Flying Whales choisit un premier site industriel

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Tandis qu’au Québec l’opposition remet en question l’appui du gouvernement à Flying Whales, en France on avance. 

L’entreprise qui est en démarrage a annoncé hier le choix de son premier site industriel. Les premiers dirigeables LCA60T seront donc assemblés dans la commune de Laruscade en Nord-Gironde. Cela fait maintenant trois ans que Flying Whales a présenté le projet à la région Nouvelle-Aquitaine. Cette dernière a investi 10 M d’Euros dans le capital action de la jeune pousse. La compagnie espère débuter la construction sur le terrain de 50 hectares durant la deuxième moitié de 2021. Deux énormes bâtiments de 250 mètres de long par 60 mètres de haut y seront érigés. La production pourrait démarrer en 2023 si le projet ne rencontre pas d’obstacles majeurs. 

L’entente de financement de Flying Whales avec Investissement Québec prévoit également un site d’assemblage au Québec. Il donc s’attendre à ce que le choix d’un site québécois soit annoncé dans les prochains mois. 

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5 réflexions sur “Flying Whales choisit un premier site industriel

  • juillet 21, 2020 à 1:40 pm
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    LADQ: « Il [faut] donc s’attendre à ce que le choix d’un site québécois soit annoncé dans les prochains mois. »

    Qu’est-ce qui te fait dire André qu’une annonce pourrait être faite dans les prochains mois? Ce pourrait très bien être les prochaines années, non? Il me semble qua la première phase du développement de FW au Québec ne concernait qu’un bureau de recherche. D’ailleurs avant d’assembler des FW au Québec il faudrait d’abord en vendre au Canada et/ou aux USA.

    À ce niveau le LHM-1 de Lockheed semble avoir une longueur d’avance car un aérogare dédié à ce type d’appareil est actuellement en construction à Schefferville au Québec. Cela dit, la charge utile que peut transporter le Flying Whale est trois fois plus importante que celle que peut transporter le LHM-1 de Lockheed qui est basé sur un modèle plus ancien.

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    • juillet 21, 2020 à 4:40 pm
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      Pour la certification il faudra plus d’un appareil et le fait d’avoir une usine en construction va certainement aider à obtenir des commandes. Dans la mesure où l’économie post convienne le permettra. De plus, une fois le site choisi, il faudra obtenir les approbations environnementales et autres. Même en choisissant un site cet automne, il est peut probable qu’un premier LCA60T y soit assemblé avant la fin de 2024.

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  • juillet 21, 2020 à 9:06 pm
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    L’engouement pour un dirigeable est il vraiment là ou c’est juste une autre bulle pour siphonner de l’argent publique?

    Il me semble que les plus léger que l’air ont eu leur époque au début du siècle et que depuis on a des solutions qui permettent de ne plus en avoir de besoin.

    Personnellement, je trouve que ça ressemble à un piège à contribuable, j’espère me tromper.

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    • juillet 21, 2020 à 9:37 pm
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      Dans les années 60, Canadair a travaillé sur le CL-84 Dynavert puis a laissé tomber. Le transfert du vol horizontale vers l’avant au vol verticale était très difficile. Si les pilotes évaluaient mal la situation le CL-84 décrochait brutalement et tombait. Puis Bell a réussi à faire in appareil qui se contrôle mieux car ce sont des ordinateurs qui gèrent la transition entre les différente phases de vols.

      Je ne prétend pas que Flying Whales ou tout autres fabricants a réglé toutes les difficultés et problèmes. Mais ce qui est certain c’est qu’avec les technologies actuelles cela vaut la peine d’essayer. Ce que je vois de particulièrement intéressant dans avec le LCA60T, c’est qu’il faut améliorer l’utilisation de la fabrication additive avec des matériaux composites. Cette seule technologie pourrait en valoir la peine même si le dirigeable est un chèque. Imaginez pouvoir fabriquer des pièces structurales extrêmement complexe en composite grâce à l’impression 3D.

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