Bombardier Aviation, faut-il laisser tomber 12 000 emplois?

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Chaque fois qu’il est question de soutenir Bombardier, on entend la même rengaine à propos de ses dirigeants. « Pas question de donner un sous de plus au dirigeants de Bombardier qui s’en mettent plein les poches. » Mais les détracteurs de Bombardier Aviation s’expriment rarement sur le sort que l’on doit réserver à ses 12 000 travailleurs au Québec.

 

Au Québec, Bombardier Aviation verse en salaires à ses employés près de 750 M$ chaque année. À cette somme il faut rajouter les montant versés aux fournisseurs et à leurs employés. Bombardier Aviation a contribué plus que toute autre entreprise au développement industriel du Québec. Soutenir cette entreprise peut sembler dispendieux, mais soutenir des dizaines de milliers de chômeurs est encore bien plus onéreux.

 

À Québec de poser ses conditions

Étant donné l’impossibilité de Bombardier à se sortir elle-même du trout, Québec peut poser ses conditions. Le ministre de l’Économie et de l’innovation, M. Pierre Fitzgibbon, a une solide expérience de monde des affaires. Il revient donc à celui-ci de décider s’il a toujours confiance aux conseil d’administration actuel. Il pourrait à tout le moins exiger de nommer des membres du C.A. La présence d’un représentant des employés syndiqués pourrait être très utile afin de maintenir la paix sociale.

 

Le Québec doit garder le siège social de Bombardier Aviation et cela ne devrait pas être négociable.

 

Le Global

Enfin, est-ce que quelqu’un a entendu parler des députés libéraux fédéraux dans ce dossier? Fidèles à eux-mêmes, ils disparaissent dès que la température monte un peu. Est-il possible que le gouvernement fédéral se désiste encore une fois? Si Québec intervient seul afin de soutenir Bombardier Aviation, le Global doit être assemblé au Québec et non à Toronto. Les aéroports de Trois-Rivières et Sherbrooke peuvent très bien l’accueillir.

 

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47 réflexions sur “Bombardier Aviation, faut-il laisser tomber 12 000 emplois?

  • février 4, 2020 à 6:45 pm
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    Tu veux qu’ils fassent quoi les libéraux? Ils ne sont pas au pouvoir et ils n’ont jamais hésité à aider Bombardier auparavant. C’est à la CAQ qu’il faut demander, mais vu qu’ils étaient contre à l’époque, j’imagine que ce serait mal vu d’y aller maintenant.

    De toute façon, pour moi c’est trop peu trop tard pour Bombardier, il n’y a 150 façons d’éliminer une dette de 10 B$… il faut larguer des actifs qui ont de la valeur, pas seulement le bois mort.

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    • février 4, 2020 à 7:01 pm
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      De 2015 à 2019 ils étaient majoritaire les Libéraux et ils se sont désistés pour le C Series terrifiés par la presse ontarienne. Puis au début de 2017 ils ont octroyés 300 M$ pour le Global 7500. Ils sont minoritaire mais le Bloc et le NPD ne seraient certainement pas contre une aide à BBD mais ils vont encore s’écraser devant les médias ontariens.

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      • février 4, 2020 à 7:30 pm
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        En fait je crois qu’il confond les liberaux du quebec au plc qui sont oui au pouvoir ….

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        • février 4, 2020 à 7:33 pm
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          Effectivement

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          • février 4, 2020 à 7:40 pm
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            « les libéraux du Québec » c’est pas moi qui confond.

          • février 4, 2020 à 7:54 pm
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            Oups, pour une raison que j’ignore j’ai .cris du Québec alors que j’avais en tête les fédéraux. Toutes ,mes excuses

      • février 4, 2020 à 7:51 pm
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        C’est pas pertinent. Le CSeries a reçu sa certification en décembre 2015, donc les vols d’essais étaient terminés quand les libéraux fédéraux ont pris le pouvoir. Par ailleurs, la direction de Bombardier avait déjà annoncé, à l’été 2015–donc avant même le déclenchement des élections–qu’ils avaient les fond nécessaires pour achever le programme.
        C’est la direction de Bombardier elle même qui s’est mise dans le trou, avec ce projet ridicule de Learjet 85, un avion inférieur sur tous les points au Bombardier Challenger 300 qui était déjà en service (le -300 pèse moins à vide, mais a une masse maximale au décollage plus élevée, vole plus vite, va plus loin, et a une cabine plus spacieuse que le Learjet 85 qui devait se vendre pour sensiblement le même prix). Cette aventure ridicule s’est traduite par une perte sèche de 2.5$ milliards US.

