Bombardier et l’incertitude entourant le plan 1

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L’Incertitude

Depuis le 12 février dernier, j’ai reçu plusieurs messages de la part d’employés de Bombardier travaillant au plan 1. Le message est à peu près toujours le même et tourne autour de l’incertitude entourant l’ancien bâtiment de Canadair.

 

En ce moment, il est impossible de se prononcer sur l’avenir des installations du plan 1 à Ville St-Laurent. Il y a à peu près autant d’arguments pour maintenir les installations ouvertes qu’il y en a pour sa fermeture. En l’absence de toute information, les employés cherchent tout naturellement à trouver des réponses, ce qui génère beaucoup de rumeurs. Malheureusement, toutes ces rumeurs ne font qu’augmenter la confusion et l’anxiété.

 

L’évaluation

Le problème c’est que personne ne sait encore ce qu’il adviendra du plan 1 de Bombardier. Le rythme des événements et des prises de décisions chez Bombardier s’est considérablement accéléré au cours des derniers mois. De sorte qu’il est fort possible que la direction de Bombardier n’ait toujours pas statué sur l’avenir du plan 1. Le portrait a beaucoup changé et continue d’évoluer rapidement, pensez au Coronavirus et ses effets. Tant que le résultat de la négociation avec Alstom était incertain, il était impossible de faire des choix futurs.

 

Le temps est maintenant favorable à une véritable évaluation stratégique des unités d’affaires restantes de Bombardier. La seule certitude qu’il y a, c’est que l’aviation d’affaires sera au centre de ses activités.

 

L’attente

Pour tous les employés de Bombardier, les dernières années ont été particulièrement difficiles à vivre. Il est toujours frustrant d’assister impuissant au démantèlement de l’entreprise pour laquelle on travaille. La seule chose sur laquelle les employés de Bombardier ont le contrôle c’est leurs tâches quotidiennes. Et durant toutes ces années difficiles ils ont très bien fait leur travail. À aucun moment la qualité des produits de Bombardier aéronautique n’a été compromise. Dans l’attente d’une décision, la seule chose sur laquelle les employés de Bombardier doivent se concentrer c’est leurs tâches quotidiennes.

 

Pour ma part, si je savais avec certitude ce qu’il adviendra du plan 1, croyez-moi, j’aurais déjà publié. Pour l’instant, je veux surtout éviter de servir de haut-parleur à de fausses rumeurs. Bref en l’absence d’information fiable, je préfère ne rien dire afin de ne pas ajouter plus de confusion et d’anxiété.

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11 avis sur “Bombardier et l’incertitude entourant le plan 1

  • mars 1, 2020 à 9:32 am
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    Un retraité de 5 ans et travailleur de 37 ans de service, vous prédis 2 ans pour le plan 1,Airbus va tous transférer les fuselage avant a Mirabel, ceux de global a Toronto,Mitsubishi pour le regional dorval,mirabel ,Longueuil, ou a suivre ,a st laurent va avoir de construction, le super terrain de golf a disparue alors …depuis Canadair et le nom du clan bombardier va disparaître.teste juste le global a vendre …j’ai vécu des belles années de travail avec mes compagnons de travail, en l an 2000 on produisait 1 régional par 1.25 jour,c’était la vedette, maintenant le futur c’est le c série = l’Airbus A320 magnifique avion,,maintenant je réside a Mirabel et je les vois continuellement dans le ciel 🥰..

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  • mars 1, 2020 à 11:52 am
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    C’est clair que ça va tout déménager/fermer un jour. Le prix du terrain est très élevé à moins d’un problème de contamination ,de zonage ou de revendications indiennes. AIRBUS à mis la main sur beaucoup de terrain autour de YMX. BBD aura encore besoin d’argent. La dette est loin d’être payée.

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  • mars 1, 2020 à 2:20 pm
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    La question a se poser est est-ce que tous ces espaces vides seront comblées? Lorsque je travaillais sur le caisson central du 747 au plant 1 il y a 20 ans, il y avais déjà beaucoup d’espace libre. Plus de 747, plus de 767 et maintenant Airbus qui va déménager ses activités d’ici 3 ans….

    Une usine qui ne roule pas à plein régime ou presque est rarement rentable.

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    • mars 1, 2020 à 4:02 pm
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      L’un des plus gros obstacle au déménagement des activités du plan, c’est l’unité de traitement de surface. Il a y a un droit acquis pour le plan 1 et il serait très difficile d’obtenir des autorisations environnementales ailleurs. La formule est simple: valeur de la vente/coût de déménagent. Si le résultats est négatif de plus de 100 M$ alors cela ne vaut pas la peine de déménager.

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  • mars 1, 2020 à 4:09 pm
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    Ce que je vois c’est un plan immense et usé.

    Avec la vente de beaucoup d’actif à Stelia et avec la fin de production programmé du CRJ, il restera plus beaucoup d’activité dans 3 ans dans ce bâtiment, la valeur du terrain pourrait combler facilement la construction d’une nouvelle usine plus modeste et mieux adaptée ou tout simplement un démantèlement partiel et rassembler tout plus au nord .

    Bombardier va attendre la confirmation de la vente de BT avant d’annoncer quoi que ce soit qui aurait des impacts financiers, donc probablement rien de concret avec 1 ans.

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  • mars 1, 2020 à 8:56 pm
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    l’aviation d’affaire n’est pas plus certain… avec la chute de la capitalisation boursière des dernier jour… avec le délais des transactions a finir… la faillite est très très envisageable… si on arrive a finir les transactions de liquidation.. il restera 5 milliards de dette…. ce sera tout autant insoutenable…

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    • mars 2, 2020 à 6:50 am
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      Bombardier a toujours plus de 3 G$ de liquidité et en plus elle va encaisser un autres 1,5 G$ avec les transactions du CRJ et celle de l’usine des ailes à Belfast. Elle n’a aucune dette qui vient à échéance cette année. La dette en dollars Canadiens en de 11 G$ et la transaction avec Alstom va reporter 7 G$ canadiens dans les coffres de BBD le reste allant à la Caisse. Donc BBD aurait 11,5 G$ dans ses coffres en 2021 alors que deux prêts viennent à échéance pour un total de 5,5 G$ canadiens. Parler de faillite me semble prématuré.

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    • mars 5, 2020 à 5:49 pm
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  • mars 4, 2020 à 2:19 am
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    Il faut arreter de rever le plan 1 durant les meeting en 2019 l’ancien vp Hugo brouillard la vp Stelia saint Laurent quel hasard disait que ca coute 20 millions par année pour faire fonctionner le plan 1 alors vue que Stelia part dans moins de 36 mois avec le A200/220 ,Airbus package et la nouvelle clean room , CRJ pour MHI ,certainement le Global 7k irais a Toronto et le rear fuse ainsi que le reste au plan 3 j’ai de la misere a croire que ca va rester ouvert pour la machine shop ,ATS et la tolerie quand on sait l’equipe Bellemare est rendu les Kings du outsourcing et Des liquidateur en chef puis surtous la valeur du terrain

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