Aérospatiale

Lettre conjointe CAMAQ, ÉMAM et ÉNA

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Bombardier : une entreprise dans un écosystème en pleine croissance

 

 

Nathalie Paré, directrice générale au CAMAQ

Éric Dionne, directeur de l’École des métiers de l’aérospatiale (EMAM)

Pascal Désilets, directeur de l’École nationale d’aérotechnique (ENA)

 

 

Comme dirigeants œuvrant dans la formation professionnelle et technique de la relève et le perfectionnement de la main-d’œuvre du secteur aéronautique, nous tenons à rappeler que malgré les défis vécus par Bombardier, l’aérospatiale est une industrie stratégique pour le Québec. Avec plus de 500 entreprises et près de 65 000 travailleurs, le dynamisme et la vitalité de cette industrie se traduisent par une croissance constante et des retombées majeures pour le Québec.

 

Près de 65 000 emplois à combler d’ici 2029 : importance de rassurer la relève

Afin de rassurer les futurs étudiants qui pourraient remettre en question leur choix de faire carrière dans ce domaine, il faut faire connaître la variété d’emplois de qualité bien rémunérés et les excellentes perspectives d’emploi*. Peu importe la suite des évènements et les choix que fera ce fleuron québécois, le défi de l’industrie et de nos établissements d’enseignement demeure : attirer davantage de relève pour mieux répondre à cette pénurie de main d’œuvre. *Rapport du CAMAQ rendu public le 11 février

 

L’expertise québécoise est prisée

Au fil des ans, on constate que les défis qui surviennent dans l’industrie créent de nouvelles possibilités à saisir qui poussent les entreprises et les écoles de formation à s’adapter. Les changements, souvent inévitables, amènent tout le secteur à se transformer, généralement pour le mieux. L’expertise québécoise continue d’être recherchée à travers le monde, incitant même de nouveaux joueurs à s’installer au Québec, comme les géants Airbus dans les dernières années et plus récemment, Mitsubishi. Malgré les vents contraires qui ont parfois surpris l’industrie, jamais la croissance n’a été freinée.

 

 

3e pôle mondial en aérospatial L’industrie aérospatiale québécoise repose sur un écosystème fort et diversifié. C’est l’industrie manufacturière qui a la plus forte empreinte économique au Québec qui exporte le plus et qui, également, investit le plus en recherche et développement. Année après année, ce secteur attire des investissements étrangers et permet au Québec de se distinguer au plan international, assez pour que la région montréalaise soit le troisième centre aérospatial au monde. Nous sommes le seul endroit où un appareil est fabriqué de A à Z dans un rayon de 40 km. Soyons collectivement conscients de cette contribution économique. Nous pouvons tous en être fiers.

 

À ce jour, Bombardier demeure un acteur majeur dans ce secteur et l’un des plus importants employeurs de l’industrie de la fabrication aéronautique et spatiale au Québec. Du côté de la formation, l’entreprise a toujours soutenu les établissements d’enseignements et les initiatives visant à promouvoir les sciences et les technologies chez les jeunes. Elle a fait don d’avions à l’ÉNA, dont un CSeries, en 2018, et offre annuellement plus de 1 000 stages rémunérés en aéronautique pour former les étudiants ; des initiatives qui bénéficient à l’ensemble de l’écosystème aéronautique du Québec et à la relève.

 

Cet écosystème solidaire, capable de se mobiliser peu importe les époques, c’est aussi Airbus, Air Canada, Bell Flight, CAE, Héroux-Devtek, Pratt et Whitney et plusieurs autres joueurs de classe mondiale, des multinationales implantées au Québec ainsi que des centaines de fournisseurs qui contribuent activement dans le domaine.

 

C’est ce qui fait la force et la richesse de toute l’industrie. N’oublions pas à quel point elle est importante pour le Québec et profitons de cette période charnière pour nous dépasser.

CAMAQ

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