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        • février 4, 2020 à 7:58 pm
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          La plupart des gens pensent que la fin des vols d’essais signifie la fin des dépenses pour un nouveau programme d’avion et c’est une très mauvaise perception. Les cinq premières années de commercialisation demandent beaucoup d’investissement car le rythme de production est en dessous du seuil de rentabilité en 2016 et en 2017 le C Series a consommé près de 2 G S en capitaux.

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      • février 5, 2020 à 5:16 pm
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        Il parle des libéraux federaux…. pas des liberaux provinciaux haha. Trudeau et cie, ils sont liberal….

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    • février 4, 2020 à 7:33 pm
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      Je parles des libéraux fédéraux. Pas des provinciaux

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    • février 5, 2020 à 11:46 am
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      On parle des libéraux FEDERAL et non provinciales !!

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      • février 5, 2020 à 12:27 pm
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        Oui mais j’ai d’abord écrit du Québec par erreur et j’ai corrigé par le suite. Alors Nicolas avait totalement raison de soulever ce point à ce moment là

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  • février 4, 2020 à 7:12 pm
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    Il vaut mieux tout fermer et rebâtir sur des bonnes bases
    Car il y a trop de gens qui se gavent (dirigeant sous traitants….)

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    • février 4, 2020 à 7:55 pm
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      Pas vraiment comme ça que ça fonctionne, si ce n’est pas Bombardier ce sera racheté par quelqu’un puisque cette division est très rentable. Pouvez-vous me donner des exemple de gens qui se « gavent »?

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      • février 4, 2020 à 8:59 pm
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        Les dirigeants de bombardiers s est connu
        Et pour les sous traitants pourquoi Airbus a demander de baissé leurs prix
        Du coup tout doucement ont vois arriver ses sous traitants d europe

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        • février 4, 2020 à 9:27 pm
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          En fait, les salaire des dirigeants de Bombardier sont dans la moyenne pour une entreprise de cette taille. Le patron de Boeing est parti a Alain Bellemare faisait 7 M usd par année chez P&W, il n’allait surement pas accepter une baisse de salaire pour venir chez Bombardier.

          Airbus demande à ses sous-traitants de baisser les prix en échange d’une augmentation de la cadence, donc des ventes, c’est gagnant-gagnant.

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          • février 4, 2020 à 9:27 pm
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            * Le patron de Boeing est parti avec 62 M$

  • février 4, 2020 à 7:35 pm
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    L’histoire de la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf.

    Vive le rachat de Bombardier Business Jets par l’américaine de Wichita Textron Aviation, les maitres incontestés des turboprops et des jets d’affaires légers, moyens et SuperMidSize.

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    • février 4, 2020 à 8:15 pm
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      Et après vous allez parlez de la perte des sièges sociaux et des emplois à des conglomérât étranger, l’aéronautique représente 2% du PIB au Québec, le protectionnisme américain est déjà connu, pensez-vous vraiment que les bénéfices vont rester locaux. Mais il est vrai qu,au Québec il est interdit d’être supporter dans un monde où la R&D est payée par les gouvernements comme Boeing, Airbus, Embraer, désolé j’avais oublié qu’il fallait rester petit comme personne et comme peuple

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    • février 4, 2020 à 8:54 pm
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      Phillippe Cauchi

      Laissé la grenouille tranquille, il y a déjà assez de gens qui se contentent de peu au Québec, pour une fois qu’une compagnie innovait, au lieu de rire des déboires on devrait être fier que des gens d’ici ont pu aller si loin.

      Bombardier est un excellent employeur, il ne faut pas tout jeter sous prétexte que les hauts dirigeants sont cupides et que Pierre Beaudoin à manqué de clairvoyance, par ailleurs, vous en connaissez vous des haut dirigeants qui ne sont pas cupide? Moi pas.

      Textron n’est pas une mauvaise compagnie, mais je doute qu’elle maintiendrait ici beaucoup d’activités de production, on parle ici d’emplois de qualité difficilement remplaçable, en cas de fermeture ce ne sont pas des centaines mais de milliers qui devront se requalifier car je doute que Airbus puisse recruté autant de gens d’un coup.

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  • février 4, 2020 à 8:23 pm
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    Mais faut dire que les deux compagnies n’ont pas confirmer ou infirmer cette possible ventes des avions d’affaires. Entre compagnies il a toutes sortes de négociations avec intérêt ou parfois seulement exploratoires. Moi je conclurais pas trop vite pour la vente de tous les programmes des avions d’affaires. Si je me souviens bien Bombardier à déjà évoquer indirectement la vente du programmes des Learjets il y a quelques années sauf erreur. Le boulet c’est la division ferroviaire un gros coup de barre devra être donner et vite.

