Mitsubishi, CAE, Héroux-Devtek et formation à distance

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Cette semaine dans l’Aéropod #34, on parles de Mitsubishi, CAE, Héroux-Devtek et de formation à distance. Trois crash aérien retiennent également notre attention cette semaine. Et en passant, Mitsubishi n’a pas quitter le Québec, MHI RJ aviation débutera ses activités le premier juin.

N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube. pour ceux qui préfère le podcast voici le lien, Aéropod #34.

Les Ailes du Québec se joint à Mentoraero pour produire des podcast sur l’actualité aéronautique.

André Allard des Ailes du Québec , Gregory Blanc de Mentoraero ainsi qu’Olivier Lacombe sont les commentateurs. C’est Claudia Ouellet qui anime et discipline les trois avgeek.

La formule de l’Aéropod se rapproche de celle du blogue alors que nous discutons de sujets d’intérêt. Si vous avez des commentaires ou des corrections à apporter, nous vous invitons à le faire. Éventuellement, il sera possible d’enregistrer vos commentaires pour les faire entendre sur l’Aeropod.

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9 avis sur “Mitsubishi, CAE, Héroux-Devtek et formation à distance

  • mai 26, 2020 à 1:00 pm
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    Concernant les japonais, lorsque j’étais agent méthodes sur les Global, c’était toujours compliqué de communiquer avec eux. Pour leur section de fuselage, on devait passer par Belfast qui eux demandaient aux japonais qui ensuite donnaient leurs réponse aux irlandais qui nous répondaient ensuite, c’était toujours long et fastidieux. Pour les ailes, qui étaient assemblés au Japon à l’époque, on pouvait passer directement par eux mais souvent notre interlocuteur parlaient très peu anglais et avec 12/13 heures de décalage, fallait pas être trop pressé pour recevoir une réponse… on leur envoyait un email le matin mais pour eux c’était en fin de soirée, eux nous répondaient le lendemain matin mais pour nous c’était le soir, au final 3 jours pour se répondre pour chaque courriel, imaginez les problèmes lorsque la réponse était incomplète…

    Pour l’A380, je crois que c’était également une question d’orgueil pour Airbus, pour détrôner la queen du ciel.

    La raison pour laquelle le B-52 n’a jamais été remotorisé jusqu’à maintenant c’est parce que c’était vraiment trop coûteux. Comme l’a mentionné Olivier, le problème avec 4 moteurs n’est pas l’aile mais l’empennage. Le B-52 (version A) a été conçu à la fin des années 40 pour larguer des bombes nucléaires à haute altitude. Dans les années 60, il a été modifié pour des missions à basse altitude et basse vitesse, l’empennage trop gros causait des vibrations et il a été décidé d’en réduire la taille. Voir image ci-dessous pour les modifications apportées:

    https://i1.wp.com/www.airpowerstrategy.com/wp-content/uploads/2016/11/Buff-Tail.png?w=617

    Maintenant que le B-52 est revenu à son type de mission pour laquelle il a été conçu (en haute altitude), l’empennage n’a plus assez de surface pour compenser en cas de perte d’un ou deux des 4 moteur. À 8 moteurs l’asymétrie est plus facile à gérer. La gouverne et l’élévateur sont également trop petits et sous-motorisé.

    Les problèmes sont très bien expliqués ici:
    http://www.airpowerstrategy.com/2016/11/22/old-dog-new-engines/

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    • mai 26, 2020 à 5:16 pm
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      On en parles dans le l’Aéropod #34

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  • mai 26, 2020 à 6:09 pm
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    Y semble que la version du PW800 aurait moins de chance selon la discussion sur l’Aéropod #34. Dommage si c’est pas le PW800 qui est choisi, pratt canada aurait peut-être pu faire une parti de l’assemblage à Mirabel. Và falloir attendre juin 2021 pour connaître le choix de l’armée américaine.

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    • mai 26, 2020 à 7:01 pm
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      Les militaires choisissent très rarement des plates-formes non éprouvées, que ce soit des cellules ou des moteurs, très peu de chance pour le PW800 mais P&W proposera aussi une version modernisée du TF33, qui ne sera définitivement pas le meilleur au niveau économie de carburant mais sera surement une des solutions les plus faciles et moins coûteuses à intégrer, ce que les militaires aiment bien dans ce genre d’appel d’offres.

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    • mai 26, 2020 à 7:02 pm
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      et les moteurs doivent être assemblés aux USA, c’est une condition de l’appel d’offres.

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      • mai 26, 2020 à 8:26 pm
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        Disons que les chances pour le PW800 serait plutôt minime. Advenant que le choix serait une version du PW800, Pratt Canada và surement faire pression sur pw/us pour participer à l’assemblage de basse à Mirabel. C’est sur que l’armée aura le dernier mot pour l’assemblage surtout que ces des avions militaires. Mirabel assemble déjà les Pw814 et PW815 pour Gulfstream avions d’affaires.

        .

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        • mai 26, 2020 à 9:37 pm
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          Et où est assemblé le PW812D pour le Falcon 6X?

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          • mai 26, 2020 à 10:17 pm
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            J’avais oublier le PW812D qui sera assemblé Mirabel.

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