La classe Club d’Air Transat: un extra qui en vaut la peine

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Pour le voyage aller-retour à Paris afin d’assister au Bourget, il était hors de question d’y aller en classe sardine, car de nos jours la classe économique de tous les transporteurs aériens n’offre qu’un espace réduit dont le confort n’est pas adapté aux longs vols transatlantiques.

 

À plus de 5 000$ l’aller-retour, la première classe a été éliminée, car elle ne correspondait pas à notre budget; seules la classe Club d’Air Transat et la classe Économies Privilèges d’Air Canada étaient disponibles aux dates que nous avions choisies avec des vols directs. Nous avons finalement retenu Air Transat parce qu’à 1795$ elle était presque 200$ moins chère qu’Air Canada. Notez qu’au moment de la réservation, le prix d’un billet aller-retour en classe économique était d’environ 795$ avec Air Transat.

 

En classe Club, les A330 d’Air Transat comptent 12 sièges répartis sur deux rangées de six; ils ont une largeur de 21 pouces et un espacement de 36 pouces offrant amplement d’espace pour étirer les jambes, même pour quelqu’un qui mesure 5 pieds 11 pouces. Par contre lorsque les sièges de la rangée avant sont abaissés, il est difficile de s’extirper de son siège surtout si on est assis côté hublot. Comme la Classe Club est un service qui est populaire, nous avons réservé presque 60 jours d’avance et déjà il ne restait que quelques places disponibles.

 

Le départ de Montréal étant à 22h00 nous n’avions pas de repas au départ mais on nous a quand même offert un potage qui était excellent. Onze des douze passagers en classe Club semblent avoir plutôt bien dormi sauf l’auteur de ces lignes. Le service était à la hauteur des honneurs qu’Air Transat a remportés dernièrement et ce, à l’aller comme au retour. Le vol de retour étant en plein jour, nous avions droit au nouveau menu Daniel Vézina; l’agneau que l’on nous a servi était excellent et le repas comprenait aussi un couscous, deux fromages et un dessert. Pour les repas Daniel Vézina, nous vous recommandons de les présélectionner, ce que nous avions fait, car sur notre vol de retour il n’y en avait plus de disponible pour ceux qui ne l’avaient pas fait.

 

Le billet en classe Club d’Air Transat inclut également toutes les boissons alcoolisées et breuvages ainsi que l’oreiller, la couverture, les écouteurs, il n’y donc plus rien à débourser une fois en vol. Un collègue journaliste et éditeur qui a fait le voyage dans la section économique, nous a fait part de l’inconfort et surtout de son mal de dos après le voyage. Pour notre part, à aucun moment n’avons-nous regretté notre choix; la popularité de la classe Club d’Air Transat ne nous surprend pas.

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18 avis sur “La classe Club d’Air Transat: un extra qui en vaut la peine

  • juin 24, 2017 à 8:05 am
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    Une bonne main d’applaudissement pour notre envoyé spécial à Paris qui a couvert pour nous un des évènements les plus attendus dans le monde de l’aéronautique. On peut imaginer la somme de travail que cela représente. Je dois avouer que personnellement je m’attendais à ce qu’il y ait un trou dans les communications pendant le salon, mais en fait nous avons plutôt eu droit à davantage de communications qu’à l’habitude.

    Un gros merci à André Allard et félicitations pour cette première visite au Bourget! 🙂

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    • juin 24, 2017 à 8:11 am
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      Merci Normand, en effet juste de partager les communiqués de presse sa demande du temps, plus les entrevues et les réceptions. Mais j’ai des enregistrements et je vais sortir encore quelques textes liés au Bourget dans les jours à venir.

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      • juin 24, 2017 à 8:30 am
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        J’ai l’impression que les hauts responsables de Bombardier présents au Bourget étaient tous extrêmement occupés pendant le salon à cause de l’intérêt accru envers le C Series que semblent avoir manifesté les acheteurs potentiels. Alain Bellemare dit qu’il n’avait jamais vu un tel engouement depuis qu’il est entré en fonction il y a deux ans et demi. Dans un tel contexte il devenait sans doute très difficile d’obtenir des entrevues.

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        • juin 24, 2017 à 9:08 am
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          Je sais que mercredi Fred Cromer n’était pas visible, ce qui veut probablement dire qu’il était occupé avec des clients.

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    • juin 24, 2017 à 9:58 am
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      Oui des félicitations méritées. Les Ailes du Québec sont entreint de devenir une incontournable référence en la matière, dans le secteur aéronautique/aérospatiale.

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  • juin 24, 2017 à 9:03 am
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    Avec le A321 1 classe combien de siège ?

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    • juin 24, 2017 à 9:10 am
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      236 sardines selon le pamphlet d’Airbus. mais je dirais plutôt 220.

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      • juin 24, 2017 à 10:51 am
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        il n’a pas encore de preuve que AIR TRANSAT est acheter des A321 LR et pourquoi il n’ont pas pris des A330 Neo ?