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    • février 4, 2020 à 9:30 pm
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      c’est sur à 99% que soit la division Transports soit les avions d’affaires seront vendu. C’est tout ce qui reste à liquider.

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      • février 5, 2020 à 6:30 am
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        Ils doivent vendre une des deux activités.
        Mais pour un investisseur canadien, c est choisir entre l aero (13000 emplois au Quebec siège au canada), et transport (1000 au Québec, 8000 en Allemagne, avec le siège a Berlin il me semble…)

        Malgrés cela ils vendraient Aero, pour garder transport dont ils perdront le contrôle un jour ou l autre dans une consolidation du secteur en Europe? C est suis suicide.
        Et votre gouvernement regarde les bras croisés.
        Dans tout autre pays, le gouvernement et l opposition défileraient devant les usines bombardier pour promettre des aides pour monter dans les sondages…

        Avant la crise de 2007, quand tout allait bien côté croissance il existait une idée qu une société moderne devait avoir une économie tertiaire, avec la disparition progressive de l industrie.
        On a suivis cette idéologie en France.
        Lors de la crise de 2007-2011 on c est bien rendu compte en se comparant a l Allemagne que la vrai puissance c est bien l industrie et pas les services. Maintenant cela va prendre des dizaines d années pour reindustrialiser.
        Cela serait dommage que le Québec fasse la même erreur.

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  • février 4, 2020 à 8:49 pm
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    L’aventure de BBD aéronautique est jonchée d’erreurs de gestion, d’oppositions politiques et de basse concurrence.

    Les problèmes actuels sont un amalgame de ces réalités. Par exemple, le développement du Learjet 85 fut une erreur de gestion. Le mépris de la population (surtout au Canada anglais, mais également au Québec) et l’indifférence des politiciens ont constitués des oppositions locales. Airbus a lancé l’A320neo et a décrié la CSeries sur toutes les tribunes. Les Américains et Boeing nous ont opposé une fausse plainte anti-dumping. Etc.

    C’est étonnant que le secteur aéronautique québécois soit toujours en vie!

    Si BBD n’était pas là, à quoi ressemblerait notre secteur tertiaire?
    Il n’y a pas beaucoup de produits manufacturiers au Canada qui puissent générer autant de valeur à l’exportation, autant de bons emplois et avoir un impact significatif sur les techniques de procédés de pointe.

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    • février 4, 2020 à 8:56 pm
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      L’un des reproches qui est apparus dernièrement est que BBD aurait eu trop d’ambition, elle est bien bonne celle là. Un entrepreneur son ambition ca va généralement pas très loin. Par les temps qui cour c’est le festival pour ceux sont qui pensent que l’on est nez pur un petit pain. Le Québec a as-t-il reculé à ce point?

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      • février 4, 2020 à 11:09 pm
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        Tu as raison André. Un entrepreneur ne peut jamais être trop audacieux. C’est la nature même de l’entreprenariat d’incarner l’audace.

        Il en va autrement du gestionnaire. Ici, trop d’audace peut faire perdre ce qui est entrepris.

        Il y a un équilibre à chercher entre l’audace de l’entrepreneur et l’audace du gestionnaire. En quelque sorte, le gestionnaire doit contenir le niveau d’audace requis pour le succès de l’entreprise. Que l’entrepreneur et le gestionnaire soient des personnes différentes, une même personne, ou une même entité. C’est, il me semble, ce qui est fascinant chez BBD. Cette espèce de mélange explosif de ces deux caractéristiques, la famille étant audacieusement à la fois entrepreneur et gestionnaire. Mais qui ne risque rien n’a rien. Malgré tout, au Québec, les travailleurs de l’industrie aéronautique en sortent gagnants.

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        • février 5, 2020 à 6:20 am
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          … Et je préfère les entrepreneurs-gestionnaires de Bombardier aux entrepreneurs-investisseurs de Boeing.

          Avec vision, les premiers ont produit un avion de très grande qualité et qui répond admirablement bien aux besoins du marché du transport aérien. Sur le plan financier, ils ont failli tout perdre mais la CSeries vole partout dans le monde et pour longtemps. Dans un esprit bassement mercantile,le deuxième a produit un avion meurtrier et sans avenir.

          Malheureusement, c’est BBD que les marchés financiers ont sanctionné!

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    • février 4, 2020 à 10:20 pm
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      Une petite erreur. Je parlais du secteur secondaire de l’économie, celui de la transformation.

