Un été 2020 sans cadets de l’Air

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Les cadets

À tous les étés, environ 5 000 jeunes québécois participent aux différentes activités des cadets de l’Air dans la province. La Ligue des cadets de l’Air section Québec offre 7 camps d’été différents aux jeunes de 12 à 18 ans. Formation générale, aérospatiale, activités physiques, musique, marche militaire, survie et pilotage sont les thèmes de ces camps. 

Les cadets de l’Air dispensent deux formations au pilotage, une sur planeur et l’autre sur avion moteur. Les jeunes qui sont sélectionnés obtiennent une bourse de formation leur permettant de compléter licence de pilote privé durant l’été. Au fil des années, la bourse de pilotage a été le point de départ de bien des carrières. Au Québec, c’est environ 48 jeunes qui obtiennent ainsi leur licence de pilote privé. Cette année, c’était Eid Air de Bromont, Exact Air de St-Honoré et Grondair de Saint-Frédéric qui devaient former les cadets. 

La décision

Hélas, le commandement des cadets de l’Air du Canada a décidé d’annuler tous les camps et toutes les activités estivales 2020. Jointe au téléphone, la capitaine Lissa Rivet, nous a expliqué les raisons ayant menée à cette décision : au Canada c’est près de 18 000 jeunes qui participent aux activités des cadets durant l’été. Les cadets de partout à l’intérieur d’une province sont regroupés dans quelques endroits. De plus certains jeunes se déplacent entre les provinces. Le commandement craignait alors que les activités estivales deviennent des vecteurs de transmission de la COVID19.

Une décision difficile à prendre mais rationnelle, espérons que les cadets reviendront dans le ciel en 2021. 

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3 réflexions sur “Un été 2020 sans cadets de l’Air

  • juin 17, 2020 à 11:03 am
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    17 juin 2020 – 10h55 / Triste nouvelle en effet que de se voir obligé d’annuler des activités d’une telle ampleur. Cette décision ne touche pas seulement les cadets(tes), mais aussi tous les services qui y sont associés. Transports, hébergement, alimentation, sans oublier les nombreux impacts directs et indirects des régions ciblées. Une décision lourde de conséquences en effet. Simple réflexion d’un ex-militaire (CIL) et aussi directeur provincial (CPQ) et national de la Ligue des cadets de l’air du Canada. Je me reporte aux années 79 t 80, à St-Honoré où, à titre d’officier des opérations du camp (…), nous devions coordonner la formation des cadets et cadettes des camps de 2 semaines, et six semaines (brevets motorisé et de vol à voile). Voilà.

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  • juin 17, 2020 à 1:03 pm
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    Une spécification devrait être apporté.
    la dénomination: bourse de pilotage devra être changé par cours de formation pilotage

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  • juin 17, 2020 à 1:12 pm
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    Dommage pour les jeunes ,qui tout au long de l’année vivaient dans l’espoir d’être choisis pour un camps . Je pense à ceux que c’étaient leur dernier (18 ans) et spécialement ceux que c’était leur dernière chance d’avoir leur aile de pilote

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