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        • juin 24, 2017 à 11:06 am
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          L’A330 est trop gros pour plusieurs routes vers le sud l’hiver, alors que l’A32LR permet de faire les routes du sud l’hiver et des routes moins achalandé l’été comme Québec Paris par exemple.

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          • juin 24, 2017 à 2:16 pm
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            oui j’ai pour faire le LC sa va pas etres cool ? car le 321 est un peut etroit c’est bien pour faire un Quebec a Paris ou meme Londres mes pour Rome ou Barcelone ….

        • juin 24, 2017 à 11:08 am
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          Mon impression est qu’Air Transat est à négocier le bail et qu’elle ne trouve pas le prix qu’elle veut, elle a la réputation de bien négocier ses baux alors il s’agit de trouver la société de crédit bail qui acceptera les termes d’Air Transat.

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  • juin 24, 2017 à 10:03 am
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    Le A310 250 siège mais 1 classe du A310 est de ? le A321 va surment comme air canada ?

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  • juin 24, 2017 à 12:44 pm
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    On nous dit toujours » beaucoup d engouement » mais pas de commandes.! Embraer en a eu 30 nouvelles pour ses E2. C est décevant.

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    • juin 24, 2017 à 4:49 pm
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      Embraer a déjà une clientèle de base pour ses E-Jet, tandis que Bombardier est encore en train de construire la sienne. Lorsque le C Series sera bien établi, dans environ deux ou trois ans je dirais, les ventes seront beaucoup moins difficiles à réaliser. Il faut donc attendre que la sauce prenne dans la poêle, pardon, dans le marché. De toute façon il n’y a pas de presse car le carnet de commandes est plein pour deux ou trois ans encore. C’est plutôt du côté du CRJ qu’il y a péril en la demeure.

      En attendant que de nouvelles commandes de C Series arrivent la cadence de production continuera d’augmenter progressivement et Bombardier sera de mieux en mieux préparée à accepter d’importantes commandes de clients qui ne veulent pas attendre trop longtemps avant qu’on leur livre leurs appareils.

      Mais le plus important est qu’entretemps la réputation du C Series ne cesse d’augmenter. Surtout suite au petit coup de pouce reçu dernièrement de la part de Boeing qui dit se sentir menacée par le C Series. Il n’y a pas de meilleure accolade que ça! D’où l’intérêt accru pour le C Series constaté par Bombardier dernièrement.

      Mais avant qu’une transaction soit conclue il faut souvent de nombreux mois de négociations. Et il est fort possible que du côté américain il ne se passe pas grand chose jusqu’à ce que le litige avec Boeing soit réglé. Car le but de Boeing est de ralentir le plus possible la progression du C Series pour lui laisser le temps de développer un appareil plus concurrentiel que son vieux 737.

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    • juin 24, 2017 à 5:14 pm
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      Vue les livraisons en courts sa paraient décevant, mais on oublie souvent que bombardier avait au (31) mars 2017 (360) commandes fermes. Vendre un avion de conception nouvelle avec des éléments technologiques nouveaux sa prend du temps. Les acheteurs potentiels attendres surement plus de data avant de signer. À date le data des cseries de Swiss Air et Baltic Air qui vols et en services pour les passagers, est plus que positifs. Avec les compagnies crédit/bails qui achètes des cseries pour location à des transporteurs, moi je crois que ces dites compagnies voient l’intérêts que très bientôt porteront un grands nombres d’opérateurs pour ces bijoux d’avions. Souvent certains transporteurs n’ont pas toujours le financement disponible pour des achats,la location est tout indiquer pour eux.

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  • juin 25, 2017 à 12:12 pm
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    Tous les responsables des ventes chez Bombardier ont souligné l’importance, en effet, d’avoir des données sous la main pour comprendre et analyser un nouvel avion. Bombardier est encore dans une phase de transition. La compagnie a annoncé récemment qu’elle a analysé seulement la moitié des données récoltées chez les deux exploitants. le temps de faire des synthèses et de les distribuer aux clients potentiels pour qu’eux-mêmes fassent leurs propres analyses, on peut penser qu’il faudra compter une autre année. Swiss demandait une dizaine d’appareils pour pouvoir avoir une idée claire du véritable potentiel de la CSeries. Bref, n’oubliez pas une chose: la bourse de Toronto oblige Bombardier à rendre publique dabs les 24 heures toute signature ou entente formelle de contrat au marché. Ainsi, Bombardier ne peut pas se comporter comme Airbus et Boeing et attendre le salon pour faire des annonces. En comprenant ces règles de divulgations, alors on s’en fait moins pour les effets d’annonce au Salon.

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    • juin 25, 2017 à 5:22 pm
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      Qui plus est, les données actuelle sur la consommation de carburant chez SWISS et Air Baltic est encore meilleur que ce que BBD avait annoncé, certain client potentiel refuse même de croire les nouveaux chiffres que BBD avance.

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