      L’aéronautique au Québec est notre fer de lance à ce niveau. Sans l’impulsion des projets de BBD, il n’y aurait pas eu autant de développement. En comparaison, mise à part Bell Hélicoptère, les autres entreprises touchant l’aviation développent des produits connexes, tels que les trains d’atterrissage ou les moteurs, mais n’offrent pas d’intégration globale. Lorsqu’on exporte un A220 ou un Challenger, on exporte un produit fini à très haute valeur ajoutée. C’est entre autres ça qui maintient le dollar canadien à un niveau acceptable.

      Cette industrie va sûrement survivre au Québec. Toutefois, avec des propriétaires étrangers, il serait très étonnant de voir une expansion québécoise analogue à celle que BBD a su créer; soit un développement créatif, ingénieux, et audacieux. Un prodigieux tour de force, dans un environnement très hostile!

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    • février 5, 2020 à 9:30 am
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      Même s’ils n’avaient pas fait d’erreur, le programme CSERIES aurait eu de la difficulté a être profitable même après 10 ans. L’erreur était de lancer le programme sans être sûr d’être bien torcher de subvention genre $5-9 milliards.

      Ils pensaient que le monopôle à deux têtes ne les attaquerait pas parce que moins de 150 places … mais allongeable jusqu’à plus de 200.

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  • février 5, 2020 à 7:44 am
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    En mettant la main sur Bombardier Avions d’affaires, Textron se propulserait au 1er rang de ce secteur de l’aviation (devant Gulfstream). Je ne suis pas inquiet pour les Gobal 5500, 6500 et 7500 mais je me pose des questions sur la survie des Lear et Challenger 350 et 650, qui je crois entre en compétition avec des produits similaires de Cessna-Textron. D’après moi le CL350 est un bon vendeur et resterait mais les Lear et même le CL650? Une chose est sûr, Textron mettrait aussi la main sur une main-d’oeuvre québécoise de très grande qualité et je ne crois pas qu’ils laisseraient tomber tout le monde chez nous.

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    • février 5, 2020 à 9:34 am
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      Textron c’est comme Bowing. Ils n’en ont rien à foutre de la qualité. Qui charge moins cher a le contrat. Faut se souvenir des Cessna fabriqués en Chine …

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      • février 5, 2020 à 11:54 am
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        Vous semblez faire référence au Cessna 162, un petit avion a hélices qui n’est plus en production. Comparons les oranges avec les oranges.

        Répondre
  • février 5, 2020 à 9:52 am
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    En 1980, Le Challenger a coûté 1.5 milliard $$ en développement. Canadair avait cette dette et se dirigeait vers la faillite. Le gouvernement Fédéral Libéral de l’époque avait prit en charge la dette de Canadair. En 1985, Bombardier acheta l’entreprise, développa le Régional Jet et le Global Express. Challenger, CRJ, et Global ont tous connu un très Grand succès et une Très Grande fierté pour tous les Québécois. Le 1.5 millard de 1980 vaut bien le 9 millards d’aujourd’hui hui. Developper et mettre un avion en production coûte beaucoup d’argent. Aujourd’hui hui, les Québécois sont devant un choix, Soit qu’on aide Bombardier ou le début de la triste fin de l’industrie aéronautique au Québec.

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    • février 5, 2020 à 9:57 am
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      Au brésil ils se posent pas beaucoup de question quand vient le temps de supporter Embraer

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  • février 5, 2020 à 4:30 pm
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    T’as mis le feu sur le blog André ?
    si l’ on calcul le nombre d emploi mutiplié par l impot payer ,
    c est peut être pas si cher payé pour l investissement !
    apres quelques années les gouvernement sont presque remboursés
    et 20, 000 famille ont conservées leur emploi .

    de plus,
    Il fut un temps ou Pratt & whitney recevait du gouvernement fédéral
    des subventions qui couvrait la masse salariale de l entreprise pour l année !
    quoi de neuf docteur ?

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    • février 5, 2020 à 4:53 pm
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      Oui mais Pratt c’est correcte c’est pas une compagnie d’ici on peut les aider c’est pas grave. Mais une compagnie québécoise n’arrivera jamais à concurrencer Airbus et Boeing alors c’est de l’argent perdue! 😉

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  • février 5, 2020 à 7:34 pm
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    Une bonne nouvelle quand même. Moi je suis loin de croire que tous les programmes des avions d’affaires seront vendus. La division d’affaire semble pas encore rendu aux soins palliatifs. Mais des politiciens et des commentateurs tv/radio et médias populaires semblent tentés vouloir se faire du capital politique, ils devront peut-être reviser leurs positions bientôt???.
    ….http://skiesmag.com/press-releases/bombardier-expands-london-biggin-hill-service-centre

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  • février 5, 2020 à 9:17 pm
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    Cor: … -<>- …. C’est se mot qui s’efface un mystère

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