Analyse et discussion à propos de Bombardier

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Dans cet épisode hors-série d’une cinquantaine de minutes, nous discutons de la situation chez Bombardier. Nous allons dans les détails des transactions annoncées par Bombardier et de leurs impacts.

 

Bonne écoute :

 

 

Les Ailes du Québec se joint à Mentoraero pour produire l’Aéropod, des podcast sur l’actualité aéronautique.

 

André Allard des Ailes du Québec et Gregory Blanc de Mentoraero sont les commentateurs. C’est Claudia Ouellet qui anime et discipline les deux avgeek.

 

La formule se rapproche de celle du blogue alors que nous discutons de sujets d’intérêt. Si vous avez des commentaires ou des corrections à apporter, nous vous invitons à le faire. Éventuellement, il sera possible d’enregistrer vos commentaires pour les faire entendre sur l’Aeropod.

Le dix-huitième enregistrement est maintenant disponible.

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9 réflexions sur “Analyse et discussion à propos de Bombardier

  • février 13, 2020 à 7:39 pm
    Permalink

    Le nom de la ville en France où sont assemblés les pointes avant par Stelia est Méaulte dans le nord de la France. J’y ai passé quelques semaines il y a une douzaine d’années. À l’époque c’était une usine Airbus.

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    • février 13, 2020 à 7:45 pm
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      Merci pour la précision et on va faire la correction dans le prochain épisode

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      • février 13, 2020 à 7:49 pm
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        Le royaume des ch’ti. Un très bel endroit avec des gens très sympa.

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        • février 13, 2020 à 7:52 pm
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          Je ne connaissait pas ce film avant de lire ton commentaire, merci à Wikipedia 😉

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          • février 13, 2020 à 8:04 pm
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            Un film très drôle. Pour la petite histoire, c’est une ancienne usine de Potez Aéronautique qui date des années 20.

  • février 13, 2020 à 10:27 pm
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    Gérald Fillion a publié aujourd’hui un article sur le site de Radio-canada intitulé « Bombardier : le pari risqué du gouvernement Legault » dont voici un extrait: « Aujourd’hui, on constate que la valeur de notre investissement a fondu de moitié. C’était un projet risqué et ce l’est toujours… »

    Faire des affaires représente toujours un certain risque. Parlez-en à Boeing!

    Lorsque Joseph-Armand Bombardier s’est lancé dans l’aventure du Ski-Doo il a pris un énorme risque à l’époque. De même pour Laurent Beaudoin lorsqu’en 1974 il a entrepris, sans aucune expérience préalable, la construction de wagons de métro pour la ville de Montréal.

    Cependant certains risques sont plus audacieux que d’autres et le C Series entre dans cette catégorie. Laurent Beaudoin a foutu à la porte Paul Tellier en 2004, alors PDG de Bombardier, parce qu’il s’opposait au lancement du C Series qu’il jugeait trop risqué. J’admire les deux hommes et selon moi ils avaient tous les deux raison.

    Si l’avenir a donné raison à Paule Tellier le C Series lui-même aura également donné raison à Laurent Beaudoin car il s’agit d’une immense réussite sur le plan technique et Airbus en fera à coup sûr une réussite commerciale qui emploiera des milliers de Québécois sur plusieurs décennies.

    Le risque de trop que Bombardier a pris ce n’est pas le C Series mais plutôt le Lear 85 dans lequel elle a englouti environ 3 milliards de dollars. C’est d’autant plus choquant que ce projet n’avait pas de grande valeur stratégique.

    Par contre le C Series lui, aujourd’hui le A220, représente une immense valeur stratégique pour l’ensemble du secteur aéronautique québécois. Et qu’il soit propriété d’Airbus ou de Bombardier il restera pour longtemps la locomotive (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots) de notre extraordinaire industrie aérospatiale.

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    • février 14, 2020 à 6:55 am
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      Le cseries est une réussite.
      Même si a l époque l annonce des 4 ou 5 milliards de pertes sur le 85 n avait pas fait grand bruits, cela annonçait le début de la fin pour bombardier en doublant la dette.
      C est le Lear85 qui a tué bombardier.

      Pour transport, il y a une problème de timing.
      Il ne peuvent pas avoir les 7 milliards d euro en main demain. Le temps que cela soit signé, le temps de avoir l accord de la commission européenne…
      C est dommage car ils auraient eu les fonds pour rester dans le 220.

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