CRJ. Elle deviendrait alors le choix numéro 1 pour remplacer BBD dans l’alliance Airbus Canada.

    Cependant il ne faut oublier Airbus, qui reste le partenaire principal et qui a signé une entente très contraignante qui est toute à son avantage.
    Au final c’est donc Airbus qui décidera du sort de la participation des deux autres partenaires. D’où l’importance des négociations actuelles entre les trois parties.

    Pour l’instant la seule chose que nous savons est que Québec n’investira pas un sous de plus dans Airbus Canada. Cela ne l’empêche cependant pas d’investir dans Bombardier afin de lui permettre de hausser sa propre participation dans Airbus Canada. Cela aurait alors pour effet de diluer la participation de Québec tout en augmentant celle de Bombardier. Mais comme Québec détiendrait une part de BBD elle en bénéficierait indirectement.

    D’ailleurs si le gouvernement Legault revient sur le fait que le précédent gouvernement a commis une erreur en investissant dans le C Series uniquement plutôt que dans la compagnie Bombardier c’est sans doute parce qu’en investissant dans la compagnie cela aurait permis à Bombardier de détenir un plus grand pourcentage des parts dans Airbus Canada, soit 51% à Airbus et 49% à Bombardier.

    Répondre
    • février 1, 2020 à 5:05 pm
      Permalink

      Mais avec 49% bombardier se retrouverait dans la même situation qu aujourd’hui, en pire puisque ils devraient chercher 2 milliards sur deux ans pour investir dans l augmentation de cadences.
      Donc bombardier serait obligé de vendre ses 49%, et le GQ se retrouverait le bec dans l’ eau…
      Investissement en pure perte…

      Alors qu en investissant dans 220, le GQ garde ses 30% quoi qu’ il arrive à bombardier.
      En plus de t assurer de garder Mirabel avec 3000 emplois. C est sécuritaire et utile.

      Ils pourraient même aller plus loin. 🙂
      Faire une pierre deux coup:
      Acheter les parts de bombardier dans csalp.
      En montant a 49% ils deviendraient un partenaire important d airbus pour développer Mirabel, et ils aideraient indirectement bombardier à se débarasser d une partie de sa dette. Ils peuvent très bien le revendre a bombardier plus tard, quand ils iront mieux.

      Ok c est tordu 🙂

      Répondre
      • février 1, 2020 à 5:13 pm
        Permalink

        Le Premier Ministre du Québec est contre tout prise de participation directe dans un seul programme d’avions.

        Répondre
        • février 1, 2020 à 5:30 pm
          Permalink

          Il n’y a pas que les gouvernements provincial et fédéral qui s’opposent aux aides financières à BBD. Les Américains aussi. Je les imagine aisément crier à l’hérésie et sauter sur l’occasion pour barrer la route à ce qu’on produit chez-nous. Pour cela aussi, le développement d’un éventuel A220-500 se fera ailleurs qu’au Québec. Pour défendre Boeing, nos voisins ont le pouvoir de contraindre.

          Répondre
          • février 1, 2020 à 10:35 pm
            Permalink

            C est quoi ce que vous appelez une aide financière?
            Monter dans l actionnariat d une entreprise privé via un fond d investissement public ou privé n’est pas une aide financière… C est une investissement.
            Une aide financière c est un crédit d impôt, ou un prêt remboursable. Mais meme ca c est légal…

            Après, se faire racketter par la justice américaine, ca arrive à tout le monde…
            Ils l ont fait aux banques allemandes, a Alstom avant de les dépecer, a bombardier… Ils n ont pas besoin d’une raison pour cela. Toute entreprise qui vend en USD est soumise a l extrateritorialitee de leur « justice ».
            Mais c est un autre sujet…

          • février 2, 2020 à 8:16 am
            Permalink

            Guillaume.
            Le contexte change avec le protectionnisme trumpien. Les banques allemandes, Alstom, ou quoi d’autre, c’est quand l’OMC fonctionnait.

      • février 1, 2020 à 7:13 pm
        Permalink

        @Guillaume: « Acheter les parts de bombardier dans csalp. »

        Selon l’entente initiale seule Airbus peut acheter les parts de Bombardier. Ou dit autrement, Bombardier et le gouvernement ne peuvent vendre leur participation qu’à Airbus.

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        • février 1, 2020 à 8:23 pm
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          Ça c’est un bon point que j’avais oublier. «Le programme CSERIES sera un programme 100% AIRBUS» qu’avait dit un cadre de la cie.

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          • février 1, 2020 à 11:01 pm
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            Dementis par Enders.
            Ensuite son successeur a presise que ce n’ était pas dans son intérêt.
            Donc, oui ils peuvent. Cela ne veut pas dire qu’ils vont le faire.
            Mettez vous a leur place. Vous leur avez donné une position tellement confortable. Pourquoi dépenser plus d argent alors qu’ ils ont déjà tout. Le contrôle, et un partenaire minoritaire qui s occupe de tout localement?

          • février 2, 2020 à 8:50 am
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            Quand t’as 50% +1, t’es le proprio. Tu fais ce que tu veux. Racheter un programme qui ne fait pas d’argent, c’est stupide. Leur stratégie c’est de diluer la portion des autres actionnaires juste avant de commencer de faire de l’argent.

            C’est facile de truander les comptes pour faire croire que ça perd de l’argent.

  • février 1, 2020 à 1:28 pm
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    Si MHI ou les chinois achète les parts du GQ et BBD, ils vont exiger une partie de l’activité économique que le programme engendre. Avec les chinois ça sera des centaines d’unités vendues et assemblées là-bas. C’est clair qu’à partir de là, le site du Mirabel sera toppé à 10-12 appareils par mois au mieux. Oubliez une expansion.

    Est-ce que ça vaut le coût de mettre 1 à 1,5 milliards $US par le GQ pour le 500 et une expansion à 15-18 appareils par mois et peut-être 1000 jobs de plus? Si AIRBUS ne reçoit pas d’argent, il vont faire de la politico-économique avec le programme en disséminant des FAL en Asie et ailleurs et même en Europe contre de grosses ventes ou subventions.

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    • février 8, 2020 à 7:04 am
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      « L’horoscope Québécois nommée rumeur ». Je l’aime bien celle là et je compte bien ;a réutiliser.

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