Déclaration de l’AIMTA au sujet de la vente de Bombardier transport

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Déclaration du Syndicat des Machinistes sur l’achat par Alstom de la division transport de Bombardier
 
Montréal, 17 février 2020– Cinq jours après s’être départi de sa participation dans la Société en commandite A-220 Bombardier vend sa division transport à Alstom. Maintenant que Bombardier en mesure d’adresser sa dette de 9 milliards, nous espérons un avenir meilleur pour les emplois.
 
« La pression et le stress qu’ont subi les travailleurs et les travailleuses, peu importe la division de l’entreprise, a grandement affecté leur moral et leur qualité de vie ces derniers temps, espérons qu’il s’agit du dernier chapitre de la restructuration de Bombardier, déclare David Chartrand, coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes. Nous aurions tous espéré ne pas nous retrouver dans la situation devant laquelle nous sommes aujourd’hui. Dans les prochains jours, nous avons convenu avoir des discussions avec les représentants de Bombardier, afin de mieux connaitre leurs intentions avec la division avions d’affaires. »
 
Libérer de l’essentiel de sa dette, nous croyons que Bombardier aura les moyens nécessaires de solidifier sa position dans le créneau des avions d’affaires.
 
« Comme il semble que la tempête est derrière nous, nous estimons que le temps est venu pour Bombardier de travailler à sécuriser nos emplois et ses activités dans le domaine aérospatial au Québec. Il est évident pour nous que c’est la chose à faire pour les travailleurs et travailleuses, pour notre secteur aérospatial et pour l’économie du Québec et c’est le message que nous avons l’intention de transmettre aux représentants de l’entreprise. Le Québec à ce qu’il faut pour continuer à être un leader en aérospatiale, il est temps que l’ensemble des acteurs posent les gestes nécessaires pour qu’il en soit ainsi », conclut M. Chartrand.  
 
Le Syndicat des Machinistes (AIMTA) est le plus important syndicat au monde en aérospatiale avec plus 184 000 membres répartis sur 1 000 conventions collectives. Actif au sein de l’industrie aérospatiale québécoise depuis 1940, l’AIMTA représente aujourd’hui 65% des travailleurs et des travailleuses syndiquées du secteur. Nous retrouvons entre autres des membres des Machinistes chez Bombardier, Airbus, Rolls-Royce, Héroux-Devtek, Safran Landing, L3-MAS, Stelia, AJ-Walter, Air Canada et Air Transat.

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6 réflexions sur “Déclaration de l’AIMTA au sujet de la vente de Bombardier transport

  • février 17, 2020 à 4:55 pm
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    Jespere que nos fond de pension vos etre honorer au moin ….a pres 38 ans de service tser yen a qui sont inquiet

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    • février 17, 2020 à 6:24 pm
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      Le seule histoire que j’ai lu à propos des des fonds de pensions est celle qui remontent à l’achat d’Adtranz qui est le grand responsable du déficit dont il est question. Avec la vente de BBD transport à Alstom, le déficit de ce fond de pension sera transféré à Alstom. Pour le reste faudra voir une fois la transaction terminé quel sera le déficit. Mais une fois la portion d’Adtranz retirée, le déficit de BBD devrait être similaire à celui des autres fonds de pensions.

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  • février 17, 2020 à 5:59 pm
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    Ce n’est, malheureusement, pas le dernier chapitre.
    Dans le but de continuer à rationaliser la compagnie, Bombardier est en pour parler avec des compagnies dans le but d’impartitionner certaines activités de soutien.
    La logistique, l’entreposage, et, le transport des pièces d’avions. Le service de maintenance des équipements. Environ 400-500 emplois
    Des emplois bien rémunérés qui seront, très bientôt en sous-traitance, et, à des salaires moindres.
    Donc, non, M. Chartrand, le climat ne s’est pas apaisé pour tous.

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    • février 17, 2020 à 7:01 pm
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      On comprend très bien les employés de Stélia de ne pas vouloir de syndicats !!!
      Payer 23$ / semaine pour se faire impartirent bientôt ….

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      • février 17, 2020 à 7:32 pm
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        Et pour les employés de MEGA Brand qui ne gagnaient même pas 20$/h et qui n’étaient pas syndiqués, leur emplois a eux aussi sont délocalisés. Vous trouvez qu’ils avaient bien faits de ne pas se syndiqués.

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  • février 18, 2020 à 2:57 am
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    Si maintenant on ne comprend toujours pas que Bombardier veut se débarrasser d’une bonne partie de ses activités industrielles alors on est bien naif.

    Peut être la seule activité qui va rester est l’aviation commerciale.
    Même pour cette activité je crois Bombardier doit faire une cure d’amaigrissement.

    Comme quelqu’un a dit plus haut dans ces commentaires, ce n’est pas encore la fin des soucis des travailleurs de Bombardier.

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